…
MÉTHODES D’ÉTUDE
du matériel végétal, on peut opérer sur des filaments de Spirogyre ,
(algue verte), sur l’épithélium interne des tuniques du bulbe
d’oignon, où les cellules sont disposées côte à côte dans un même
_
plan; sur les feuilles particulièrement minces de l’Élodée du
Canada.
Pour être utile, l’examen doit se faire sur des cellules qui
restent vivantes le plus longtemps possible. On les plonge,
entre lame et lamelle, dans des « liquides physiologiques » de
constitution rigoureusement déterminée adaptés à chaque
gorie de cellules et qui permettent la survie; on peut uti—
,
liser également la « chambre humide » et la « chambre à huile »
(g. 188).
L’observation Vitale permet de reconnaître les divers consti—
tuants cellulaires : on distingue facilement, sous le microscope
ordinaire, le cyioplasme, hyalin, le noyau, et la membrane.
Avec un peu d’attention, grâce aux forts grossissements, on
peut même distinguer les enclaves du cÿtoplasme, en particulier'les mitochondriés et les c0rps de GOLGI. Des microscopes spéciaux
révèlent parfois des structures ou des propriétés cellulaires que
le microscope ordinaire ne permet pas de repérer. L’observation
vitale présenté l’avant-age de ne pas modifier les structures
? réelles de‘—la matière, mais elle n’en reste pas moins insufsante
'
”pour
étùdédétaillée. On obtient qUelqu-es
en
colorant la cellule ou en la
Läf_ôôloratiôhÏvi_talé-S’éffectue à l’aide de colorants qui se
cellule. Les uns sont des
l’acide du sel qui les constitue qui
incolOre
le " bleu trypan, le rouge-trypan
_
autres sont des colorants ba$igues
_
…
;
,
que le bleu de méthy1ène,,,—'
lebleudecresy],île rouge neutre, qui colorent les;*‘,vacuoles,
'
.
levert J
fixe sur le chondriome..; ;ou des ‘cOlo'rants
'
en liaison'avecla cellule
=
MÉTHODES D’ÉTUDE
du matériel végétal, on peut opérer sur des filaments de Spirogyre ,
(algue verte), sur l’épithélium interne des tuniques du bulbe
d’oignon, où les cellules sont disposées côte à côte dans un même
_
plan; sur les feuilles particulièrement minces de l’Élodée du
Canada.
Pour être utile, l’examen doit se faire sur des cellules qui
restent vivantes le plus longtemps possible. On les plonge,
entre lame et lamelle, dans des « liquides physiologiques » de
constitution rigoureusement déterminée adaptés à chaque
gorie de cellules et qui permettent la survie; on peut uti—
,
liser également la « chambre humide » et la « chambre à huile »
(g. 188).
L’observation Vitale permet de reconnaître les divers consti—
tuants cellulaires : on distingue facilement, sous le microscope
ordinaire, le cyioplasme, hyalin, le noyau, et la membrane.
Avec un peu d’attention, grâce aux forts grossissements, on
peut même distinguer les enclaves du cÿtoplasme, en particulier'les mitochondriés et les c0rps de GOLGI. Des microscopes spéciaux
révèlent parfois des structures ou des propriétés cellulaires que
le microscope ordinaire ne permet pas de repérer. L’observation
vitale présenté l’avant-age de ne pas modifier les structures
? réelles de‘—la matière, mais elle n’en reste pas moins insufsante
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étùdédétaillée. On obtient qUelqu-es
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colorant la cellule ou en la
Läf_ôôloratiôhÏvi_talé-S’éffectue à l’aide de colorants qui se
cellule. Les uns sont des
l’acide du sel qui les constitue qui
incolOre
le " bleu trypan, le rouge-trypan
_
autres sont des colorants ba$igues
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que le bleu de méthy1ène,,,—'
lebleudecresy],île rouge neutre, qui colorent les;*‘,vacuoles,
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fixe sur le chondriome..; ;ou des ‘cOlo'rants
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