d’expliquer son origine car le canal génital ne nous a_ . ,
.
offert aucune glande coquillière. Les œufs ne sont ent0urés
-
_
par
une mince membrane vitell‘irie tandis que chezle Gasïerosi—
piton, où les œufs sont pondus isolément, cette membrane est ‘
plus épaisse.
;
_
_
Nous n’avons fait que quelques observations sommaires sur; - '
:
le' développement. Toutefois nous avons vu que, lors de la ,.
_.
,
segmentation, des noyaux lles se portent à la
s’y
__
“_
multiplient et forment un ectciderme enveloppant la masse vi,—
_' telline par épibolie.
_
_
,
‘
"
La ponte des Pelse7zeeria est comparable à Celle que _Je_f—
Ï
freys (i) a signalée chez le
L’Ec/zinus drôbm—
«-,
c/zie7zszfs D. F. Müller, sur lequel vit ce Mollusque,était couvert.
de nombreux amas d’oeufs. Dans un deces amas, On a pu .
-
'
compter une centaine d’oeufs libres.
'P€lséneer a trouvé‘unep
_
'
semblable ponte chez une Pyramidellidée conimensale—d’uri ' .
Lamellibranche.
_
-
'
,
-
Ï
_
°
"
'
RAPPORTS DU PARASITE AVEC L’_HôTE(—' Quoique les PeZs_eneeria
…
f
Î
'
se détachent assez facilement des Oursins sur lesquels ils sont
_.
_
xés, nous avons cependant pu couper quelques individus avec
.
.
..
le fragment de test sur lequel ils étaient xés. Dans ces_prépæ
-
rations on constateque la base de la trompe (Fig.— 9 _t7‘) est plongée
__
_
'
en plein tissu dermique (d) de l’hôte, dont le derme est fac_ilement_
"
-
reconnaissable à ses travées cônjonctives ponctuées de noyaux.
_
.
Il est impossible de trouver contre ”cette partie inférieure
=
-
trompe la moindre trace de l’épithélium externe
,
Sur lescôtés de la trompe, on voit l’épithélium-(e”_p)s_e relever
7
*
et‘vènir s’appliquer étroitement
du parasite, a une certaine distance de la base. Cette “trompe €SΗ
,
' _
‘
donc bien
le
de sa pénétrati0n
a amené la disparition de
et—d’une partie
du derme};
Dans ces conditions il est facile decOm‘prendre
Ÿ -'
—
,
blitla ‘nutrition du parasite: la
du
derme, le Gastéropode aspire le
j
Ïmailles grâce àla'cohtraçtion
muscles transv€l‘Saux dubulb€
buccal. Ce pai‘asitisme' est
semble, aucune réaCtio_iî de la part dé
(t) Remafka oiz Stilifèr,_ (: genus
_ï1'çzila;*s of the European Species,
.
jf
,
X_IV_, Î3eS., P_"ï3217‘” :'
'
,Ï:
,
1 -.
,
.
‘
(118)
“
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