—343 _
_
'
tapissées de cellules ge‘rminativés di$poSées irrégulièrenient sur
plusieurs courbes; au fond des culs-de—saos i'ollicülairés
,
ces
cel—
lules sont nombreuses mais ne prennent pas pour cela une forme
'
'
régulièrement polyédri—que. Elles sont petites, granuleuses, à noyau
granuleux. Ce sont les ovules mâles primitifs ottant dans la
cavité de la glande de très nombreux éléments de même taille,
mais souvent irréguliers; ils ont souvent de courts prolongements __
,
par lesquels ils se rattachent aux parois de la capsule. A cet état
,
tous les éléments de la glande semblent du même âge; rien n’in—
..
'
dique que les cellules libres proviennent de la divisio des autres,il
-
bien évident qu’il doit eXister un stade où elles sont tOutes
_
accolées aux parois : le fait est d’ailleurs constant.
2° Dans une glande plus âgée , nous pouvons trouver, dans un
.
même tube folliCulaire, tous les états produits par les modications
_
de ces glandes.
-
En certains points se voient les ovules primitifs—, non plus en
couche épaisse, mais juxtap0sés les uns aux autres; souvent ils
sont xés par unn pédoncule ; d’autres fois ilss0nt comme aplatis.
-’
De distance endistanoe on entrouve debeaucoup plus gros qui attei— ‘
gnent presque la taille d’un très jeune Ovule femelle 0 3, g. 18 ; en
.
suivant le contour de la paroi du follicule on peut établir qu’ils font
'
bien partie de la glande mâle. Ils sont entourés de cellulesdont la
plupart sont pluri—nucléées et les
un proto- '
'_
plasma granuleux: celles—ci sont presque aussi grosses que les
’
'
oVules mâles, ce sent les spemnaäogam‘es.
L’ensemble s’appelle -
spewnaä0ÿemwœ.
'
'
.
'
—
—
’
,
Ici se présente la première difculté d’interprétation. Quelle lia—
-
tion v a—t-il entre ces divers éléments ? La grosse Cellule correspond
‘
‘
7
manifestement à ce qu’on a appelé le cytophar& Elle est pourvue d‘un
'
-
gros noyau, fait qui n’est pas constant, _d’après'KŒmmnn,
et qui est
.
.
réalisé dans la Paludine,{d’après MATHIAS DUVAL):POUI‘ M—ECKEL(1844),
'
,
'
SEMPER, KEFERSTEIN, BALBIANI et MATHIAS DUVAL, le cytophoré est
une cellule mère sur laquelle ont bourgeonné les ,spe’rmatoCyte‘s.
'
,
f
Pour KÔLLIKER, BLOOMFIELD, JENSEN, _SWAEN et —MASQUELIN, c‘est une
»
'
'
'
masse" sans noyau, résidu de la divisiondés cellules
__.
_
'
-
M.'GARNAULT adopte cette
pour—le Cas. où le :Cyt—ophore e‘st'
'
‘
dépourvu de, noyau. Revenant sur-son opinion primitive,M.— DUVAL
.
,
pensequé le cytophore,pourvu de noyau, lestun nouvel :0Y1119 en
,
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tapissées de cellules ge‘rminativés di$poSées irrégulièrenient sur
plusieurs courbes; au fond des culs-de—saos i'ollicülairés
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lules sont nombreuses mais ne prennent pas pour cela une forme
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régulièrement polyédri—que. Elles sont petites, granuleuses, à noyau
granuleux. Ce sont les ovules mâles primitifs ottant dans la
cavité de la glande de très nombreux éléments de même taille,
mais souvent irréguliers; ils ont souvent de courts prolongements __
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par lesquels ils se rattachent aux parois de la capsule. A cet état
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manifestement à ce qu’on a appelé le cytophar& Elle est pourvue d‘un
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réalisé dans la Paludine,{d’après MATHIAS DUVAL):POUI‘ M—ECKEL(1844),
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M.'GARNAULT adopte cette
pour—le Cas. où le :Cyt—ophore e‘st'
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dépourvu de, noyau. Revenant sur-son opinion primitive,M.— DUVAL
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pensequé le cytophore,pourvu de noyau, lestun nouvel :0Y1119 en
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