_
342 -—
i j
comment j’ai pu établir que les cellules en voie de division de la
…
périphérie ne donnaient pas des spermatozoïdes. Les spermatogonieg
;
que nous allons étudier tout à l’heure et qui donnent manifestement
'
_
'
naissance aux spermatozoïdes, sont assez semblables à chacune des
.
_
_
cellules d’une capsule plurinucléée, quoique le mode de formation
»
en soit différent. La question me paraît tranchée par le fait dela
,
_
continuité entre les éléments et leurs produits dans l’un et l’autre
-
"
cas. On assiste, pour ainsi dire, à la multiplication des cellules du
'
_
'
follicule, comme .‘a la division répétée des spermatogonies; on voit
î
..
'
dans le premier cas, le processus
s’arrêter quand les cellules ont
atteint le pourtour de l’oeuf, et jamais, dans ces régions périphé‘
_
î
riques, on ne trouve de spermatozoïdes en formation. Quand, par
g
exception, un follicule mâle est périphérique, ce qui est représenté à
:
5
’
droite de la g. 8, la membrane pr0pre du follicule est toujours très
-
distincte, et l’on ne trouve pas de cellules en voie de division entre
_
l
cette paroi et l’enveloppe générale dela glande.
_
'
'Ï
J’ai poussé, aussi loin que possible, l’étude de la spemnalogenèse.
=
l
Les lacunes qui subsistent dans mes résultats sont faciles à expliquer
;
;,
l
par la difculté bien connue du sujet. Les idées des zoologistes, sur
î
la formation
des spermatozoïdes dans les divers groupes , ne sont
ii
pas encore très concordantes et il est difcile de décider si les diver.
° i
»
gences dans les descriptions ont leur source dans des variations du
è
processus lui-même ou dans la manière d‘interpréter des divers.
.
savants. Onpourra s’en convaincre en consultant l’historique de la
.
f
i
'
question que
M. GARNAÜLT a exposé, au moins pour ce qui concerne
*
i
les Mollusques); cet exposé me dispense de revenir sur la question,
È
'
j’adopterai, comme M. GARNAÜLT, la terminologie de LA VALETTE .
i
Sii—“GEORGES, qui—a le double mérite d’être claire et de rendre plus
’
‘
,
î
:
facile la comparaison de mes résultats avec ceux obtenus sur le
Î
-
Cyclostome, l’animal
le plus voisin de la Valvéé qui ait été étudié à_
'
î
‘ce pointde vue. Cette comparaison, je me hâtede le dire, conrme
'
i
dans ses grandes lignesles observations de M. GARNAULT, une seule
_
: î
_
.
question d’interprétation restant réservée. Étant-donné que les pro—
[
.
cédés de_xàtion et dercoloration employés par cet auteur sont très
Î
«différents des miens, cette concordance paraîtra remarquable, elle .
donneraplus- de poids aun'e,manière de voir qui est abSolùmet
'
.
celle-dc .saËvants tels que MATHIAS
.
,
l
'
—
jeune ,les capsules internes-sont
î
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comment j’ai pu établir que les cellules en voie de division de la
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périphérie ne donnaient pas des spermatozoïdes. Les spermatogonieg
;
que nous allons étudier tout à l’heure et qui donnent manifestement
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naissance aux spermatozoïdes, sont assez semblables à chacune des
.
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cellules d’une capsule plurinucléée, quoique le mode de formation
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en soit différent. La question me paraît tranchée par le fait dela
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continuité entre les éléments et leurs produits dans l’un et l’autre
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cas. On assiste, pour ainsi dire, à la multiplication des cellules du
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dans le premier cas, le processus
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riques, on ne trouve de spermatozoïdes en formation. Quand, par
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exception, un follicule mâle est périphérique, ce qui est représenté à
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droite de la g. 8, la membrane pr0pre du follicule est toujours très
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savants. Onpourra s’en convaincre en consultant l’historique de la
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M. GARNAÜLT a exposé, au moins pour ce qui concerne
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les Mollusques); cet exposé me dispense de revenir sur la question,
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j’adopterai, comme M. GARNAÜLT, la terminologie de LA VALETTE .
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Cyclostome, l’animal
le plus voisin de la Valvéé qui ait été étudié à_
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‘ce pointde vue. Cette comparaison, je me hâtede le dire, conrme
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«différents des miens, cette concordance paraîtra remarquable, elle .
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