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ÉCHINIDES ET O‘PH1URES
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sait que la validité de ces deux dernières espèces a été contestéepar Agassiz et par Bernard et
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ce
dernier auteur estime que le principal des caractères sur lesquels Studer s’est basé est un
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caractère
de sénilité.
Les deux espèces doivent, d’après
_,
ces
deux auteurs, rentrer dans le
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G. canaliculaza.
=
'
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Le G.
est indiqué comme vivipaie et Studér a pu s’assurer que ses G. mam—'
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bmmjäom et
étaient réellement vivipares. je ne vois rien dans les G07ziocidaris de la
BELGICA qui puisse faire supposer que cette espèce possède cette particularité.
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,
Porocidaris incerta sp. nov.
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(Pl. 1, g. 2; P1. 111, g. 16.)
.
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N ° 420. —— Faubert VI. —- Lat. S. 71°15’. —— Long. 0. 87039’.—— Profondeur 100 mètres.— 28 Mai 1898.—Un échantillon
ayant 15 millim. ”de diamètre.
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'
-
"
'
.N° 633. —— Faùbert VIII. — Lat. S. 69059’. -——Long. O. 80“54’. —-— Profondeur 300 mètres. —— 18 Octobre 1898. —— Cinq
-
échantillons dont le diamètre varie entre 4_ et 14 millim.
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Ces Oùrsins sont inconteStablement des formes jeunes, ainsi que le démontre l’absence
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d’ouvertures génitales; ils n’ont pas encore acquis tous leurs caractères dénitifs et c’est avec
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quelque doute que je les rapporte au genre Pomcidaris, en raison de la forme des petits piquants
f
de la face ventrale du test. Vu la provenance de ces échantillons, il est a peu près certain qu’ils
:
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appartiennent a une espèce nouvelle et quoique la détermination générique ne puisse pas être
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absolument rigoureuse, je‘les décrirai sous” le nom de Porocidm—isincerta.
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,
'
.Les-tubercules ambulacraires sont au nombre de cinq dans chaque rangée verticale; ils
sont lisses“ etperforés.
aires scrobiculaires sont enfoncées, légèrement elliptiques et plus ou
moins conuentes sur la face ventrale du test; elles sont entourées d’un cercle régulier de
tubercules
dehors duquel se trouvent d’autres tubercules qui occupent tout le resté
de l’espace interradial de la plaque.
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_Les zones ambulacraires; sont légèrement -exueuses. Les pores
sont trèspetits et les paires
successives sont séparées l’une de l’autre par uniebord assez proéminent qui
soulève en un
tubercule secondaire sur“ son côté radial.
,
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L’appareil apical est grand, à contour irrégulièrement polygonal. Les plaques génitales
n’offrent pas d’ouvertures, ainsi
je l’ai dit plus haut. La plaque madréporique est a peu près
aussi grande que les quatre autres plaques génitaleset elle n’offre que quelques petits pores
bien
distincts, disposés suivant deux ou trois lignes ondulées. Tous ces caractères indiquent nettement
qu’il s’agit d’échantillons immatures. Dans l’échantillon que j’ai représenté Pl. I, g. 2, la
disposition des plaques de l’appareil apical est assez irrégulière : dans un interradius, l’une des
plaques génitales est remplacée par quatre plaques plus petites dont l’une devait devenir "la
et le périprocte offre un contour irrégulier. Dans un autre exemplaire de même
taille, la disposition est plus régulière: les cinq plaques génitales alternent avec les plaques
ocellaires et le périprocte est régulièrement arrondi. Les plaques génitales sont grandes,
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irrégulièrement polygonales et elles portent chacune une dizaine de tubercules secondaires. Les
plaques Ocellaires sont irrégulièrement triangulaires, avec un bord distal excavé et elles portent
chacune trois ou quatre tubercules secondaires; les pores ocellaires sont petits et rapprochés du
bord distal; les plaques sont toutes eXclues du périprocte. Ce dernier est formé de petites
plaques polygonales, inégales, portant chacune un ou deux granules.
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