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EXPÊDITION ANTARCTIQUE BELGE
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Les plaques génitales sont grandes, irrégulièrement pentagonales et elles se touchent à
peine par
leurs angles externes. Elles offrent, dans leur région moyenne, une quinzaine de
tubercules secondaires. L’orice génital est petit et rapproché de l’angle distal de la plaque. Les
plaques ocellaires, assez grandes, pentagonales, restent en dehors du périprocte ; elles présentent
un bord distal très petit et concave et elles portent une dizaine de tubercules secondaires. Le
périprocte est occupé par des plaques irrégulières, assez grandes, garnies chacune de plusieurs
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tubercules secondaires, munis de piquants courts, dressés et entremêlés d’assez nombreux
pédicellaires.
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Le péristome est large.
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Les piquants primaires {Pl. 1, g. I; Pl. V. g._30, f) atteignent à. l’ambitus une
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grande longueur et ils égalent ou même dépassent trois fois le diamètre du test. Les petits
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piquants de la face ventrale (Pl. V, g. 30, a—e) offrent une première région basilaire cylindrique
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et courte au delà de laquelle ils s’élargissent très rapidement en deux expansions latérales qui
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vont ensuite en se retrécissant progressivement jusqu’au sommet du piquant qui est arrondi. Sur
les plus petits piquants qui ont 4 ou 5 millim. de longueur chez les grands échantillons, les
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bords de ces expansions latérales restent lisses, mais sur les piquant—s un peu plus longs, ces
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;
bords deviennent irréguliers et se garnissent de denticulations sur
les grands piquants. Les
_eXparisions latérales se trouvent limitées àla base et la partie principale du piquant reste
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cylindrique jusqu’à son extrémité. Cette partie cylindrique du piquant offre a sa surface
plusieurs rangées longitudinales de petites denticulations qui disparaissent vers l’extrémité et les
denticulations des expansions basilairés se continuent aussi sur la partie cylindrique du piquant
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sous forme de deux rangés un peu plus fortes que les autres, aux moins dans la ; première moitié
'
du
d’aspéritésf, la surfacedu piquant montre de nes stries longitu—
dinales.
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n’ai
seule sorte de
Ce sent des
relativement
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volumineux, aveCune grosse têted’uné longueur de 1,5 millim., renflée a la base et dans sa
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région moyenne ets’amincissant brusquement vers: l’extrémité '(Pl. Il, g. II). Les _valVes,
contiguës dans
supérieur, offrent sur leurs. bords des denticulations très nes qui
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deviennent plus fortes et plus irrégulières vers l’extrémité où l’on observe ordinairement un ou
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deux crochets plus ou moins marqués, ainsi que cela arrive d’habitude chez les Cidaridés. La
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tête des pédicellaires s’articule directement avec la tige calcaire de la hampe qui se rétrécit
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légèrement en se rapprochant des valves. Cette‘téte est entourée d’une membrane breuse
parsemée de grosses granulations pigméntaires pourpre, qui obscurcit les contours des valves et
ne laisse libre que l’extrémité de ces dernières, extrémité formée d’untissucalcaire compact. _
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Norns
DE
COULEUR PRISES
CHEZ
L’ANIMAL' VIVANT.
+ NO420. Corps gbmijmfæts très foncé;
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radioles roseus-.
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N° 632, 726 et 784. Corps i%camatu3 très foncé ; radioles lividus, plus foncés dans la région
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moyenne que sur les expansions latérales ou bien entièrement blancs.
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‘Le Goniocidas Mortenseml ne peut être confondu, ni avec les anciennes espèces du genre,
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m
avec
les
Goniocidmis du japon qui ont été si bien décrits par Dôderlein, ni enn avec le
”
G. Däderlemi qu’Agassiz a fait connaitre récemment. “Il diffère également des deux GOniocidas
_
—
antarctiques (G. 7nembmmjb0m et uivz‘jam} étudiés par
Malheureusement les descriptions
de Studer sont trop succinctes pour permettre des comparaisons un peu complètes ; d’ailleurs on
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