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ADDENDUM
LIAISON IONIQUE. Les atomes dont la couche externe possède un nombre
d’électrons peu inférieur à 8 (par exemple les métalloïdes) tendent, en général,
à attirer de nouveaux électrons pour former un octet; on dit qu’ils sont électro—
négatifs. A l’inverse, les éléments dont la couche externe comporte peu d’électrons perdent facilement ces électrons. La liaison de deux éléments de chacun
de ces types est une liaison ionique. Cependant, si les deux ions sont dans un
,
milieu de forte constante diélectrique, tel que-l’eau, la force d’attraction entre
—
eux devient beaucoup plus faible, de l’ordre de grandeur de leur énergie de
translation browniénne; les deux ions gardent donc leur individualité : en solution les sels se dissocient en ions.
‘
La valence d’un atome est égale au nombre de paires d’électrons qu’il peut
<< mettre en commun » avec tous les atomes voisins. En première approxima'
tion, on peut admettre que tout atome a tendance à former un nombre de
'
liaisons tel que, grâce aux électrons mis en commun, sa couche externe soit
saturée, comme c’est le cas pour un gaz rare.
.
Liaison hybride des formes' covalentes et ionique ou liaison ionique partielle.
Lorsque les atomes partagent leurs électrons de façon inégale, de telle sorte
que l’électronpasse plus de temps avec un atome qu’avec un autre, il y a combi—
_
maison de liaisons covalentes et ioniques : c’est ce qu’on appelle les liaisons
,
ioniques partielles.
‘
_
'
…
LIAISON HYDROGÈNE. L’hydrogèn‘e monovalent, déjà engagé dans une
-
molécule, peut pourtant former dans des cas particuliers une seconde liaison
avec certains atomes. Dans l’hydrogène, autour d’un seul proton, gravite un
ï
seul électron. Si l’électron est perdu, le proton restant exerce une action électro]
statique sur les ions négatifs Voisins puisqu’il
a«plus aucune enveloppe
,_
électronique; rien donc n’empêche le nuage électronique d’un autre atome de
;;
s’approcher de ce noyau, d’où résulte une attraction énergique.
L’hydrogène engagédans une molécule voit son électron attiré vers l’atome
auquel il est lié; le champ Créé dans la direction opposée est voisin de celui d’un
proton libre; le pouvoir d’attraction pour une charge électronégative dépend
j ?ÿïg
néanmoins du mode de répartition des électrons. L’hydrogène lié au carbone
est dépourVu d’attraction électrostatique tandis que l’atome d’hydrogène
qui est lié à l’azote et surtout à l’oXygène n’est que très partiellement neutralisé ;
'
il peut donc attirer' encore un anion, mais un seul : l’encombrement spatial
du premier interdit l’apprbche du second.
‘
'
,
Une liaison hydrogène ne pourra
la molécule à laquelle l’atome
hydrogène est xé par une liaison covalente et d’autres molécules que si ces
_
»,
dernières présentent des atomes sufsamment électronégatifs : par ordre
’
d’attractionsdécr0issantès ce Sont le uor, ‘l’oXygène, l’azoté‘Ïet le chlore.
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…
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