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MAISONS CHIMIQUES
_
.
De nombreux événements chimiques intfaœulaires ne réclament ni forma—4
tion, ni rupture de liaisons covalentes, activées par des enzymes.La localisation cellulaire dépend de forces d’attraction et de répulsion
faibles; ces faibles liaisons jouent
outre un rôle important dans la détermination dela forme des grosses molécules.
—
.
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.
Les liaisons fortes sont surtout les liaisons covalentes et les liaisons;ioniques.
Les liaisons faibles sont les liaisons hydrogènes et les liaisons de Van der Waals.
'
La formation de toutes les liaisons chimiques, tant faibles quefortes, obéit
aux lois de la thermodynamique : une liaison tend à se formerquand elle
comportera la libération d’énergie libre (AG); pour que cette liaison soit
rompue la même quantité d’énergie libre devra être fournie. La,formation
de liaisons covalentes réclame une grande énergie; il en résulte que les atomes
liés par des liaisons covalentes ne sont presque jamais séparés spontanément,
L’énergie accompagnant la formation de liaisons faibles, n’est que de quelques
unités le multiple de l’énergie moyenne thermique des molécules à la tempéra—
—
ture physiologique: il en résulte que des liaisons faibles isolées sont souvent
formées et détruites dans les cellulaÿivantes.
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Une liaison faible unique n’est donc par dénition pas,solid_e; par contre
une collection de liaisons faibles aboutit à un agrégat stable; La formation
de tels agrégats peut S’e‘ectuer spontanément; les liaisons correctes se
meront étape par étape selon le principe de l’auto-,æsemblage.
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_
Lorsque deux atomes se rapprochent l’un de l’autre, il apparaît des interactions entre les deux noyaux, entre chaque noyau et les électrons de l’autre
atome et entre les électrons des deux atomes.
en ‘résultefuné modication,
dans la distribution
de chaque atome} La résultante
des interactions peut être une force ‘répulsive, et dans
les—atomes tendent .
à s’écarter, ou bien la résultante‘est' une attraction.fDans ce dernier cas un
atome possédant des
ac”:cepte_r
la présence d’un
du_déüèmé atome, ilse formealors
_
une liaiSOnéntré œs deuX‘atomes; L’énergie nécessairepour rompre des liaisons
est extrêmement Và5b1e suivant
afŒé⑓ǰSüéïéËglä$ liaisons
qu’ils forment d’autre part avec les atomes du 'V0is‘inîagé
et
einem
qui limite la distancé}däpprdée “des
" deuxnoyaux_ Qn attache un
intérêt particulier
fortespour res1ster aux procedesi_
_
de
«
»? et les associations
cons1derecScommedesespœes moleculalresdemes
j
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dénif correctementl<
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les iht‘èfäctibhs“étié toutesiespartxculesebmentæœsenpresemæ(noyauxet
'
.'
calculdansuncerta1nombtedecaS,n’eSÎPOSSIbIÔQuCdCÎaÇOÜ
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approchée.
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LIAISONCOVALENTECestœlleoules
devalenœdesatomes ssontrmsmm……defaç°°°°P‘…"ô"…”e
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Les liaisons faibles sont les liaisons hydrogènes et les liaisons de Van der Waals.
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aux lois de la thermodynamique : une liaison tend à se formerquand elle
comportera la libération d’énergie libre (AG); pour que cette liaison soit
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L’énergie accompagnant la formation de liaisons faibles, n’est que de quelques
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