178
BIOCHIMIE GÉNÉRALE. -LES CONSTITUANTS
DOSAGE
Historiquement les dosages hormonaux furent longtemps fondés sur l’activité
biologique, peu sensibles et forts longs, puis surde_spr1ncrpes ch1m1ques d1vers.
Depuis quelques années les dosages ont bene0œ des progres de la radio—.
immunologie.
La méthode radioimmunologique fut mise au point en 1960 par Berson et
Yallow.
-
_
,
,
.
.
Le principe de la méthode apphquee a une hormone scr1que est le suivant :
on met en compétition, vis-à—vis d’anticorps contre cette hormone, l’hormone
_
_
sérique et la même hormone, exogène, préalablement marquee par l’10de
»
radioactif.
_
Le rapport de l’hormone exogène radioactive à l’anticorps, 11ée à l’hormone
exogène radioactive libre, est une fonction exponentielle du taux d’hormone
_
'sérique. Une abaque préalablement établie permet le dosage.
…
Le marquage s’effectue par 1311 ou par 1251. Il faut, pour effectuer le dosage,
'
séparer l’hormone libre de l’hormone complexée à l’anticorps par électrophorèse ou sédimentation.
_
RÉGULATION DE L’ACTIVITÉ HORMONALE
La sécrétion hormonale est sujette àdes mécanismes de contrôle. Bien souvent
[
un taux sanguin constant est nécessaire et certains mécanismes doivent inter—
venir pour le régler. Parmi ceux—ci un << feedback >> négatif intervient tout
particulièrement dans le cas de la circulation des hormones trophiques hypo”
physaires et thalamiques en réponse au taux hormonal périphérique;
’
,_
“Dans ce type de contrôle, l’effet de l’hormone est le plus souvent de ralentir
unesécrétion ultérieure de celle-ci.
No ÜVELILEs= HÔRMÔNES
'
'
‘
1960 de nouvelles hormones surtout protéiques et peptidiques ont
été'décrites, en particulier deux hormones placentaires : l’hormone humaine
placeniaixe lactogène qui ressemble à l’hormone de croissance et l’hormone
;
thyrotrophique. La structure complète de plusieurs hormones
intestinalesa été établie (gâstrine, sécréline, cholécystokinine et entéro—glucagon).
‘i
La cdlcitoninè a été découverte, analysée et synthétisée. Les hormones hypotha—
lamiqnes qui contrôlent la fonction hypophysaire ont été caractérisées et même
_' Ï ef
une hormone libérant la thyrotrophine TRF, un tripeptide, a été synthétisé.
.'ä_fÏî
A Côté _de Ces hormones nouvelles, on a reconnu des hormones peptidiques
»
.
sécrétées dans des sites ectopiques, spécialement des tumeurs provenant de
'
.
tisSus'_d’origine intestinale; Ces hormones ectopiques ont été communément
observées dans les tumeurs pulmonaireSet comprennent la sécrétion d’ACTH,
.;"î;}_
ADH et parathormones. La plupart de ces hormones peptidiques sont norma—
*
lement sécrétées à partir de tissus qui proviennent de tractus alimentaire pendant
développement embryonnaire : hypophyse, thyroïde, parathyroïde et îlots
“
Parmi les hormonesstéroïdes;le principal nouveau venu est la
'
térone, forme réduite de la testostérone, qui semble être l’hormone androgène
_
-
active au niveau tissulaire.
;;
‘
_
.…
,
,
‘
Hormonés peptidiques
.,
’
AMPSECONDMESSAGER
«
‘
:
En
BIOCHIMIE GÉNÉRALE. -LES CONSTITUANTS
DOSAGE
Historiquement les dosages hormonaux furent longtemps fondés sur l’activité
biologique, peu sensibles et forts longs, puis surde_spr1ncrpes ch1m1ques d1vers.
Depuis quelques années les dosages ont bene0œ des progres de la radio—.
immunologie.
La méthode radioimmunologique fut mise au point en 1960 par Berson et
Yallow.
-
_
,
,
.
.
Le principe de la méthode apphquee a une hormone scr1que est le suivant :
on met en compétition, vis-à—vis d’anticorps contre cette hormone, l’hormone
_
_
sérique et la même hormone, exogène, préalablement marquee par l’10de
»
radioactif.
_
Le rapport de l’hormone exogène radioactive à l’anticorps, 11ée à l’hormone
exogène radioactive libre, est une fonction exponentielle du taux d’hormone
_
'sérique. Une abaque préalablement établie permet le dosage.
…
Le marquage s’effectue par 1311 ou par 1251. Il faut, pour effectuer le dosage,
'
séparer l’hormone libre de l’hormone complexée à l’anticorps par électrophorèse ou sédimentation.
_
RÉGULATION DE L’ACTIVITÉ HORMONALE
La sécrétion hormonale est sujette àdes mécanismes de contrôle. Bien souvent
[
un taux sanguin constant est nécessaire et certains mécanismes doivent inter—
venir pour le régler. Parmi ceux—ci un << feedback >> négatif intervient tout
particulièrement dans le cas de la circulation des hormones trophiques hypo”
physaires et thalamiques en réponse au taux hormonal périphérique;
’
,_
“Dans ce type de contrôle, l’effet de l’hormone est le plus souvent de ralentir
unesécrétion ultérieure de celle-ci.
No ÜVELILEs= HÔRMÔNES
'
'
‘
1960 de nouvelles hormones surtout protéiques et peptidiques ont
été'décrites, en particulier deux hormones placentaires : l’hormone humaine
placeniaixe lactogène qui ressemble à l’hormone de croissance et l’hormone
;
thyrotrophique. La structure complète de plusieurs hormones
intestinalesa été établie (gâstrine, sécréline, cholécystokinine et entéro—glucagon).
‘i
La cdlcitoninè a été découverte, analysée et synthétisée. Les hormones hypotha—
lamiqnes qui contrôlent la fonction hypophysaire ont été caractérisées et même
_' Ï ef
une hormone libérant la thyrotrophine TRF, un tripeptide, a été synthétisé.
.'ä_fÏî
A Côté _de Ces hormones nouvelles, on a reconnu des hormones peptidiques
»
.
sécrétées dans des sites ectopiques, spécialement des tumeurs provenant de
'
.
tisSus'_d’origine intestinale; Ces hormones ectopiques ont été communément
observées dans les tumeurs pulmonaireSet comprennent la sécrétion d’ACTH,
.;"î;}_
ADH et parathormones. La plupart de ces hormones peptidiques sont norma—
*
lement sécrétées à partir de tissus qui proviennent de tractus alimentaire pendant
développement embryonnaire : hypophyse, thyroïde, parathyroïde et îlots
“
Parmi les hormonesstéroïdes;le principal nouveau venu est la
'
térone, forme réduite de la testostérone, qui semble être l’hormone androgène
_
-
active au niveau tissulaire.
;;
‘
_
.…
,
,
‘
Hormonés peptidiques
.,
’
AMPSECONDMESSAGER
«
‘
:
En
