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ANATŒHE ET PHYSIOLOGIE ZOOLOG1QUES. -
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m…mée jes procèsciliaü’68; ê° de la chambre antérieure, cavité placée entre‘ la cornée et l’iris,
communiquant par la pupille à la chambre postérieure, et remplie par l’humeur aqueuse, liquide
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tout a fait transparent; 5° du cristallin, lentille transparente formée de couches concentriques, et
placée immédiatement derrière la pupille; 6° de l’humeur vitrée, située à senteur derrière le cris—
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tallin, et se présentant comme une masse volumineuse, diaphane et gélat—ineuse; 7° de la rétineet de
“lachoroi‘de, membranes, la premiére blanchâtre, et la seconde de couleur sombre, entourant l’hu—
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meur vitrée partout, excepté à l’endroit où se trouve le cristallin; 8° surtout des nerfs optique et
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-ciliaires, qui se distribuent à tout l’organe. Les parties protectrices de l’œil sont: l“ les orbites,
«cavités plus ou moins profondes, suivant les animaux, creusées dans la face et cloisonnées par divers
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os du crâne, et renfermant l’organe qui y est protégé inférieurement et latéralement par.des tissus
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graisseux et des muscles; 2° les sourcils, poils assez roides implantés sur les saillies de la peau;
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paupières, sorte de voile pouvant fermer l’oeil, et, par conséquent, le protéger contre les chocs ex—
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térieurs ou la trop vive action de la lumière, au nombre de deux (une inférieure et une supérieure
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chez l’Homme), pouvant manquer chez les’animaux, ou, au contraire, être en plus grand nombre;
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4° les larmes, composées d’un liquide animalisé et salin sécrété par les glandes lacrymales situées
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sous la voûte dé=l’ofbite et destiné à tenir l’œil dans un état complet de propreté. Les parties loco—
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motrices “consistent dans plusieurs muscles qui entourent le globe de l’oeil, adhérent à la scléro—
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«tique et aùx os de l'orbite, et qui font varier la direction de l’organe.
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Au delà de l’embranchement des Vertébrés, ’àl’exception peut—être des Poulpes, chez lesquels
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“l’œil semble constitué comme chez les Poissons, cet organe présente des différences des plus rernar—
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quables, ainsi que nous le dirons dans la partie classificative
cet ouvrage. Faisons seulement ob—
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server que, sidans les Vertébrés les yeux sont simples, chez les Insectes
Arachnides nous trou—
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veronsdes yetiæ'fcmnpose’s et formés d’ocelles plus ou moins nombreux; que vers la n du dernier
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embranchement zoologique ces organes ont tout‘à fait disparu, et qu’enn même dans les types
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supérieurs les yeux peuvent manquer d’après le genre de vie de l’animal, qui peut n’en pas avoir
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besoin.
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La L0conerron est cette fonction qui établit des rapports directs entre les animaux au moyen
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d‘une faculté particulière, la contractilité, que possèdent tous les.animaux à des degrés plus ou"
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moins complets de perfectionnement
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La contractilite’ est cette propriété qu’ont diverses parties du corps de pouvoir s’étend—re et serac—
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courcir brusquement et alternativement. Dans les animaux inférieurs, comme les Hydre'S, les
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Êponges, etc., la contracti’lité se trouve dans tout le corps d‘une manière générale, mais, dans la
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grande majorité des animaux; elle est localisée dans des organes spéciaux qui portent le nom de
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muscles, et dont l’ensemble constituela myologie. Les muscles, qui constituent la majeure partie du
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corps, sont des_organes charnus, composés par
la réunion d’un nombre plus ou moins considérable
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de fibres formant des faisceaux unis entre“ eux par du tissu cellulaire, rougeâtre Ou blanchâtre,
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suivant la coloration du sang qui entre dans leur composition: ils sont formés de brinè, d’alim—=
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mine, d’osmàzôfrtè, de quelques sels, etc., très-élastiques dans l’état de vie, et jouissent au plus haut
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degré de la contractilité, qui.est produite par un grand nombre de nerfs répandus dans leur inté—
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rieur. Les muscles sont xés aux—parties qu’ilsdoivent faire mouvoir par des tendons ou des apo)ze'à
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-uroses, corps d’une texture breuse, d’un blanc nacré, et qui ne sont autre chose q“ue_lën‘i‘s_ bres
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terminalestransformées, soit en une sorte de cordon, soit aplaties en
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contràcti0n'ne peutdurer'qu’un certain laps de temps, et ensuite les?ru_$‘élŒ fatigués
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et de durs qu’ils étaient deviennent mous et asques. Les
selon l'es’n‘erfs qui s’y rendent,
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sont : ’velOntz‘1ires,com'me ceux des membres; volent—aires et invol,0ntaires à la fois, comme ceuxdes
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organesrespiratoires, ou tout à fait involontaires, comme dans le coeur. Les muscles s’insèrent di—
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.rectement à.la’peau,plus ou moins durcie,‘ dans la plupart des animaux; mais dans les Vertébrés,‘
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outre ce mode d’attache, ils se “fixent également à des—Corps durs‘nommés os‘,lqui, par leur
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:sition, donnent plus de précision, détendue et de force‘aux mouvements; qui_enmême tempsprŒ
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:tégentles organes intérieurs,—et dont la réunion porte le n0m de Squelette; Les muscles,p0üf P1‘0d_ll‘_é
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des mouvements, se fixent-tantôt à un seul os,’mais presque toujours à.deuX au moins:
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deui‘, leur'forme‘, leur mode d'articulation, etc., varient considérablement et—pr‘odü‘isc‘ant toutéSÎl_ës'
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sortes de'locomotion quel’on conait—ÿ
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