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Ail.tT02tiliä ET PHYSÏOLOGIE ZOOLOGIQUES.
29 .
.
ties du corps appartenant aux fonctions de relation, au nombre de quarante—trois paires, se com—
.
_
posent de faisceaux médullaires entourés d’une membrane commune ou névrile‘me, et ceux qui
,
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,
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proviennent de la moelle épinière en sortent par deux'racines distinctes.
…
Dans le système nerveux ganglionnaire, on trouve une certaine quantité de petites masses ner—
‘
,
ganglions, réunies entre elles par des cordons médullaires et des nerfs qui, s’anas—
'
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’
.
tomosant avec ceux du système cérébro-spinal, sont placées dans diverses parties du corps, et vont
'
se distribueraux organes de nutrition.
_
_
Le système nerveux est constitué comme nous venons de le dire chez les Ver-tébrés, mais il n’en
est pas de même dans les autres animaux.
Chez les Invertébrés, le système cérébro-spinal n’existe pas,
-
et les nerfs du corps se réunissent dans un certain nombre de ganglions plus ou moins éloignés les
'
uns des autres
et placés au—dessous et non au-dessus du canal intestinal, au moins dans les Crustacés et
les Insectes, et il est encore plus simplementconstitué dans les Mollusques. Enfin dans les Raÿonnés,
.
on ne voit plus que des traces de système nerveux, ou même ce dernier disparait tout à fait.
-L&SENSIBlLITÉ est cette fonction par laquelle les animaux reçoivent l’impression des objets qui les
envir'onnent et en ont la conscience. T rès—perfectionnée chez les êtres supérieurs,. elle va en se dé—
,
gradant, et même disparait presque complétement dans les derniers termes de la série animale, et
'
les organes qui la ”constituent sont assez nombreux, très-distincts dans les Mammifères et même
‘
—
chez les Vertébrés en général, chez beaucoup d'insectes, etc., tandis que dans les derniers Annelé,
'
’
.
dans
des ltiollusques et les Rayonnés,_ils se confondent dans la masse même du corps, et
sont dès lorsbca‘ucoùp moins perfectionnés. C’est par les nerfs, eux-mêmes sous l’influence de l’en—
céphale, que les organes perçoivent les sensations.
_
.
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.
Cinq organes particuliers sont chargés de percevoir les diverses espèces de sensibilité, ce sont : les
sens du toucherpu
du tact,du goût, de l’odorat, de l‘aide et de la vue.
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La snN‘s‘ïi3‘rtrTücrriç est cette propriété dela surface du corps faisantjuger de la consistance, de
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ia température et de quelques autres propriétés
contact avec elle
quand elle
—
-
s’exerce passivcment, sans contraction musculaire et sans la volonté, qui peuvent multiplier les
_
points de contact, on lui donne le nom de tact, tandis que, dans l’autre cas, c'est le toucher propre—
'
ment dit“. D’après ce que nous venons de dire, on comprend que la peau est le principal instrument
"
au moyen duquel la sensibilité tactile se perçoit. Dans l’Homme et les animaux supérieurs, la surface
‘
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.
extérieure du corps et les cavités intérieures communiquant au dehors sont ta pissées par une mem—*
_
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brane particulière qui, dans le premier cas, porte le nom de peau, et, dans le second, Celui de mem—
'
-
bra7ie muqueuse ou de peau rentrée. La peau proprement dite se compose : ’
derme, partie la
'
'
plus profonde et la plus épaisse, blanche, souple, élastique, très—résistante, composée de fibres et de
-
lames entre—croisées, de tissu cellulaire donnant attache à des muscles, de papilles
ou moins
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_
saillantes etde nerfs, qui donnent à la peau sa sensibilité; et 2° de l‘épiderme, membrane presque
'
‘
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,
transparente, insensible, plus. ou moins épaisse, s’encroûtant parfois de matières calcaires, et alors
‘
f,
.
devenant encore plus insens‘ibleqü’elle ne” l’est ordinairement, pouvant se renouVeler à certaines—
,
'
.époqués dans 'diversanimaux (comme dans les Ophidiens),appliquée sur le derme, présentant deux
‘
'
.
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sortes de petits pores : les uns correspondant aux papilles, et-les autres, plus grands, donnant passage
_
aux poils, aux plumes, auxsquames, et même aux ongles, et ayant pour fonction principale d'e‘mpê_
,
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cher l’évaporation des liquides contenus dans le corps. La
l’instrument spécial du_toucher
’
,
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chez l’HOmme ; toute sa structure est admirablement disposée pour cela, etle pouce, qui‘peut êtredp-_ : -
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posé aux autres doigts,
dans le contact des corps. Les animaux—jouissent“aiinf moindre
.
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degré de Ce sens; les Mammifères ongulés sont privés du tact des extrémités des membres,—etc], mais
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la même claSse ont un organe tactileparticulier, la trompe, _sidével‘oppé dans
_
_
l’Élépha1it et_encpre manifeste (dans
le Tapir, le Cochon, etc., dans d’autres êtres,_on trouve encore
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clés
du toucher, tels sontles palpes. et peut-être les antennesdes—lnseétesÿ'læ
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de ce sens, mais les diverses parties de la bouche“ peuventaussi plus
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L’organe du goût,Î placé à”;lï‘eñtréeducanal
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