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HISTOÏRE NATURELLE.
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de la Terre—de—Feu et de la Patagonie, se trouve encore la nation fuégiennc, renfermant de pauvres
individus à peau basanée ou olivâtre, se nourrissant de coquillages des côtes et de chasse, assez
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semblables aux Araucanas, et dont le langage est formé en partie de celui des Pulches eten partie
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de celui des Patagons.
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Le RAMÈAU PAMPÉEN, ou famille pampécnne d’Alcide d’Qrbigny,
ou le groupe américain méditer.
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mne‘cnde Pritchard, est formé de nombreuses tribus répandues à l’est de la grande Cordillère, de—
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puis le Paraguay à la pointe du continent et presque exclusivement dans les terres de l’intérieur.
—
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Ce sont des peuplades nomades ou stationnaires et en partie civilisées sous l’inuenCe des missions
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catholiques. Chez eux les_formes sont larges, massives, parfois athlétiques; la tête est forte,*ronde;
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le front peu dévelûppé, bombé;_le nez fuyant, un;peu gros, épaté; les yeux petits, horizontaux,
-
_quelquefois brides à-l’angle externe; la bouche—grande, à grosses lèvres; enn le teint dela peau
est
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le brun olivâtre. Mais, si l’on S’en rapporteà d’Aza‘ra, il paraîtràit que ces traitsne sont pas'propres
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àtoutes les hordes pampé‘ennes,car* il nous représente les Abipones de Chaco comme se rappro_
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chant du typeÿeuropéen, offrant de beaux traits, un nez à peu près aqùilin,‘ des formes bien des—
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sinées, en même temps qu’une cOloration assez claire."-'—Tr0is familles-' principales doivent être
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distinguées dans ce rameau.
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La FAMILLE paraconmrinn, la plus connue de toutes, comprend surtout des tribus qui étendent
leur domination depuis le détroit de Magellan-jusqu’au Bio—Negro, par 40° de latitude sud, dans
_
les vastes plaines plantureuses nommées pampas.
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Ce sont_surtout ces Patagons ou Téhuclques, sur lesquels on a écrittant d’erreurs, etqui n’ont
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guère été bien connus que dans Ces;dernier‘s temps, jl_lS sont de haute stature, puisqu’il n’est pas
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rare,zdit—on, d’y voir des Homrxies'dej 2 mètres (6 pieds); robustes, vigoureux, à large carrure, à
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formes'massives, à membiesior‘temeht musclés; leur tête'est forte, ronde; leur front peu déve»
,
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luppég'lenez un peu gros, aplati; la bouche grande, àlèv_res grosses; les yeux petits, à angle pal.
péb'ral—un' peu bridé extérieuremcnt; le'ur teint est d’un brun olivâtre foncé, etc. Les Patag0ns = '
'
sont nomades, aimant à "parcourir à cheval les plaines immenses qu’ils habitent,et vivant de leur
"
chaSse et de pêche; ils ont un courage farouche, une indépendance native et des mdeurs qui re'
poussent la civilisation; leur religion est lamême que celle des Araucanas.
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1
sont ; celles des Ptælches, à coloration foncée, qui habi—
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tent surtout les pampaSd-u s‘h‘dd'e Buenos—Àyres, ont un langage particulier, et sont plus petits que
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les Patagons,avec lesquels ils-vivent en bonne intelligence; celles des Charruas, à teinte roùgeàtre,
'
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tête grosse, face large, pommettes peu saillantes, yeux petits, légérement brid_és, à langage dur et
.
.
' _ guttural, habitant le Rio—Grande, jusqu’au débouché de___l’Uruguay,—dans la Plata, et la bande ma'ritime deS_terres dans une épaisseur de plus
céii'tg—‘lii_lo”hu_ètres; celles des *Mihnancs et des Yaras, .
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disséminées
de l’Uruguay;celles—des Tabac, MQtaÿùayas, Abipanès, Longua, et
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peut-être même celles deS.Paydguas-, Imbàyas—du nord de .tha'co,et
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La FItMlLLE'GHIQÜÏTËENNE renferme plus aülndrd,_enüe les quih_zièmta;etvingtième degrés,les Chi,
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'q”ttiï0‘s,‘ Sariznbs, Sa'ravéêns,£
vhabita'nts _'d’_u—n-_p'ays'ÿrÿlus _'a'cc.identé' que . celui ou se
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Moæéctis,”eux—'_1nê_mÏessûbdiÿisé's par Alcidc dÎOrhigny en . ' ' _
Chtzÿÿcttras, Sî0ncafruàs, Canichànâa;JMô-‘rimàä, C_àguàîava$,, Racdÿuaras, Itenè_$Ï,…quî habitent la
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Un pays p_lat_et souvent“inondé,-‘ont‘-conserVé plus”de coutumes païcnncs et plus d’indépendanceque
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