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HISTOIRE NATURELLE.
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quele derme deleur peau n'offrirait pas de pigmentum rouge
de cuivre: _ces
races jaunes,
outre —
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l‘atteinte de la peau,
ont la plus grande analogie d’ossature et de physmnomte avec certains peuples
asiatiques, et les Péruviens, les Botocudos,
les Araucanicns, n’en sont peut—être même qu’un dérivé,
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ayant aussi de l’afnité avec divers Océaniens, tandis que ce'n’estqUe dans
la race gu’aran1 qu’on
voit—se fondre dans le jaune de la peau un peu dela teinte rouge des lndiens-peaux-rouges; enn
le caractère le plus distinctif du rameau consiste dans une barbe noire, constamment lisse, non
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frisée, pOussant très—tard, seulement sur le menton
non
aux côtés de la moustache.
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Alcide d’Orhigny “forme parmi les Américains du Sud trois races diStinctes : i° lÎando-pémwierme,
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partagée en trois rameaux; les péruvien, antisie‘h‘ et araucanien;
2° lapampéemze
: rameaux pam‘
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péen, chiquitien et moxéen; et 5° la brasiiio-gua7“anienne: rameaux guaran1 et caraïbe.
Pour
nous nous y’joindrons, avec Lèsson, les races américaines, qui ont à la fois des rapports avec les
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Américains du Nord =etavec ceux du Midi, et nous
aurons les quatre rameaux meœz‘c‘ain, and_o—
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péruvien, pampe'en et brûstlio—guaram'en,qui comprendront eux—mêmes de nombreuses familles
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et races.
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Le BAMEAUMEXICAIN est formé-de races venues, par des migrations successives, des régions améri—
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càines septentrionales qui ont
les noms de'Toltè'qués, de ChiChimec'as et
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d’Astèques, dont la langue a des afnités avec plusieurs idionies des tribus de l’0rég0n, et qui ont
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fondé jadis, sur— les plateaux du Mexique, un empire puissant, une civilisation remarquable,
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anéantis par la conquête espagnole. Mais comme la premiére invasion toltèque ne remonte qu’au
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septième siècle de notre ère, le pays
devait être antérieurement occupé par d’autres races : les unes
î barbares, comme les Othomites, les autres, de même que les
ayant un certain degré de
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civilisation attestée par de"ncmbreùx monuments;Aujourd’hui cesdiverses peuplades originaires
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sent difciles à reconnaître dans le peuple mélangé du Mexique : toutefois il semble qu’elles Se - '
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soient c0n8ervées dans de petites tribus voisines, sédentaires et cultivati‘ices sous les noms de Tara_
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signes, îZapotèques, Mustèques, M‘0yas, Quiches, et surtout chez les Mosquitos et autres
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nomades et ayant encore‘leur sauvage indépendance.
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«! Les
dit M. Hollard,‘ sent généralement d’une taille avantageuse, bien proportionnée.
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lls‘î‘eproduisent assez bien,
le type des Indiensde l’Orénoque. Les-portraits des anciens
Astéq‘ueS nous offrent
front déprimé, qui rappelle les têtes plates obtenues articiellementpar les
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tribus
“pourge‘xagérer, sans doute, une forme. considérée par ces peuples comme un_ca'rac—
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tère
Couleurs'et la même rudeSSe que chez la-plupart des
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peuples mongols et américains;-labarbe est peu abondante. Quant a la peau, elle offre une teinte
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olivâ‘tre, qui s’éclaircit beaucoup chez les femmes des villes... Les anciens Mexicains conservaient,
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au milieu de leur’civilisation avancée, un caractère de cruauté qui apparaissait dans leurs guerres
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et dans leurs cérémo‘nies religieuses. Ceux d’aujourd’hui se montrent graves, tacitu1‘nes, attachés
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o‘piiât—rémentà-leurs
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Lena-numanno=rÉrtuvmn
peuples_qui habitent,les unsleS hautes régions des
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di‘lières, sur—dès plateaiUxatteignant Jusque qüatfe=rhille pieds aù—d'essœ du niveau de la mei‘,_ou
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les forêts des pentes des montagnes, "et'les autres parcourant en
les
ver.
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sant oriental des Cordilières, vers la BoliVie,
Côtes et
jetées à la pointé°'ditcontinent
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américain, Comme fragments détachés
diverses stati0ns,
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‘.._présententg;comme_les peuples de race pampéetine,
à7-fd—es‘ degrés variés, “un” même
de
,
prédominance des formes. élargies quel’on‘Ïremarque chez
des Américains méridio—
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naïux;gleur taille est petite; leur front_peu élevé
leurs yeux horizontaux,
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l‘angle externe; enfin leur peau est d’un brun olivâtre plus ou_moiùs'f0ncé.
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"Là,
Incas
les Àÿmardl‘s, liasÿCltdn—_
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go‘sét les'_'Mchqtnas“.—Leèlricas_etles Aymares,probablement»‘sortis.jdesiybordsdulac
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_et”’doiitléS‘ premiersgî_vaînqucnrs des
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leur doivent
def]eut culte
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"_S‘O'it, ces deüX
parleurs idion‘ies,
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