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ANTHBOPOLOGIE, — TYPE BRUN.
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colossales et grossières Sont les débris d’une civilisation antique, et rappellent les grandes statues
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que Cook avait vues aux îles Sandwich. » Berchey nous donne de ce peuple le portrait suivant: '
-
.
« c’est une belle race, les femmes surtout, avec leur gure ovale, leurs traits réguliers, leur front
haut et uni, leurs dents superbes, leur œil noir, petit et quelque_peu enfoncé. La peau est un peu
’
plus claire que celle des Malais. La forme générale du corps est correcte, les membres, peu muscu—
leux, accusent pourtant
l'agilité et de la vigueur. Les cheveux sont d’un noir de jais.. »
.
Bien d’autres peuplades insulaires existent encore dans la Polynésie, mais se rapportent presque
complétement aux principaux types que nous avons fait connaître : quant à quelques autres peu—
ples océaniens, nous aurons bientôt occasion d’en parler en traitantde la race brune, et plus tard
en étudiant la race noire. Enn faisons'remarquer que nous parlerons,ailleurs de la famille hotten—
’
tole, issue du croisement d’Hommes de race jaune avec ceux de la race noire, que Lesson plaçait à
la n du type jaune sous le nom de rameau mongol—africain:
.
.
ê5. —— TYPE BRUN ou msrn, ou VARIÉTË cause ou BISTRÉE.
-
Cette variété ou ce type, admis par Lessdn comme division principale de l’espèce humaine, dett
.
.
être considéré comme ayant été contemporain pour la civilisation des types blanc et jaune.
.
Dans ce type on peut indiquer comme caractères principaux: une peau ayant un derme à pigmentum variant depuis le brun clair j usqu’au brun olivâtre, et même, dans des
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qu'au noir; des cheveux ordinairement plats et lisses, et parfois légèrement frisés ou ébouriffés,
’
mais jamais franchement laineux; des traits intermédiaires _à ceux des races Blanche et jaune, etc.
,
‘
La variété brune n’est pas admise par tous les auteurs, et la plupart d’entre eux la confondent
dans les races jaunes et même dans les races noires. Pour_Bory de Saint—Vincent, elle appartient'à
.
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son espèce neptunienne, et ses principales peuplades entrent dans la race neptunienne occidentale
‘
ou océanique, et dans la race rtepz‘anierme
intermédiaire ou papoue. Elle renferme des peuples
.—
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assez différents, tels que ceuxconstituant les rameaux asiatique, hindou ou gi tanos; africain, égyptien,
'
,
abyssinien et cafre; océanique, papoue et alfourous; australien nègre; et américain californien.
;
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[
Le mumu asurmun-sera donc la première division deces races, et nous le subdiviserons en deux
—
groupes secondaires.
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Laranunn‘,nmnoura ou INDIENh‘E semble être originaire de l’espace qui sépare la chaîne de l'Hy—
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malaya du euve Büram-Pouther et de l’Océan ou Arwavecta. D’aprèsBory, « les sources de l’Indus
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et du Gange, le long de la haute chaînedè -l’I—Iyralaya, sortent des lieux où futle berceaudes
Hindous, qui, descendus le long de leurs
de proche en proche toute la presqu’île
-
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occidentale de l‘Inde, où’l’on voit néanmoinsdiverses variétés d’Hommes assez remarquables, et
‘
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du mélange de Maures et autres Arabes, de-Tartares,
et de Malais. llspé—
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.
‘
nétrérent à Ceylan, dans les Lacdives et dans-les Maldives où l’espèce neptunienñelesav‘ait peut—être
‘
..
devancés.lls descendirent aussi vers l’Occident en suivant l’I—Ielmend, et le long des.côtesjusquîà
‘
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'
l‘extrémité du golfe Persique: car les habitants de l‘0lmus et des petites îlesdecette merintérieure .
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sont encore évidemment des Ilindoùs; mais, du côté de l’Est, tout enpénétrant dans laPolynésie
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:
jusqu’aux Moluqués,-ét particulièrement
à. Timor, peut—être “même,
sur quelques points de l’Océa—
.
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nique, ils__paraissentn’avoir pas franchi les montagnes
de Mogs qui-séparentle Bengale du pays
:
d’Aracan.
nous devons ajouter qu’ils peuplérent en partie l’Australie, que quelques—
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(uns de leurs “types croisés à d’autres races se retrouvent
en Afrique
et en Amérique, et que diverses ” ’
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