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ANTI—IROPOLOGIE. —— TYPE JAUNE”.
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Madagascar, et constitue encore un peuple croisé de la race jaune océanique avec les races brune
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de Zanguebar, arabique-abyssinienne de la mer Bouge, et noire de Mozambique.
Les Malgaches, que l’on évalue à environ quatre millions d’individus, quoique trés—différents
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dans leurs populations, ont cependant quelques caractères communs. (Voyez pl. Xl, g.2.)‘ Ils sont
assez grands, ”bien faits, de'couleur olivàtre; leurs traits sont réguliers; leur chevelure est noire,
frisés, non laineuse, si ce n’est dans quelques types éminemment croisés avec des Nègres. Ils pro—
fessent le déisme, et croient au bon génie Jankar, vainqueur du mauvais génie Agathic, ou ont em—
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brassé le mahométisme, car chez eux le christianisme a fait peu de progrès: quoique dans ces
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derniers tem ps un collège ait été fondé à Tanancfive sous l’inuence de deux pasteursanglais. Ils
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se servent des caractères arabes pour écrire; et, d’après Guillaume de Humboldt, l’idiome qu’ils
parlent découlerait des langues malayo—polynésiennes. Ils sont trés—industrieux: savent tisser la
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soie, le coton et les feuilles d’un arbre de leur pays, le bakoi, qui donne une belle étoffe, quoique
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rude et cassante; ils forgent le fer et l’or, et sont assez avancés dans les arts agricoles,qui consistent
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particulièrement dans la-culture du
manioc, des patates, des ignames, de la vigne, etc. De—
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puis 1642 en contact avec les Français, qui ont cherché à plusieurs reprises sans résultats bien
avantageuxà y
former de grands établissements, et qui ne possèdent plus dans ces parages que la
petite île Sainte-Marie; en contact aussi avec les Anglais et d’autres peuples qui sont venus y tra—
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quer et pendant si longtemps y chercher desesclaves, une grande partie des Malgache‘s se sont
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relativement civilisés, et ont adopté jusqu'à un certain point les mœurs européennes. Un des chefs
de l’intérieur du pays, Radama, a fondé le royaume des Hovas, comprenant presque tout le pays,
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et l’a laissé à sa veuve,
qui réside à Tananerive. En rapport autrefois avec les
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côtes de Zanguebar et de Mozambique, et, paraît—il, avecu'ne partie de l’orient, les Màlgac‘hes le sont
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aujourd’hui surtout avécles îles de France et dela Réunion : leur commerce consiste principalement
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dans des Bœuls, qui se propagent en grand nombre dans leur patrie.
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Parmi les tribus principales de Madagascar, nous" devons citer surtoutles H0vas ou Ouahs, la race
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dominante actuelle, propre à…l’intérieur du pays, qui renferme les Ambanîvouieä, Antsianakes,
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Andratrages, Bezmtzotis,Antdmgcs, et les naturels du pays d’Ancove ou Havas proprement dits,
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et faire observer que ces diverses races ont une peau d’une coloration plus claire que celle des autres
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malgaches. Les populations riveraines renferment les A72tavares, à peau noirâtre; les
Antamages, qui mâchent le bétel, comme les Malais; les Bétamimêneà, peu plades sociales et indus—
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trieuses; les
hordes pillardes; les Britimsa7*as, Malattes, Anta‘mbasses, Antanosses,
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Taissambas, etc. Enn on trouve aussi presque partout des populations plus ou moins chétives, et
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dans lesquelles le sang nègre prédomine d’une manière manifeste.
La FAMILLE
connue, comprend des peuplades aborigènes des îles de la
Sonde, des Moluques, de Bornéo, des Célébes, de Shmatra, de l’île0mbay, etc., peuplades qui ont
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été rejetées dans les parties montagneuses du pays parles Malais, qui se sont
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avec eux, et qui ont été surtout.étudiées à Bornéo. *
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Les Daqus, aussi nommés Dayas, Idaans et Tidouns dans quelques districts de Bornéo, ont une
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grande stature et une taille toujours plus élevée que celle des Malais, des membres souples et'bien
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proportionnés; un physique agréable et des traits assez délicats; la teinte de leur péau3eSt d'ùn'blac
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jaunâtre assez clair; leurs CheveuX sont longs, rdides et noirs. Les femmes sont.jolieS et.g1*acieuses.
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Les Dayahs_ se livrent à l’agriculture ou 'à la ”chasse et exploitent lesmines;_ ilssoMindùstrieux, sur-—
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tout'dans la Constructi0n des pirogues, qu’ils savent manier avec une grande facilité;”ils aiment le
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négoce. Ils-Sont antlù‘opophages, font-des sacrices humains et sont ‘très—sanguinaires; leur mail—'
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leur titre de nobleSSe
av01r autour de leurs demeures des crânes d’hommes,
mais surtout
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de
d’enfants, 'et—des têtes entières qu’ilssaven't nierhie‘r : aussi se font-ils-la guerre de
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village àvillàge, ét n’épargnent-ils jamais leurs ennemis;_ Ils connaissent le tabou et se couvrent
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corps de tatouage, comme la
de l’Océanie, Ils“sont nus, ou se
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autour des
“dans certaihs‘ca‘s‘,’ ils" ont adopté_tles Costumes des peup.leà_”_”
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au milieu desquels ils vivent.— On les dit patients, intelligents,
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vaux-,"hospitaliers pour'les' étrangers, eruelsïlorsque leur vengeance esteX0itée-s
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créateur sdù‘slé nom“ deDewz1ta, révèret—j—les‘mêmes de
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