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HISTOIRE NATURELLE.
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ment pêCheurs, ils élèvent aussi, à quelquedi‘stance des côtes, des troupeaux de Rennes qu’ils ont
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domestiqués.
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Les Aléoutes sont plus particulièrementadonnés à la chasse: c’est d’eux que les BusSes tiennent
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ces belles peaux de Renard et de Loutre qu’ils livrent ensuite au commerce de la pelleterie dans
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.toutel'Eurppe.
Les Aléoutes sont excessivement superstitieux, mais leur culte primitif a été rem—
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placé parla.religion grecque._Ils sont,
adonnés aux plaisirs des sens, s’enivrent volontiers
-
avec des liqueurs alcooliquesqu’on ééhange avec eux contre les produits de leur chasse. En effet,
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ils sont très-‘adroits à cet exercice, et tuent le gibier avec des èches. (Voy. pl. XIII, g. l.)
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Après avoir dit quelques mots de ces peuplades européennes et asiatiques du rameauhyperbo—
—.
réen, nous devons parler de la portion, peut—être la plus nombreuse de ces races, qui se trouve_au—
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jourd’hui répandue dans la partie boréale du continent américain relié àl’Asie par les
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.
d’îles et par les glaces, et qui adû subir le mélange de ses voisins du même t_ype,_les Lapohs et les
;
Samoyèdes, ainsi que des Finnois et des Islandais, qui, comme nous l’avons vu, sont les dernières
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races du type blanc.
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Ceä'peuples sont les Esquihzauæ, dont le caractère le plus saillant, quoiquîils_vivet dans les ré—
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gion_s boréales, est une teinte
de la peau, passant au brun rougeàtreeale et parfois au
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noiràti‘e. Suivant M; King, les Esquimaùx, au, moins
masse de cette population, pratiquent les ‘
'
vertus sociales les plus douces, l’honnêteté—, l’amour paternel et lilial, le respect pour
les parents
âgés, l’attachement pour les animaux; leur humeur serait égale et jamais querelleuse. Leur hospi—
-
’
talité est reconnue par tous les voyageurs; mais si leur probité est grande entre eux, il n‘en est plus
,
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de même lorsqu’il s’agit d’étrangers; leur penchant au vol se manifeste alors irrésistiblement.
_
'«M. King, dit Lesson, en résumant les observations faites par Cartwright, Parry, Lya—ns, Janer,
'
chey, Boss, Graals et Back,se livre avec un amour d’artiste _à_ relever toutes les bonnes qualités qui
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forment le fond de leur caractère, et,
ses vues,
il n’y a pas u_i1peu ple plus sensible àla
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,
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reconnaissance, plus porté à la gaieté ne et moqueuse, meilleur observateur des productions de la
,
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nature, plus adroit à manier un crayon, plus intelligent pourle trac, et, en un mot, plus per'
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fectible ou plus apte à se civiliser. A l’appui de ces diverses opinions, M. King cite des faits pârt—i—
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culiers; et quant à leur—goût pour le commerce, il le trouve-dans Ces sortesjde foirespériodiques
’
..
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dans lesquelles les Esquimaux dela côte occidentale du Groënland; de l‘île Attuk et de la-baie
-
“
_
d’Hudson se rendent pour
vendre leurs fourrures, les cornes de.Nafwal, les fanons de Baleines, etc.
:
Bien quetraita=ntleurs femmes avec douceur, les Esquimauî
les apprécient que par rapport à
_.
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-
leurs qualités de ménagères. Ils sont polygames et
de la: vertu conjugale, et cependant
'
.
dans le” mariage leurs épousies'r50nt aSsez dèles; Mais ils entourent leurs enfants de la plus vive
,
affection.»
_
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Ce tableau est certainement très—embelli. En réalité les Esquimaux sont des peuples bons:et doux;
'
on les représente vêtus de_peaux, traînés par des Chiens _dans‘leurs rapides chariots; ils trouvent
_
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dans l’huile,
protégerleurs organes de l'action dulrdid : ils
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s‘en frottentle corps, ce quil-ui donneune odeur repoussante;toute leur.iudustrie consiste à amasser
,
des provisions_ét a se garantir du rude et stérile Climat qu‘ils habitent; le produit de leurs chasses
'
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et de leurs pêches,_qui n‘est pas employé à- leurs usages personnels,
moyend’échange
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pour obtenir des objets indispensables _à la vie. Ces peuples semblent avoir-été façonnés par Dieu
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;Pour vivre dans les régions les plus froides du globe :pendant les-le_ngshiv‘ers du pôle, ils habitent ’
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huttes*de terre recouvertes de glacesget de neiges, ou ils;ontentassé pendant l’été leurs
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…
provisions alimentaires; pendant l’été, ils errent surîles rivages. Sans culteostensible, ils croient
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cependant aux récompenses etaux châtiments-d’une autre vie,;mais leurs idées religieuses —pa—.
-
……
_T‘cüssent—se homer à des superstitions, car les sorciére_s jouentle' principal rôle dans les formes du
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pénétré dans ces peuplades,rjui, par _leur'douéeur et
.
leurapathiéçmeme en fait de religion,
Les Esquima-uxsont—à peu, pres
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indépendants; et ce n?est guère que pour la'forme que la Russie les rangé pàrmi,lespeuples de son
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