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ANTHROPOLOGIE. =——- TYPE BLANC.
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tandis que vers le milieu il s‘abaisse en ligne droite pour se terminer par une base horizontale. Les
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bustes de la plupart des empereurs romains, et surtout ceux d’Auguste, de Pompée, de Tibëre, de
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Germanicus, de Claude, de Néron, de Titus, etc., offrent tous ces caractères dans toute leur netteté.
En général tous les Hommes de cette race ont la taille moyenne, le corps assez puissant, les che-—
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veux et les yeux noirs, et la peau d’une coloration brune avec variation d‘intensité.
-
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Au sud et sur le revers oriental de l’Apennin, se retrouvent les vrais types grecs; au nord abon—
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dent et prédominent les gures gauloises;
dans la Toscane et les contrées voisines on rencontre plus
d’un descendant de ces anciens Etrusques venus probablement, comme nous l’avons dit, de la Grèce
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septentrionale, et dont les formes pleines, arrondies, un peu lourdes, sont conservées sur les cou—
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vercles de leurs sarcophages. Mais on doit faire remarquer qu’en Italie, plus peut—être qu’ailleurs,
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une assez grande confusion de races se présente. Mélangés aux Celtes et aux Franks, les Latins ont
;
donné le jour aux Romans, puis au peuple français; avec les Araméens ‘et les Celtes, et plus tard
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avec les Maures, au. peuple espagnol; les Valaques ou -Roumouinis, répandus dans les provinces
unies de la Valachie et de la Moldavie, sont le résultat du mélange des Latins et de Grecs avec les
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Slaves qui habitaient primitii7ement ces pays, et quelques auteurs les regardent plutôt comme of—
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frant encore les types purs des anciens Arcadiens dont ils occupent le territoire: leur religion est
:
le christianisme du rit grec. Les Italiens actuels sont le résultat du croisement des Latins avec les
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Celtes, les Gaulois, les Visigoths, les Vandales, les lions, les Hérules, les Ostrogoths, les Normands,
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les Lombards,
Franks, qui conquirent successivement quelques parties’de l’Italie. La langue ' '
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latine,°si admirable et si perfectionnée surtout par les emprunts qu’elle t au grec, a disparu au—
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jourd’hui; mais la langue italienne actuelle, si remarquable par son'euphonie musicale, et qui
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compte de nombreux dialectes, en est en grande partie dérivée; la langue française; la langue es—
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pagnole et un dialecte appelé langue franque, parlée dans plusieurs parties de l’Orient, et qui est un
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mélange d'italien et derouman, sont égalementnés du latin ancien.
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Malgré tous ces éléments hétéroclites les Italiens doivent constituer une nation biendistincte; c’est '
-
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en vain que la politique a voulu y former des subdivisions territoriales contre nature. L’Autriche ne …
peut venir rompre l’unité de la nature: Venise et son territoire ne peuvent
rester en dehors de la
fraternité italienne. Aujourd‘hui que les nationalités de clocher, que
les souvenirs du moyen âge
,
.
ont heureusement disparu, un seul corps de nation, un royaume unique doit se former en Italie,
.
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depuis la base des Alpes jusqu’aux conns les plus méridionaux de la Péninsule: C’est notre voeu
’
au-moins : le prenons-nous pour une
nécessité? La disposition géographique générale du pays,
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l’origine première dela race latine, une même langue, une religion uniforme, nous semblent des
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arguments puissants en faveur de l’unité italienne. Ces populations presque
exclusivement con'
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nées en Italie (si nous en excepton_s toutefois les anciens voyages maritimes de Venise), sans colonies
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lointaines,professent eäclrisivement le catholicisme. Rome, ”la demeure des papes,
est la métropole
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des chrétiens-: l’autorité papale doit régner parla religion; mais‘a—t—elle gagné'à devenir une “puis-'
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sance
temporelle? Les Italiens ont l’imagination vive, l’intelligence dirigée vers les beaux—arts
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_.deleurs ancêtres; leur génie guerrier s’est endormi longtemps après avoir brillé d’un si vif éclat
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dans l’antiquité; mais le réveil a lieu : l’esprit de l’indépendance a fait des prbdiges aussi—bien au
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Nord,dans le Piémont, qu’au Midi, en Sicile: la nationalité naîtra. Des différences de moeurs ‘se
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remarquent dans les populations de l’Italie en raison des contrées qu’elles habitent, et'il faut s’en
,
prendre
chaleur du pays,
a la facilité de la vie, età des circonstancesparticulières, pour
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expliquer la ntolles_sé, la nonchalance du peuple napolitain et, le dirons—nous,l’abrutissement de
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de l’âge, le plus_souÏveht chauve parlefrout; tandis que dans les deux grandes races céltique‘et teù'
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