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ANTHHOPOLUGŒ.
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mortalitéestplus grande dans les villes, et surtout dans les capitales, que dans les campagnes, ce
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qui tient au genre___de nourriture, de vie, à la dégradation dans laquelle tombent parfois les classes
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les plus malheureü'ses, etc.; mais les citadins qui sont au—dessusdu besoin peuvent, avec 'une-vie
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active et modérée, avec’de la sobriété surtout, acquérir autant que d’autres des chances de longévité. L’inuence des professions sur la durée de la vie est très-manifeste, comme l’a démontré dans
un ouvrage spécial M.— Lombard, qui dit, à juste raison, que les maçons, les tailleurs de grès, qui
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respirent des poussières nuisibles, les ouvriers occupés à pélir l’acier, ceux qui sont employés dans
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les mines, les,manufactures de produits chimiques et des arts qui en dérivent, etc., vivent_beaucoup
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moins longtemps que les magistrats et les savants, les rentiers, les prêtres, les
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les négociants et marchands,
etc. Relativement au sexe, les femmes vivent habituellement plus
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longtemps que les hommes.
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L’Homme, par la disposition de son système dentaire et de son tube digestif, est omnivore : c’està—dire qu’il est destiné à_se nourrir-, soit de la chair des animaux, soit de végétaux, et surtout de
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ces
deux sortes de substances simultanément.; et, en outre, pour relever ses aliments, il em—°
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prunte, en général, au règne minéral des assaisonnements devenus souvent indispensables, comme
le se], par exemple, chez tous les peuples civilisés. Chaque peuplade a son genre particulier de
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nourriture; mais toujours est—il que la plupart des aliments subissent un certain degré de cuisson
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avant d’être mangés, tandis qu’un très—petit nombre se mangent ”à l’état de Crudité : ces derniers
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sont habituellement des matières végétales, car les substances animalisées sont celles qui ont pour
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l’Homme besOin de l‘action du feu. Un très—grand nombred’aniiaux servent à l’alimentatidn hu? '
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maine, et certaines espèces, comme le Bœuf, le Mouton, le Coch0n, le Lapin, la Poule,
Ont été ‘
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asservies et conformées pour ce seul usage depuis des temps immémoriaux chez les peuples
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civilisés; il en est de même de quelques plantes, comme-le Blé et la Vigne, par eigemple. Chez les
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sauvages,
la recherche des plantes alimentaires, la chasse des animaux, servent à se procurer la
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nourriture; et heureusement ce n’est qu’exceptionnellement que quelques peuplades, comme dans
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la Nouvelle—Calédonie, ont l’àtroce courage de manger leurs semblables :. elles sont
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mais, bâtons—nous de le dire, ce n’est que leurs ennemis qu’ellesdévorent ainsi.
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On ne connaît pas de peuples, même à l’état sauvage, qui se nourrissent seulement de chair ou
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seulement de plantes crues, et les sociétés de tempérance, qui ont préconisé une telle alimentation,”
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se sont peu occupées si cela convenait à la nature humaine._ Exceptionnellement, certains Hommes
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ont pu, par besoin, se soumettre à un tel genre de vie : on cite principalement, dans le midi de la
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France, un nommé Julian, qui ne vivait que de matières végétales: de pain et de feuilles de plantes
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qu’il trouvait dans la campagne.
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La taille moyenne de l’Homme est de l…,66 (5 pieds); elle varie depuis ll“,55 (& pieds) jusqu’à
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2 mètres (6 pieds), suivant les races, les climats, le genre de vie et l’état d’aiSance ou de misère,
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comme semble pour ce dernier point l’avoir constaté Williams Edwards. La femme est habituel—
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lement plus petite que l’homme. En dehors de ces limites, il n’y
que des exceptions indivi—
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dde]les : au—dessousde quatre pieds ce sont les nains, au—dessus de six pieds les géants. M. Isidore
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Geoffroy Saint—Hilaire, dans son Histoire générale des Anomalies, dit que l’existence des nains ayant
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Seulement un peu plus de 0“‘,66 (2 pieds) et de géants ayantpré's de 5métres (9 pieds) estconstatéé
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par plusieurs témoignages authentiques.
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Les pays les plus froids ne sont peuplés que d’I—Iommes extrêmement petits,
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y ait déspeupladés_ d’une petite taille sous l'équateur. Les Hommes d’une haute stature___habitent
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généralement l‘hémisphère austral. Les peuples les plus grands que l’on connaisse sont
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les Caraïbes, lesÏTaitiens, lesNouveaux—Zélandais,_les habitanlsdesilésdes Navigateurs, etc.; ceux
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d’une petite taille sont les'Esquimaux, les Sah10yèdes, les Beschimans des montagnes, les _Papous de
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Waigiou, les habitants de la Nouvelle—Hollande au port du
à Sidney et a Para—
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matte, etc._Chez l’Européen, la’haùteùr totalede l’individu est égale à celle de la tête prise _siX ou
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sept fois, qùelquefoisuh peu plus ‘: chez les__1_Kalmouks, ;lapr0porti0n n’est que cinq fois et demie; ,
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chez les Es’quimaux et les Samoyédés,Seùlement de cinq fois, etc.
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Cherchons encore, avec Bory de Saint—Vincent,“à_suivre‘l’Homuie depuis _song'état primitif de na__—. .
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ture: à traVers les
sa iciviliSation ljusqu’à_'l’ép0qUeçactuellè._ « L’Homme, étantrdG
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les…créatures. celle qui f ut
vie-besoins
et le mé_inS_démpyensd’y».
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