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tions les plus probables, l’espèce humaine Compterait un peu plus (le 770 millions d’individus :_
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frique, 80 millions, et l’Amérique ainsi que l’Océanie, chacune 50 mil—lions. On trouvera dans les
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traités de géographie des détails plus circonstanciés à ce Sujet, et l’indication du nombre des habi—
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tants de cliaqU'e'fpays,ÿ surtout en de qui concerne l’Europe; nous ajouterons seulement que la
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France, en y'Œm'pren'ant les nouveauX= départements de la Savoie, de la Haute—Savoie “et des Alpes
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maritimes, noiivèllement annexés à l’Empire, renferme environ 40 millions d’habitants. Disons aussi
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que l’étatdé‘éiVilisàtion a augmente considérablement le nombre des Hommes, et»qu’ils sont, à
l’époque ‘actuelle,trois fois plus nombreux qu’à celle-de la plus grande puissance de l’empire
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tion : on ditun les États johissa'ntd’une sage liberté ontîune population plus-nombreuse 'que les
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les climats les plus brûlants ”et dânsïlevoisinägé des‘pôles, sur
côtes les moins abordables, et
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dans les îles'qu’un immense océan semblait Séparer du reste du monde. Aunord, le Spitzberg, la“ -
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Nouvelle—Zerbbléet la plupart des îles et arcliipels'découverts à l’ouest de la baie de Bafn; au sud,
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et,"s0us l’équateur, les îles Gallapagos sont
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les seuls pays “d’une étendue remarquable qui'se s‘oient1trouvés' Sans_.liabitants y- restant constam —
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climats, ,et
jusqu’aux derniers conns de la nature animée. LesEsqui—
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quatre-vingtième degré parallele. A l’autre extrémité du
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nourrit les pauvres Petelières,Le nouveau monde, quoiqu’en
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général
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moins
que l’ancien, est habité d’un bout à l’autre. Dansl'ancienc0ntinent, les habitations
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qui a vécu cent _(ÏllX ans;
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