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Qdantàl’histoire spéciale de la géologie, on peut dire que c’est une science presque complr’te— ‘
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ment moderne, car chez les anciens iln’y avait à ce sujet que de simples traditions et pas de corps
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de doctrine. De Lamétherie commença à indiquer des théories géologiques nombreuses; Buffon sup—
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posa que la terre avait été formée par un débris du soleil enlevé par une comète; Button. et Playfair
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rentjouer un grand rôle à l’action des eaux qui se trouvent à la surface du sol; Breislack y joint
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l’action du feu; Werner admit principalement une origine aqueuse; Laplace—dit que la terre a été
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formée par la condensation
de simples
et Herschell exposa une théorie à peu près sem-',.
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blable; enn, dans l’époque actuelle, l’observation vint prendre une grande place, et si les causes
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premières de la création du globe terrestre reStent inconnues, Comme tout ce qui émane de
Dieu,” la nature propre des terrains fut mieux connue, les corps fossiles furent décrits avec soin,
et l’on put reconnaître d’une ”manière positive les formations ignées ou volcaniques des_forma—
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tions aqueuses, soit marines, soit
‘etc.':_c’est'à cette période qu’appartiennent les tra—
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vaux
d’Alexandre et Adolphe Brongniart, de Cuvier,- dede Humboldt, de Léopold de Buch, de
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Buckland, de Constant Prévost, d‘Elie de.Beaumdnt, de Dufrenoy, de Lyell, de M. Hébert et"de tant
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d’autres.
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Du GLOBE rnnnnsrnn EN GÉNÉRAL) La terre, comme les autres planètes, est tout à faitisolée dans
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l’espace; tout le prouve: la comparaison avec les autres astres célestes, la ’convexité terrestre que
l’on remarque dans les voyages en mer et même sur le sol, l’apparition dans le ciel ”de nouvelles
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étoiles quand on se place à certains lieux de la terre, etc. Si l’on n’a pu partout faire le tour de
notre globe, cela tient aux glaces qui occupent nos pôles; quant à nos montagnes les plus élevées,
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elles ne nous semblent telles que par l’ensemble des corps qui les environment, et non par rapport à
l’ensemble du globe; elles ne forment, comme on l’a répété tant de fois, que des éminences encore
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moins prononcées que les rugosités que l’on voit sur l’écorce d’une orange, relativement à ce fruit
-
lui—même. Une force particulière, la pesanteur ou l’attraction tcrrcstre,tend à retenir les molléCules
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terrestres les uns aux autres : cette force a “son siége dans le centre du globe, mais la forme sphé—
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moyenne dela terre, l’eau prise pour unité, serait de 5,48; d'où l’oncalcule que le poids“
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