…
-164
‘
Ÿ
_,
HlSTOIRE NATURELLE
Quelques plan—tes'produisent,
surtout au crépuscule,
de la "phosphoreseence;
et certaines matières
.
—
végétales en
une lumière phosphorique assezvive.
'
[
__'
‘
Une direction particulière se remarque toujours dans le développement d’une plante ou de ses
_
*
'
_
parties. Dès l’époque dela germination,
les racines tendent à descendre et les tiges à monter, d’ou
.; '
-
‘
résulte une direction rectiligne verticale de ces deux organes.
Cette force, dont on
ne connaît pas
.—
bien la cause, au ”moins en ce qui regarde les tiges, est propre à toutes les plantes, qui périssém
_
_
lorsqu’on veutles y soustraire. La gemmu_le recherche toujours la lumière, d’où il résulte que les
,
__
branches et les rameaux peuvent affecter“ ces dispositions si différentes qu’on leur connaît.
_
‘
'
—
Diverses plantes offrent, dans certains organes, des mouvements qui contrastent avec l’immobilité
.
'
_
qui est propre au règne végétal. Des mouvements réguliers se voient dans le sommeil de plusieurs
‘
_
_.
:
.
feuilles et eurs qui, pendant la nuit—, prennent une_position
différente de celle
du j0ur. Des mou_
oements irréguliers ou—aceidentels ont lieu surtout dans la Sensitive, qui, à la moindre impression
,
-'
_
”,
—
extérieure, ”abat seS'foli‘oles vers l’extrémité des pétioles, et qui, sous un choc plus intense, incline
_
'
ses pétioleseux—mêmes sur la tige. Enn quelques
l‘tygrometriques, Surtout leurs eui‘s‘,
‘
”
.
'
_
-‘
'.
qui se ferment quand.le temps devient pluvieux.
.
'
.
‘
.
Co‘mme'annexe de l’An‘atomie et de la Physiologie, on peut ranger les maladies des plantes ou
.
.
leu'r NosolLogieÇ Les végétaux, par leur imin0bilité_ même, sont exposés à plusieurs maladies qu’ils
_
_
ne peuvent fatalement pas fuir,mais, d’un au'tre'côté, leur organisme, beaucoup plus simple, les y
,
__
.
‘
expose
moins que les animaux. (les maladies peuvent être 'ÿenei"ales, locales, endémiques, spora—
cliques,'epidémiqnes, contagien8es, etc.; elles peuvent être causées par les uides impondérahle'
.
parles agents’extérieurs, par les êtres‘ organisés, etc.
_
?
‘
_
__
.
Œeuœu‘cme ' 8eehoip_
.
_
‘
‘
'
_;— rt—rrr0n0ctu
:
—
_
Le nombre des espèces
par les anciens auteurs était aSSez peù_ considérable,”
'1
_.
_
'
_
alors surtout quel'on—ne—‘s’attachait'à ia'iréQoñhaîtt—éque‘ celles qui étaientutiles pournotre,alimené
_
'
'
tatio'n oupourj la Médecine;_'_ïaUSsi
besoin d"aVoirïreco-urs.à l‘arœ dela meumäë'b- … ' _
__
.
_
_
Taxonomie; mais, mesure
quantité des
seiut acerue, et que leuretude
».
.
.
.…
l‘utplusapprofondie,
à tel point
en connaît plus de Gent1ille espèces,
le
'
' _
_
_,
besoin-d’une classication, ainsi'quecelui‘ de‘la__création des genres
on rangée les eg._
_._
.
.
pêce3; Les premières 'métltodes
surla considération
'.
_’ ;
'
_
_
d’un seul ou__d‘un petitnomhre
'
_
Ÿ
'
_Œllësfson—t‘les méthodes de
"plus
”naturelle
f
_
.
des-ide Jussieu,
suivie généralemættà
m—0ismbdiée îp'arç le progrès.
*.
::;_
__,
__
‘de-la'soien_ceg_ét qui
sur
les uns aux;
»_' =î
'
—,
' _ 1_ .
_
_,
autres d’apres
leur .valeur,_et,produisant dans‘lé règne
“grand“nombre de
Ÿ
;
.
famille& Un 'autre'genre fle—méthode,
fqu'eç
;
_
'
nous deVOüs‘sigñaler, est
d—ich0tont‘ique dede Lamarck. "
i
'
î-:_ï_ . ' '
Tournefort, qui déjà_Créa-_ plusieurs genres, commença par
'
_
arbres
: chacune defCesdivisions; suivant qu’il
'__
__
'
_1
'
sont Simples ou
leur Corolle
…"
Précédent

- 214/448

Suivant