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formation annuelle du liber en aubier, de celui—ci en bois, et par le renouvellement successit du
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liber; par le développement des bourgeons; par le cambium qui, annuellement,feurnirait les maté—
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riaux d’une couche annuelle d’aubier et d’une autre couche de liber.
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Les fonctions dela reproduction, quoique moins universelles que chez les animaux, se retrouvent
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dans un très-grand
nombre de végétaux. L’anthése est ce phénomène qui se manifeste au moment
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où toutes les parties d’une eur s’ouvrent et s’épanouissent. Chaque plante“, parfois suivant le climat
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sous lequel elle se trouve, _a une époque déterminée pour la oraison; elle s’ouvre parfois à des
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heures déterminées de la journée; sa durée est variable suivant, l’espèce et les-agents physiques
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on les phénomènes atmosphériques
exercent sur elle une action manifeste. La fécondation estbet
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acte par suite duquel le pollen, après être sorti de l’étamine, est mis directement en contact avec
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l’ovule par l’intermédiaire du stigmate, qui s’ouvre au moment nécessaire : dans les plantes berma—
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phrodites, elle a lieu naturellement; dans les plantes menoiques et dioiques, elle se fait à distance, «
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et la poussière fécondante est portée, soit par le vent, soit par les Insectes, soit par l’intermédiaire
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de l’eau.'Qn peut articiellement féconder beaucoup de végétaux, et par ce moyen surtout produire
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des hybrides.
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Une fois les ovules fécondés, l’ovaire se,transfornie en péricarpe, l’ovule en graine, et la mature—,
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tion a lieu. Quand les graines sont mûres, elles se détachent de la plante, tantôt seules, tantôt avec
le fruit, et pardes moyens divers, se répandent à'une distance plus ou moins grande: c’est ce que
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l’on nomme la‘disse'ntinntion.
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La germination est la série des développements qu’épreuve l’embryon depuis le moment où il
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sort de l’engeurdissement où il est dans la graine jusqu’à celui où, débarrassé deses enveloppes, il
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commence à prendre sa nourriture par lui—même. L’air, la chaleur et l’humidité sont les agents in—
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dispensables de la germination, et, soustraites à l’action de ces agents, des graines peuvent conserver
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très—longtemps leur propriété reproductrice. Les graines emploient plus ou moins de temps a
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germer;
mais lorsqu’elles sont placées dans des circonstancesfavorables, elles se gonent, des plié…
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nomènes chimiques ont lieu, les téguments se déchirent, la radicule se développe et s’enfonce dans
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la terre, les autres parties augmentent de volume d’abord dans la semence, puis à l’extérieur, où
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elles produisent la première tige et les premières feuilles : la nutrition fera le reste et complétera le
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végétal.
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Chez beaucoup de plantes, la nature ne s’est pas bornée à la reproduction par la.réunion des
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sexes, et elle a employé divers moye'ns‘de reproduction sans fécondation. Un végétal peut être sou—
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vent reproduit à l‘inni en divisant la touffe totale, ce qu'on appelle la multiplication par éclats de
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pieds; d’autres moyens de propagation sont : 1° la ”marcotte, qui consiste à mettre en contact avec
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le sol un point d’une tige ou d’un rameau: à cet endroit,
il pousse des racines adventives, et quand
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elles sont assez développées pour nourrir la branche marcottée, on la sépare;
2° la bouture, qui
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consiste à séparer immédiatement une branche de la plante mère et à la plonger dans le milieu qui
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lui convient, où elle produira des racines, et par suite un nouvel individu; 5° la multiplication par
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bulbes et tubercules, ou parcelles séparées de ces organes; 4° par greffe, qui cdnsiste dans un plié—
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nomène de soudure qui s’opère entreles parties de deux individus parfois d’espèces et même de
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genresdifférents, etqui a pour but de modifier ou d’améliorer l’un d’eux.. Les _Cryptegames, qui '
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n’ontpä’s d’organes sexuels,.peuVent se propager
de deux manières :_ par division, comme.lés P,ba,—
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nérogames, c‘est-à—direcomme les plantes à organes sexuels apparents;
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teurs spéciaux diversement constitués, et qui portent les noms de spores, _sporules o_u_gongylec.
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Quelques phénomènes généraux se.présentent encore dans la végétation. —
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La coloration est très-variée: les végétaux qui sontseustraits à l’action de la lumière
sont tou—
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jours hlànéhâtres, e'tiole's;_ mais ceux qui vivent en plein jour sont;parfois très-_v-ivement COl0Té_S,
et
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la -.fixätiondu carbone sous l’inuence de la lumière paraît en être .la_principale_cause;
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habituelles des feuilles sont les nuances diverses du vert; cel-les des eurs.sonttrès-varrées._
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Des odeurs agréables ou mauvaises, des saveurs
remarquées cl1ezbeaucoup'de,
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plantes, dépendent surtout-de leur composition chimique,
plus 011 rooms manifestes
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selon les phases de la végétation, ,
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végétaux ont une chaleur propre, de même que.-les animaux,_PIÎO_"‘ËDÛM
de lameme
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mais le calorique produitestbeaucoùp‘moin_s notable, parfois
même
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