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PTÉRODAC'I‘YLES. -— REPTILES.
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Oiseaux d’une taille_de
trois à quatre mètres; Onn1rrncunrrrres, groupe dont on ne connaît'pas les
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représentants, et qu1 n’est fondé que sur des empreintes de pieds découvertes dans le grès rouge de
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la rivière de Connecticut dans l’An‘térïique du Nord par M. Hitchcock.
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TROl‘SIEME CLASSE.
PTERODACTYLES.
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Classe de Vertébrés établissant le passagedes Oiseaux aux Reptiles, et ne renfermant que des es—
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pècesaujourd’hui à l’état fossile. Les Ptérodactyles, le seul genre Pterodactylus, G. Cuv., ont pour
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caractères : tête plus ou moins allongée, ayant des rapports de forme avec celle de plusieurs Oiseaux,
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mais-dans laquelle des dents sont implantées dans des alvéoles lisses, aiguës, quelquefois longues,
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assez analogues à celles des Crocodiles; cou très—allongé; tronc ramassé; queue médiocre; côtes assez
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minces; sternum et bassin construits sur le plan de ceux des Reptiles;membres postérieurs medio—_
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crement allongés: antérieurs longs, terminés par cinq doigts armés
crochus, à l’exception
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du cinquième de la main, qui est très—prolongé en une tige formée de quatre très—lOngues plia"—’
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langes allant en s’amincissant en grandeur de la première à la dernière, et ayant dû Servir a
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supporter une longue membrane alaire. Les Ptérodactyles ont des analogies plus ou moins rappro—j
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chées avec .des êtres très-éloignés les uns des autres dans la classication; Soemmering, quiles
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nommait Ornithocephalus, les comparant avec les Oiseaux parmi lesquels…Blumenbach les plaçait,lés
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rangeait cependant avec les Chauves-Souris; G. Cuvier a montré qu’ils se rapprochaient_davantageî
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des Reptiles, et il les mit auprès des Ophidiens; enn de Blainville en t une Classe intermédiaire
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entre Celle des Oiseaux et des Reptiles. D’après la disposition des phalanges du cinquième doigt des
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pattes antérieures, les Ptérodactyles devaient avoir des ailes, soit disposées comme celles des Rous—
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set—tes, soit plutôt constituées comme les parachutes du Dragon, et, dans ce cas, pouvantsoutenir,
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leur chute dans l’air et non leur permettre de voleravec unegrande facilité. Les autres doigts de la
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main et ceux du pied, armés d’ongles courts, aigus, devaient leur permettre de se suspendre aux
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branches des arbres, ou de se cramponner aux saillies des rochers;_ la grandeur;des yeux, indiquée;
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par cèlledeleurs orbites, fait présumer qu’ils étaient nocturnes; leurs dents, qu’ils étaient carni—.=
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vores, etc. On en indique une vingtaine d’espèces assez variables par leur taille, parfois de plus de
deux mètres et demi, et par quelques parties de leur squelette, et leurs débris ont été déeouver‘tsen_
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grand nombre,“ surtout en Europe, dans l’oolithe_, dans les schistes ou pierres lithographiuns de”
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Solenltofen et d’Aichstadt, dans les terrainsjurassiques du lias, etc;
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QUATRIÈME CLASSE. ——1 nerrrnns;
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Les Reptiles sont, d’une manière générale, des Vertébrés _à sangfroid, couverts d’une
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metu'épid‘ermée,où plutôt‘idé soitesd"écailles ou de s'quame‘s(d’où-aétéîtirée
la dénomination de
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Squamifères que leur donne de Blainville), rampant plüs ou moins s_ur'le sol, soit à l’aide du tronc
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…et
l’aide‘du tronc seul quand les membres viennentîà:manqu8tt
1’3FLIGUÏaUUÜ de
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la tête avec 'lazcolonne vertébrale se faitpar un: seul'coh‘dyle; le cœur est’à
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ventricule; une partie du sang veineux se mêle au __sang artériel“ sans traverser l’organe réspiratolrè2
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la respiration est‘a‘érienné,
se. fait par des poumons; lage‘nération
est ordiIl_à.ll‘el'Ilîîï_lt
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et dans un petit nombre de cas ovovivipare; enn leSpetits,.loi‘sqù’ils'soî‘tent
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prouvent pas de métamorphoses. L_.
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La fonedes Reptiles varie considérablémentdepùis celle de la Tortue jusqu’à-Celle
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par celle des Lézarde. La tête: est petite, distincte ou non distincte du c‘orp’s’, quii est 516
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