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OISEAUX.
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285
M. Gray y a ajouté les trois familles suivantes : —— l° Plectopterinœ, — 2° Cycninœ, — 5° Eris—'
maturinœ, également conservées par M. Ch. Bonaparte.
Resserré que nous—sommes par notre cadre, et à l’instar de plusieurs ornitholoâistes, notamment
de M. Degland, nous n’admettons dans” cette tribu que deux familles, celles des : —— l° Phénicopté—
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rinés (Phœnicopterinœ), — 2° Anatinés (Anatinæ).
Les 0iseauiä"qui font partie de cette tribu ont pour caractèresprincipaux ': les Jambes un peu en
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dehors de l’équilibre du corps chez la plupart des espèces;
courts, comprimés; le pouce
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petit, libre, pinné dans un très«grand nombre; les ailes médiocres; le bec—large, épais, déprimé,
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recouvert d’une peau molle, et régulièrement'garni, sur ses bords, de nombreuses dents enferme de
.
lamelles.
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.
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Tousmarchent péniblement. Les uns sont assez bons voiliers et fournissent en volant de fort lon,
gues traites; les autres ont un vol lourd et peu soutenu. Tous nagent avec grâce et facilité, et la plu—
part sont d’excellents nageurs. (DEGLAND.)
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Presque tous vivent et voyagent en troupes qui forment en volant, dans leurs migrations, un triau=
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gle, en se plaçant sur deux lignes, et simulth une espèce de <% renversé. Lorsque la troupe est peu
nombreuse, les individus qui la composent se tiennent sur une seule ligne. Plusieurs alors, tels que
les Oies, annoncent leur présence dans les airs par le retentissement d’une voix forte et sonore. A
.
terre ou sur l’eau, ils ont l’oeil sans cesse aux aguets et sont d’une méance extraordinaire; la plupart
:
sontpolygames.— Ils se nourrissent en général d’lnsectes et de plantes aquatiques, quelques-uns de
Poissons. Les premiers, fréquentant les eaux douces, sont recherchés pour la; délicatesse de leur
chair et sont l’objet d’une industrie des plus lucratives sous ce rapport. LeSautres, fréquentant les
'
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eaux salées, sont peu ou nullement mangeables.
_
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‘
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'
On sait-qué l’industrie s’est également emparée de leur duvet, et que c’est l’Eider qui” est mis le —
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plus à contribution.
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maturinœ, également conservées par M. Ch. Bonaparte.
Resserré que nous—sommes par notre cadre, et à l’instar de plusieurs ornitholoâistes, notamment
de M. Degland, nous n’admettons dans” cette tribu que deux familles, celles des : —— l° Phénicopté—
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rinés (Phœnicopterinœ), — 2° Anatinés (Anatinæ).
Les 0iseauiä"qui font partie de cette tribu ont pour caractèresprincipaux ': les Jambes un peu en
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dehors de l’équilibre du corps chez la plupart des espèces;
courts, comprimés; le pouce
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petit, libre, pinné dans un très«grand nombre; les ailes médiocres; le bec—large, épais, déprimé,
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recouvert d’une peau molle, et régulièrement'garni, sur ses bords, de nombreuses dents enferme de
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terre ou sur l’eau, ils ont l’oeil sans cesse aux aguets et sont d’une méance extraordinaire; la plupart
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sontpolygames.— Ils se nourrissent en général d’lnsectes et de plantes aquatiques, quelques-uns de
Poissons. Les premiers, fréquentant les eaux douces, sont recherchés pour la; délicatesse de leur
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