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OISEAUX.
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QUATRIÈME TRÏBU. —' LABIDÉS.
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.M . Gray— a composé
cette tribu de trois familles : —— _1° Larinæ, _— 2°_ Rlzyncopinæ, ‘-—'—'-5° Sler'
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ill.
Ch. Bonaparte y en ajoute une quatrième, par laquelle il commence la tribu, celle des : ——Lcs—
'
1…ginæ. pour les Stercoraires, qui nous paraissent difcilementsépañbles des Goélahds. ‘
'
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A l’Exeniple de M. Degland, nous réduisons, quant à présent, ces diverses familles en une seule
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sous le nom de": — Larinœ.
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Tous les Oiseaux qui la composent sont de haute mer, ont un vol étendu et s’éloignent plus ou
'
moins des plages. -
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'
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FAMILLE UNIQUE. — LAR‘INÉS o”ui—GOELAN ns.
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Nous composons cette'famille des quatre genres suivants _: _—
1“ Stercoraire _(SLercorarius), Biîs—
.
'
'
son; —— 2° Goéland (Laws), Linné; —_ 5° BecŒn—Ciseaux (RIzyncops), Linné; — 4° Sterne (Sterne),
»
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'
Linné.
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'
'
…
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'
—.
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'
Tous les Oiseaux qui les composent sont voraces
et criards, et sont répandus sur toutes les mers
,
du globe par
dit Lesson.
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_".
“Les uns, tels que les Labbes ou'Stercoraires,plus voraces encore
inquiets comme
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_
étaient toujours affamés, déploient une activité de tous les "inStants à la poursuite des Fous,
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.
".'
"
des Cormorans', des Gbélan'ds et des Sternes, afin deleui‘ faire 'dégor*ger les Poissons _a'Vat qu’ils
'
_
les aientavalés. C’est mémede cette habitude que leur est venu le=nom de Stercorair'es, parce que
pendant ldngtempsles anciens voyageurs crurent qu’ils poursuivaient ainsi les Oiseaux de mer plus —
faibles qu’eux pour se nourrir de leur fiente, ce qui est une grossière erreur. 115 se plaisent—dans _
'
.…
les mers qui baignent les deux pôles, et n’avancent qu‘accidentellement-dans les zones -tempérées.
_
Les autres, tels que les" GoélandS, font également leur nourriture de Poissons;fqu’ils pë'chent en'
'
i‘asant des ots, de cadavres ottantssurl’eau et de Mollusques mOus. Ils se tiennent sur les rivages,
'
dans-les marais salantsî, et_même sur les rivières à leur embouchure. (L‘essou.)
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'
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Noùs ajoutetôñs, en ce qui‘.:-coucerne les Goélànds, la note suivante,, que_nous devons l‘obligeance
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de mademoiSelle' ÉlOdie Hurv‘oix,’ qui l’a-“obtenuepour nous dè_M.— Aug; 1A_'ntier,*,Capitaihé _au-long ..
‘
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cdursj-n‘ote pleine de détails
:
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Les Goélands prennent, en Bretagne, le
qui'léur —' est— donné par. imitation deleur.
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cri. IlÏy en” a
sur lescôtés,_différant par leUrgrosseuretleurs habitudes. Ceux du
‘
,
'
cap 'F1‘éhel
et “SaintlBrieuc)jet des baies aux—erivir-Ons de’Saînt—Màlo, se tiennent
'
'
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Sur l’eau Comme les movennes espèces, appelées Mauves; Ils Ont une pose très-gracieuSe. Ils se
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nent aussi. sur les bancs de 'Sable d’où la mer vientîde s‘et=etirer,—et Sur—les plages et les rochers,
'
_,
tant pour
trouver
la digérer…En-dëhérs de la Manche, sur les 'acCor‘es des
__
.
'
' . bancs‘de
Sélle,il$ sont plus
forinenmins "élégante; leur
_
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beaucoup moins longue'..'lls sont toujours au vol bu reposant sur les"otS, quelque gros temps qu‘il-“.
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'
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fasse,. on les.voit menter et ;désCen'dre;
les ondulations dela mer, avec une
“une
'
.
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aisance. que souvent les pauvres mariusregrettent dene pouvoir partager. Get_0iseau,
'—
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