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OISEAUX.
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TROISIEME TRIBU. —”PBOCELLÀBIBÉS.
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Cette tribu, que M. Gray a divisée en deux familles : ——i‘î Procellarînæ, —— 2° Dicomedeinœ, ne
forme pour nous comme pour MM. l-lombron et Jacquinot, dont nous adoptons le
qu’une
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seule et unique famille, celle des : —'—-‘- Procellaire30u Procellarüzés (Pv-àcellaæiæm).
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Cesont
Oiseaux qui vivent constamment en pleine mer, à toute distance des côtes.‘
On rencontre quelquefois aussi, loin de terre, des'Frégates, des Fous, des PhaétonS, des Larue et
des NoddiS; mais ce ne sont que des-cas isolés, des exceptions à la règle, dus seulement à quelque
circonstance fortuite, telle qu‘une tempête,car‘ ces Oiseaux se tiennent ordinairement dans lesbaies
…
et sur les rivages.
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Un rapide examen de leurs mœurs nous en convaincra facilement.. ils sont essentiellement pê.—
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cheurs; le Poisson forme leur principale nourriture. Or on sait qu‘en pleine mer'on
au:
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Poisson, si ce n’est quelques bandes de Poissons volants, entre les tropiques, et quelques Scom
..
bres, dont la taille et l’agilité détient lesplus gros Ûis'eai1x.
;
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Ï
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Ces Sconibres, soit.dit en passant, sontaux
ce qùe'lesAl'baôs et_les Pétrelssent
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aux0iseauxderivage.
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Fig.?77.
Goëlànd à manteau noir.
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C'est dans les haies, au
tranquilles, que se réunissent les innombrables
espèces de Poissons.
îfueus, dans les anfractuosites des ‘roÇherset desco—
raux, sur unsol parsemé d’innombrables Annélidesiet Vers
ils
nourriture abon—*
"
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dame et déposent leur frai.«-G’eSt
que
vont les chercher...
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Albatros et les
contraire des‘Eous- et
-Mouettès qui fréquentent les ports
de
°
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mer, lorsqu’ils ont aSSez defoi‘cé, _ahandoririentla
_pou1‘;y-_dép‘o— ’
ser leurs œufs.‘lls déploient leurs_longues
véritàblè‘élé—
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ment. 11s raserit la surface des vagues d’un vol rapide; yont.et reviennent
,à leurs ailes
'
1
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un seul
t‘ont cent tours divers, récoltant___câ etlà—les
les Crustacés dont 125
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se nourrissent; ils saisissent ordinairement ces petites proies àla surface de
S’arrêter;
,
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mais, si undbjet plus volumineux se présente, ils se posent.sur l’eau; pource‘la ils
leurs pat—
,.
tes
l‘avance, et osent =à peine plier…leurs longues ailes,car il leur est trèS—{liteile-de s‘éleverde
',
,
nouveau; pour cela ils frappent _l'eau‘de leurs larges pattes, et courent longtemps
avant de pouvoir
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4
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