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‘Les Màr‘abouts (LizptoyatiloS), forment un gro”upénaturel de Cigognes nionstruedses, nen-seulement '
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respectées comme la Cigogne blanche, à cause des services qu’elles rendent à l’homme; mais encore
estimées pour leurs belles plumes, appelées nnaraboals, du nom donné au Sénégal à l’espèce afri-'
caine. L’expérience de Latham, qui a décrit le premier l’Argala des naturels du Bengale, Sous le ,'
nom d’Adjudant et de Grue gigantesque, fait apprécier la légèreté de ces plumes duveteu’ses' arra—
,
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chées des' ancs au-dessous de l’aile et sous la queue de l’Oiseau, pour venir ondoyer sur'le front
.
des jeunes femmes, ou elles 'se balancent à chaque soufe de l’air; Il en pesa' ‘une qui avaitori'ze
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pouces trois quarts de long et sept de large, et dont le poidsn’était que de huit grains“. (Fraser’S-i
_Magazine et-Bevuc britannique, 1850.)
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Entreles diverses Sortes de plumes que la mode emploiepour la parure des femmes, il n’en est
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pas de__plus distinguées que le marabout. Duvet aérien d’une suave blancheur, si légerque la plus
légère des têtes. n’en saûrait discerner le poids, cette,plume‘n’en provient pas moins de lapins pe"‘
'
sante, de la'plus disgracieuse desespèces volatiles. Sorte de Cigogne au'long bec,emgitanché-d’un
'
long cou, marchant sur de longs piedscomme le Héron de La Fontaine, cet Oiseau ne retire aucune
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} beauté de ce qui rehausse la beauté—des femmes, puisque la nature cache celles de ses plumes qu’on
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recherche tant à l’extrémité du Corps, précisément sous le Croupion. (Bom DE SAINTWINGENT, Musée
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des familles, 1855.)
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MQ Temminck, dans ses‘ Planches colbriées, a très—bien fait sentir la différence entre läMaraboth
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d’Afrique, l’Argala du. continent asiatique et l’espèce ’inSulaire, probablement le Boorong _cambîñ
ou Boorong
”de Marsden, qui habite Javaïet les îles avoisinantes,
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lnférieurs aux V-autours seulement dans la voracité avec laquelle—ces’boueur5 emplumés font,léùrs
aliments des substances les plt1s 'dégoûtantes, le‘s Adjudants etles‘Marabouts
à l’abride°toute
°
.
perséèution,étæpromènent tranquillérüentparmi les habitations des hommes comme étant les des——
——
truc‘teurs privilégiés de tous les imni0ndices. La charogne, les viandes et les os, *t0ute chose enn
qui peut offenser la vue ou l’odorat, entrent dans la panse omnivore du .Grand-Gosîc‘f, du'Mangear d’os, du Ramasscur ”de ”carcasses, comme en‘certains endroits on nomme ce vot*ace*utilitaire.'
_
Les Serpents, les Lézards, les'Grenouilles, les petits Quadrupèdes et les
ont peu de chance
:
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de salut quand ils tombents‘ùr son chemin; et, comme le volume du dévorant exige un ample appro— ,
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visionnement, sa consommation
morts est énorme.
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Quant à-son nom d’Adjudant que; lui
cet Ornithologistel’explique ainsi : «
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suislaissé dire, écrit—il, que l’Ois’eaù arecu-ce' dernier nomd’Adjùdantà causé de sa ressemblance, '
;
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quand on le regarde ‘èn
et à_distance, avec un militaire en giletblarîc et Culottes blanches. »
,
..
..
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Mais "d’où wient cénom de Marabout? dit.Bory De Saint—Vincent; Serait—ce que
le premier indus}'
trie] qui s’avisa' de chercher un trésor de parurésoùs la queue malpropre d’un vilain Oiseau trouva“
'
dans la to‘urnoure hétéroclite de cette créature quelque similitude avec l’air qu’ont les devins, saints,
_
charlatans, sorciers ou johgleurs qui servent de prêtres à que]ques'peùplades de l’Afrique, et qu’on
'
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appelle aussi'des marabouts‘t
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Perchant très—haut et volant à une hauteur considérable, de manière à donner à son regard une
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immense po‘rtéepoür apercevoir à. terre quelque chamgne.
à enlever, cette espèce de Cig‘ogne est
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douée d’une vue perçante et __possédé de,robustesailes pour l’aider à se maintenir dans l’air. Une
,
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poch‘e'cervicale ou stérn_‘a’le, plus ou moins,'déVeloppée‘ dans chaque espèce, pend de plus—d’un; pied
_.
.
chez l’Argàla, mais beàuc0upmoins, chez le Marabout. Cette p‘ô_l:he, ainsi que
derrière
_
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'à la volonté de
et toutes deux
contr*ibuent-à-la légèreté'de son
,
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vol. De son haut perchoir,’ il regarde enbas, comme un bandit‘dés montagnes du hautdé
sa“tour.
.
…
Voici à ce propos une histoire:'ü
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De presq‘ue'toutes les
on peut faire des
Smeath‘man — '
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remarqua unMarab'out_quiétait arrivé a ceraùg élevé. Perché au
Cotonni‘ers,
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mobile jusqu’à ce qu’il découwît du plus loin les domestiques apportant
les plats du dîner.
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cendait alors et prenait place derrière la" chaise de sodmaître;'Mais‘ il n’était pas facile.de tenir
en
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repos une aussi fâcheuSemachiné' que"son
présence detant de
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rempeçhçrç de _se{servir lui—meme: Cependant," malgréî
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léùr'vigÿilàri‘ÿe, de temps“ en tenips‘iiù Oiseau
ent—ierdu plat et s’englouthatt
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{d‘une séute'ïgoulee dans'_l’iminense'Ï‘goäer du
etRevue britannique::;l‘850.)
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