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triangle équilatéral, courte et bizarre; les cuisses et lecon très-longs;le tarsesec, comprimé, ro“…
buste, revêtu dÎécailles hexagones et nu comme unepartie de la jambe; les ongles gros,‘Semblahles
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à ceux de l’homme, et ”surpassant
à peine le bout du doigt; les ailes longues et vigoureuses; lajqu_eue
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courte; le bec trés—long
et fort,
garnis_d’aspérités et ne se,joignaht”bien qu‘à leur bout: Du
.
reste, aucune différence extérieure nêdistingbe les sexes.
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-
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Leurs mouvements,-surtout ceux des Jabirus (Mycteri), sont lents,
grands et
ilsavalent_entiers les animaux dont ils se nourrissent, Ils se perchent sur les arbres, quoique le plus
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souvent on neles Voiese pos”er ailleurs que dans les amas_d’eaux stagnantes et dans lesteri*es inon4
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.dées,
où ils entrent assez avant. Leur ponte se compose'de deux oeufs“ dans un-nid_ travaillé avec de _'
,
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petites branches‘et placé sur les arbres. (D‘Azana.) .
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Parmi ces 0iseaUx, les uns, comme les Jabirus, sont sédentaires; l‘es autre‘s,,tels què_leS'Cigognes,'
_
sont migrateurs; on_les voit toujours en assez grand nombre dans les cantons où’se trouvent
Cou.
.
,
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leuV'res,”les Serpents, les Anguillës, les Grenouilles, etc., dont ils-composentleur subsistance, et qu’ils
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guettent dans les terrains argileux et humides.
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_
.
Les Cigognes offrent quelqùes différenèes dans leurs habitudes. Leur nidicàtion_selie a des mœurs
,_
_
presque domestiques. Elles bâtissentleùrs nids sur les clochers, sur les Vieilles tours, quelquefois
_
.
.
dans les gdultières d’une simple maison, entre les
arbre mort.
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_
.
Dans les campagnes de l’Alsace et dans tous
marécageux, où la Cigogi1é blanche 'rend'
_
-
_
de grands services
en détruisant les Serpents et-leS autres Reptiles, les habitants lui préparentfune
.
.
__
air-e pour. établir son nid; c’est
rene de vôit_ure portée à plat par le trou du moyen au liant
,
-
f d‘un long mât. Les Hollandais _disposent'des caiSSes'Sur le toit des maisons; et
Si
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jaloux dela netteté extérieurede leurs édiceS,În_e refusent jamais-a laGigogne "la
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toit
établir son
les inconvénients qui en peuvent’résulter.'Ce” ‘
nid est.cons‘truit de bûchetträs, de roseaux enlaèés, et recouvert-en dedans de moiissebu de.laine.ar—'
,
_
buissons aux troupeaux; il n’est jamais détruit, et il n’a besoin que d’etre renouvelé;
f
ilest habité plusieurs années par un _même‘coùple, dèle 'à sa première demeure, à son premier her-”_
,
_
_
Ceau. Après un long v0yage, les Cigoâneä reviennentle rétabliret déposer leurs—œufs. La femelle]
_
les couve avec la plus touchante sollicitude. (Magasin
,
_.
_
'
.
.
»Gar, chez ces "Oiseaux, l‘amOuÿ maternel n‘est pas “moinsgrand que la piété liales en a vul‘à‘f .
femelle ”préférer la mort.
_‘æufsbil [Ses petits tém_oiii Cette“ =his—
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t0ire'véridique du
.
dévouement d’une
grandinCebdjef;de_Delft-. La amme furieuse's”élan—_
_
çait de toutes parts et atteignait le toit -où_Set1foilvâitùn nid de Çigogné avec ses
liäbi_—_' [
tantslericore dépourvus de plumes; La mère, effraÿée,
par tous les_r0yens en. '
"
son pouvoir, de mettre sa_progénilure a l‘abri du danger;-màis les plus”vig0ureùx efforts.furentf
—
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_
Alors, environnée de feu
demi suffoquée parla fumée, elle étenditsesailes sur ses
_
,
petits, les_pressa sur son sein et périt avec eux.
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_
_
M. Bory Saint—Vincent & cité un exemple’vraiment étonnant de"’cette perSistanc'e de l’amoi1r
mater—
.
_
,
nel chez la Gigogne. Peu de temps après la bataille de Friedladd, le feu, mis par des obus,
'
communique à un vieil arbre sur lequel une Cigogne avait son nid et_Couvaitalors
ses "oeufs, elle ne
'
’
.
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—les q‘uitta.q'uel‘or'sque:la‘ amme commença
alors; voltigeant perpendicùlàireh1ent au: ._
_
dessus},:elle.asemblait ”guetter;_lfinstÿantïdeipdüirôir enlever ses‘*äaufs au désastre qui
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