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0‘SEAUX,
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201
Ailes suraiguës; la première rémigc la plus longue.
,
_
,
Queue arrondie.
-
,
,
,
'
_
,
,
Tar—ses de la_ longueur du doigt médian;
la
dénudée att-dessus de
_
doigts libres; pouce portant à terre sur le bout; onglesàourbés et pointus.
'
'
_
'
_
'
"
_
.
Ce genre, synonyme des genres Marinella, Meyer; Streps_ilàs, llliger, fet
l\lœhring, au- ,
quel nous préférons le nom de Brisson, ne repose que sur deux espèces propres à l’ancien et au noi1‘'
veau—continent: celle qui se trouve en Europe est: — le Tournepierre a collier (Ai*enaria inter—pres),
,
-
Linué:
'
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,
=
_.
_
'
‘Ces Oiseaux, répandus sur tout
le littoral du ”globe, cherchent leur nourriture
pierres et
'
les galets, quls retournent avec une dextérité étonnante a l’aide du levier naturel qtt'éfléui‘ offre la
_
_
_
partie plane et retr‘ousséedc leur bec:
(
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DEUXIEME FAMILLE —,*
;
-
Cette famille a été créée, par l\l.__G. B. Gray, pour les
lendm peu grammatical de
_
'
Iitematopinæ, rectilié par M. Ch. Bonaparte. Elle ne renferme donc qu’un genre : ——
-
'
matopus), Linné.
'
'
_
.
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‘
'
‘
_
_
_
—
.
Les Oiseaux qui sont dispersés dans nos champs ou retirés sous l’ombrage de nos forêts habitent
_
les lieux les plus riants et les,retraites les plus paisibles de la nature, mais
pas fait‘ä tous
cette douce destinée; elle en :; conné quelques-uns. sur les rivages sblitaires, surfla plage
_
les ots de la mer disputent à la terre," sur ces rochers centré ‘lesqüelS_
et se brie
.
'
ser, et sur les écueils isolés et battus' de la“ vague bruyante, Dans ces lieu“XgdééërtS*ét formidables
,
'
'
pour tous les‘ autres êtres, quelques
qùe'lîHuîtriei=, savent trouver '.la'subSistànce,
_
_
,
_curité, les plaisirs—mêmes et l‘amour. Celui-ci vit"deVérs
de
et‘àu”tres eo'
_
quillages, quîil' ramasse dans les sables du rivage. Il se tient conStamment‘sur l‘éS_i)ancs,à les récifs
'
'
débouvérts à basse mer, sur les grèves, où il suit le reux, et ne se retire que sur les falaises,sans
_
,
s’éloigner jamais des terres ou des rochers. On a aussi donné à l’espèce européenne d’Huîtrier ou
mangeur d’Huîtres le nom de Pic de mer, non—seulement à Cause de Son'plumag‘e noir et blanc, mais
,
—
encore parce qu'il fait, comme la Pie, un bruit ou cri continuel,.surtout lorsqu’ilés‘t en troupe. Ce ‘cri, aigre et
répété sans cesse eni‘epos et en volant.
_
‘
_
,
"
.
_
..
Cet Oiseau ne-sévbitqu‘e rarement sur la plupartde noscôtes': cependant on le connaît en Sain—
.
"
'
en__Picardie; il_pond mémé quelquefois sur-les 'C,Ôtes_ de cettederniér‘eprevince, où il arrive ‘
_
=
-
‘
en troupes tres—considérablespar les vents
'O‘iSeauxïs’y-reposent sur les »
_
—
'
Îsables dunrivägé, en attendant qu"ühVent favorable leu1‘__;péi=iette'dé retournera leur— séjour
_
_
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naire-'
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’.
;
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Le caractère l‘é—plus remarquable de l’I—Iuîtrier e'st'_son _hee‘ long de quatre pouces," qui se trouve
_
',
-
rétréci et comme comprimé verticalement au-dessous des narines, Jet- apläti_ parles côtés en. manière '
-
_
_
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de coin jusqu’au bout, dont la coupe‘carrée formé
tranchant; "structurepartiéùli‘èré- qui rendee
'
'
'
,bec tout à fait propre à détaCher, soulever, arracher'du1‘0élierét des 'sàb‘les'lés Huît'rés-etles autres
‘
,
_
coquillageédont 1’Huîtriér se nourrit;mais la -iie$e'borne'pasl’usage4de ée, singulier instrument: ce .,
_
'
_
_
n’est pas tout que d’avoii‘détaohé déSon rocher uneœquille‘hivalve s’il ne peut en retirer leMol—
'
' ï.
.
lusque; c’est ici qu’il y a lieu d’admirer la prévoyance de lanatuœ; Une Huître ou autre Bivalve
_
,
,
:
jetée par le rivage s’offre-t—elle à la vue de notre Oiseau,
épié le moment ou elle viendra à—s’entrΗ . "‘ “
—
,_
ouvrir;
pique ausSitôt la pointe aplatie _deson bee dans la ssure; puis, poüt‘arriver
à la sépara'
‘
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tion‘des deux valves, il enlève le coquillagéà s'en bec, et,
à ‘Coi1ps‘i*edouhlés sur une pierre
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