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OISEAUX.
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195
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et des habitudes, nous réunissons ces deux groupes en une seule et même famille sous le nom de
‘
Tringinés, reposant, comme étymologie, sur la dénomination générique la plus ancienne.
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.
Nous y comprenons les genres suivants : —— 40 Chevalier (Totanus), —— 2° Combattant (Ptilomachars), — 5° Bécasseau (Tringa), —— 4°.Oréoph-ile (Oreoplzilus), Jardine et Selhv; — 5° Sanderling
’
(Calidrisl, —— 6° Tourn°epierre {Are‘naria), Brisson.
,
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.
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Les Oiseaux de cette famille, fort nombreuse, etrépandue sur toute la surface du globe, qui se
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nomment Chevaliers, Maubêches ou Bécasseaux, ont, à fort peu de chose près, les mêmes habitudes:
,
tous aiment a se tenir sur les sables qui bordent les mers ou sur les flaques d’eau, qu’ils parcourent
pour chercher leur pâture; ils vivent dans les prairies humides et dans les endroits marécageux; mais
‘
ils fréquentent aussi les bords des étangs _et des rivières, entrant,dans l’eau jusqu’au—dessus du ge—
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nou : sur les rivages, ils courent avec vitesse. Les Vermisseaux sont leur pâture ordinaire, en temps
de sécheresse, ils se rabattent sur 'les,lnsectes de terre et prennent des Scarahées, des Mouches, etc.
…
_
Du reste, on possède peu de détails sur leurs habitudes;
,
‘
Une espèce, _le— Chevalier
à pieds jaunes d’Amérique, d’après M. D’Orbigny, taiidis que sa compagne couve, s’envole, bat des ailes à lamanière des Alouettes qui plantent, faisant entendre une
chanson joyeuse qu’ilne répète qu’au temps des amours, et aécompagnée d’un air de contentement
«
remarquable; puis
il ”se laisse tqmber et fait constamment des courbettes comme les autres Tringinés, semblant ainsi chercher à distraire sa femelle de la fatigue,— de l’ennui del’ihcubation. (Histoire
de l'île de Cuba.)
.
,
_
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_
.
,
'
Une autre espèce, le Combattant, chez.larïuelle les femelles paraissent être en beaucoup plus grand
«
nombre que les mâles, ceuxèci nen—seulement se livrent entre eux des combats—seulà seul, des-as—
sauts corps
à corps, mais ils combattent aussi en troupes réglées, ordonnées, qui marchent l’une con‘
tre l’autre. Les femelles attendent ‘à part lan de la bataille et restent le prix de la victoire. « Je ne
connais pas d’Oiseaux,-écrivait à ce sujet
Buffon, en qui le physique de l’amour paraisse
plus puissant que dans celui—ci.7
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Fig. 175. _,cOm—us;
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Ï…
,
«
J’ai souventsuivi ces Oiseaux dans
basse Picardie), Où_ils arrivent au*mois
_
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d’avril aveoles Ch-eValiers, mais_en moindre
premier soin
ou plutôt
”
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de se di'Sputer
parde’petitScrj3, enà_mmeht l’ard‘éurdes rivaux. Souvent
_'
lutteïest longue, et quelquefois sanglante; Le vaincuprendiafuite; mais le cri dela premièreferelle . 'Î
.
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;
qu’il entend lui fait Oublier sa
entrer en. liée—ide
“quelque -—antagoniste Se
_
présente, Cette petite guerre ”Se renouvelle “tous }_l’éS"jours—’
et'le.soir, jusqu’audépartdé ces
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Tringinés, reposant, comme étymologie, sur la dénomination générique la plus ancienne.
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Nous y comprenons les genres suivants : —— 40 Chevalier (Totanus), —— 2° Combattant (Ptilomachars), — 5° Bécasseau (Tringa), —— 4°.Oréoph-ile (Oreoplzilus), Jardine et Selhv; — 5° Sanderling
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(Calidrisl, —— 6° Tourn°epierre {Are‘naria), Brisson.
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remarquable; puis
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à corps, mais ils combattent aussi en troupes réglées, ordonnées, qui marchent l’une con‘
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