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msrornn NATURELLE.
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casse (Husticola), —— 8° Barge (Limicula), Vieillot; »—= 9° Caurale (Helias), Vieillot; —— î0° Courbe
(Nemzcnius), Latl1am.
'
‘
-
Cette tribu_correspond à la famille créée sous ce nom par Swainson et conservée par M. Gray.
Le premier de ces naturalistes la composait
des genres
et sous—genres
: —— l° Eurypygia; llllgCt,
_.
go Scala/law, Linné; —— B/zyuclzæa, Cuv1er; —- Lamosa, Busson; —— P/zalaropus, Brisson; ——
Trizzga, Linné; -— 5° Himantopus, Brisson; —— Becurvirost‘ra, Linné; —-— Totanus, Linné; ——
'glzaæs, Cuvier; -— 4° Strepsilas, illiger; —— 5° Numenius, Brisson.
Tous genres devenus, pour
la plupart, comme les genres qu’y comprenait Cuvier, «types de sous!
familles pour
M. Gray, sous les noms de : — l° Limosinœ, _ 2° Totauinæ, —— 5° Iiccurvirôstriuœ,j
_
4° Trin9inæ, —— 5° Scolapacinre, — 6° Phalaropodinæ.
.
Cette tribu représente à peu de chose près la division des Longirostv;és du docteur Rerchenbach,’
qui y comprend les familles ou sections suivantes : -— ’l° Tringinæ, —— 2° Numeniince,
5° Tan—“ \,talinæ, — 4° Lobipodiuœ, —— 5° Scolopacinæ.
‘
”
M. Ch.-Bonaparte
subdivisée en :— l° Hæmatopodidæ, -— 2° Chêonididæ, —- 5°
_
tridæ, — lr° Phalaropodidæ, —— 5° Scolopacidæ.
.
Pour nous, nous n’apercevons que deux famillesdans la tribu des Scolopacidés :— l° Tringinés,
——
2° Scolopzicinés; ces derniers, par les Courlis, nous conduisant à la tribu des Ardéidés.
:
De tous ces êtres légers sur lesquels la nature a répandu tant de vie et de grâce, et qu’elle
avoir jetés à travers la grande scène de ses ouvrages pour animer le vide de l’espace et y produire Î
du mouvement, les Oiseaux de marais sont ceux qui ont eu le moins de part a ses dons : leurs sens
_
sont obtus, leur instinct est réduit aux sensations les plus grossières, et leur naturel se borne a
chercher alentour des marécages leur pâture sur la vase ou dans la terre fangeuse, comme
(”fes es—
:
péces, attachées au premier limon, n’avaient pu prendre part au progrès plus heureux et plus gland:
qu’ont fait successivement toutes les autres productions de la nature, d0nt les développements se
sont étendus et embellis par les soins de l’homme, tandis que ces habitants des marais sont restés
dans l’état imparfait de leur nature brute.
«
'
°
_
;
En effet, au‘cun d’eux
les grâces ni la gaieté de nos Oiseaux des champs; ils ne savent point, 2
comme ceux—ci, s’amuser, se réjouir ensemble, ni prendre de doux ébats entre eux sur la terre ou:
dans l’air; leur vol n’est qu’une fuite, une traite rapide d’un froid
a un autre; retenus sur:
.
le sol humide, ils ne peuvent, comme les hôtes des bois, se jôi1er dans les rameaux'ni même sypo-,«_
ser;
ils gisent à terre et se tiennent à l'ombre pendant le jour; une vue faible, un naturel
leur font préférer l’obscurité de la nuit ou la lueur
crépuscules ”à la clarté du jour, et c’est momsg
___
par les yeux que par le tact ou par l'odorat qu'ils cherchent leur nourriture. C’est ainsi que vnentles:
Bécasses, les Bécassines, les Barges (tous les
et la plupart des autres
de marais;
;
»
:
rnuumnn
_
ra urnes
——
rnuveruEs.
…
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g
MG15y,d’accord
avec les auteurs
tels que Cuvier, Lesson,MMTemmmCket
genres-—ermzpahnaChBonaparte—°PlulomachusMœhung—51nngaLmf°”ê
Comme]n °°°Peul‘dfafsondecettedlsü0“0“6ïm01nsecœeceede 11mmesemlewauepal=
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De tous ces êtres légers sur lesquels la nature a répandu tant de vie et de grâce, et qu’elle
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