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HISTOIRE NATURELLE.
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de pouvoir voler, si un objet ou une cause quelconque vient les effrayer, au lieu de fuir, ils se blot_.
tissent contre terre,
de manière à se laisser écraser plutôt que de dévoiler leur présence par un
vement. Prises jeunes,
les Outardes s’apprivoisent aisément et s’habituent à vivre dans unehasse—
cour. On les nourrit alors avec de la mie de pain de seigle mêlée à du foie de Bœuf.
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En liberté, les Outardes mangent de l’herbe, des grains, des Vers, des Insectes, et, selon
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ques auteurs, des Grenouilles, des Grapauds et
des petits Lézards: nous pouvons même ajouter
petits Reptiles; car J. Verreaux nous a dit avorr souvent observé des luttes entre les grandes espèces
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d’Outardes d’Afrique et des Serpents, luttes dans lesquelles celles—ci se servaient de leurs ailes pour
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attaquer, étourdir et tuer le Reptile dont elles voulaientfaire leur proie.
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Lorsque
la terre est recouverte de neige, quelques espèces se contentent d’écorces d’arbres. Elles
ont, cOmme les Gallinacés, l’habitude d’avaler depetites_ pierres an de faciliter à leur estomac la
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trituration des aliments.
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Les Outardes sont un très—bon gibier : la chair des jeunes, un peu faisandée, est, dit—on,
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lente.Ce qui le prouve,
c’est que partout, et par tous les moyens possibles, on leur fait une chasse Ÿ
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assidue.
où l’Outarde barbue vit en troupes, principalement pendant l’hiver, on “la force
_à l’aide de Chiens courants ou de Lévriers. Il arrive même quelquefois qu’on la prend à la main, et É
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cela lorsque ”des morceaux de glace s’attachent à ses ailes, ce qui arrive souvent dans les temps de
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neige et de verglas. Les Arabes, au contraire, se servent du Faucon pour la chasse de, l’Houbara;
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Cette chasse est curieuse, et Desfontaines, qui en a rendu compte dans les Mémoires de l’Académie"
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des Sciences pour 1788, assure avoir souvent pris plaisir à voir toutes les ruses que le Houbara'em—
ploie pour échapper au Faucon lorsqu’il en est poursuivi. « Il court rapidement, dit ce savant, re—
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vient tout à coup sur ses pas, s’enfonce dans les broussailles, en sort, y rentre plusieurs fois de
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et, lorsqu’il se voit sur le point d’être saisi par l’Oiseau de proie, il se renverse sur le dos et frappe
fortement avec lespieds. »‘ (Gennes)
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ÎL" GENRE. —— OUTABDE._ OTIS. (Linné)
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CABACTÈRES GÉNÉBIQUES.
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Bec plus court que la tête, large à la base, comprimé sur les côtés vers la pointe, qui est échùnCrée, à sommet arq'ue' et voûté à-parti-r de la moitié de sa longueur.
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Narines percées dans une large fosse membraneuse à [a base du bec, et de forme linéaire ou el—
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üique.
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Ailes longues,
la première
peu plus courte ”que la
égale à_la‘troisième ci &
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