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OISEAUX.
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chassent et prennent le Lièvre endécriVant autour de lui des cercles en spirale. Le milieu du jour
est, dit-on, le temps le plus favorable à cette chasse, alors que le soleil est haut et que l‘ombredu
chasseur est courte. (Revue britannique, 1847. Extr. de Home and colon. libr.)
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On dit cependant que quand_quelqu’un passe auprès d’un nid de Tinamou, la mère en sort les
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ailes traînantes, et, par différentes attitudes, chercheà engager-à la suivre et à' s’éloigner des ob.
jets de son affection... On élève quelquefois des petits dans les maisons.;D’Azara en a eu
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sieurs de l’espèce Tataupa qui étaient adultes; ils se tenaient presquetoujours cachés, et ils ne sortaient
pas de leur cachette, même pour manger, tant qu’ils voyaient du monde. Nosédamit en cage, dans
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les mois d‘octobre et de novembre, trois Tataupas adultes; ils faisaient entendre leur ramage, et, en
septembre de l’année suivante, ils laissèrent tomber
sans arranger de nid et sans chercher à les
est vrai qu’ilsn.’àvaientpoint de matériaux à leur portée. (Voyage au Paraguay.)
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LeMuséum d’Histoire naturelle deParis a aussi obtenu
espèce vivante, àla faisanderie, plusieurs œufs que l’administration conserve dans ses collections'
Des espèces d’un autre genre, au contraire (le genre Bhynchote), paraissent assez susceptibles de do—
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mestication. A la n de décembre, dit encore D’Azara, j’achétai un jeune Ynambus gaaza‘ (Bhynchote
isabelle). J e le lâchai dans ma maison, et il commença aussitôt à me suivre en criant sans jamais s’éloi— '
gner de moi. Je lui présentai du mais pilé_ et de petits morceaux de pain et de viande crue; il mangeait
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de tout, et il aimait mieux prendre sa nourriture dans ma main que de l’amasser a terre. Ildormait
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derrière un coffre près de mon lit, et, s‘il
faire le’moihdre mouvement, il semblait ré=
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pondre par un petit cri. Quand il avait envie de manger, il me becqüetait les jambes, et il enfaisait
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autant à tous ceux qui entraient dans ma chambre, de sorte qu’il ne paraisSait pas me préférer. Au
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bout d’un mois et demi, il mourut de convulsions, après avoir pris les deux tiers de son accroissement ‘
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et les couleurs de l’Oiseau adulte. J’attribuai sa mortà la grande'quantité de viande “qu’il mangeait,
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et qu‘il préférait à toutes les autres nourritures. (Voyage au Paraguay.)
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La naturedu plumage des Tinamous offre quelques particularités. Ainsi, les plumes, particulière—
ment celles du dos et du c‘roupion, ont des baguettes très—larges, lisses et voûtées à leurs parties su—‘
périeures, profondément cannelées en dessous ettrès-p'euadhérentes à la peau; les baguettes, vers
le milieudes plumes, deviennent tout à coup trés—minces; elles sont -à un telpoint déliées, que,
le bout, il n’est plus possible de les distiriguerdes herbes. Dans quelques espèces,'il sort deux plu-rues du. même tuyau-;
;némbre-aletarse
garni à sa, partie
les pointes
(_Tnnurncx.) '_
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M. Gray admet dans cette famille quatre genres ": ——'— i? Tinamas, Lathàm; —— 2° Net/zura,,Wa——
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glér; — 5° Rhynchotaà, Spix; —— 4° Tindmotis, Vigors, que nous adoptons, en restituant au der—
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nier genre,le_ nom-que, lui a imposé_le premier M._IsidoreG‘eoffroySaint—Hilair*e,; celui de i=—'Ezt—
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dramia.
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Les Tinaînous sont pour nous les seuls Oiseaux que, dans un syStèmé de parallélisme,-én"puisse
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mettre en regard des Outardes, et non, comme paraît le penser un savant ornithologiste, les Aga—
mis; car nous ne pouvons nous décider à considérer les Outardes comme Grallæ.
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Cette famille est une des plus remarquables de la série sous le rapport oologique : les œufs Sont,
chez toutes les_espèces, d’une couleur. uniforme et sans taches, ne variant que parla teinte, qui
est, ou verte, ou bleue, ou lilas, ou rose, ou brune; et leurcoquille est unie et luisante comme de
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l’émail.
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tèr GENRE; _— TINAMOU. _; TINA Mus. (L‘amant, 1790.)
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jusque veréson extrémité, Ginette se
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Naoïinesercées vers le mama du bccà la baSe-d’un rezicmentîa'zembrdèukæ. .,
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