-
'
.
OISEAUX155
une telle précipitation, un tel abandonde
chercher jusque dans la mainde
'
l’oiseleur.
‘
‘
'
" _…_
_
."
.
'
-'
.
La Caille ne produit que'lorsqu'elle est en liberté ': on -a beau fournir à celles qui sont psonniè.
res dans des cages tous les matériaux qu’elles emploient ordinairement dansla construction de ‘ieaès.
nids,
elles ne nicheht jamais, et ne prennent aucun soin des œufs qui leur échappent et qu’elles sem'
.
blent pondre malgré elles. (GUËNE;AÜ DE MONTBEtLLARD.)
'
.
'
,
_
_
_
.
'
Gerbes a'vu 'une Caille à laquelle On enlevait'tous les jours out0us les deux jours l’œuf qu‘elle .
'
pondait, en produire sùccessivement jusqu’à _soixànte-treiie, et ce qu’il y a de plus extraordinaire,
'
tous ces œufs étaient féconds,‘ ce dont on a-pu se convaincre en les fai'sant‘couver par'une
'
Poule.
.
.
_
'
'
_
_
.
*
.
Les Cailles se ”nourrissentde blé, de millet, de chènevis, d’herbe verte, d’Insectes, de toutes sortesdegraines.
-
'
..
'
Ï
f
'.
=
'
'
'
_
En Hollande, où il —y a beaucoup de ces Oiseaux, principalement sur les côtes, on appelle les baiesde bryone ou couleuvréé, baies auæ Caillea;'cé; qui suppose en elles un appétit de préférence peur
'
‘cette nourriture...
'
.
—
;
,—'
__
'.
'
…
,
.
'
'
.
.
_
Elles se tiennent dans les champs, les prés, les vignes, mais très—rarement dans les bois, et elles
.
_
ne perchent jamais sur
les arbres. Quoi qu’il en soit, elles prennent-beaucoup plus degraissequé les -
Perdrix: on‘eroi‘t que
ce qui
c’estl’habitude.oùelles sont de'passerla'plus grande par—
'
'
"
tie de la chaleur.dü jour sans mouvement;elles.seCæiéheht alors dans .Fherbela plus serrée,eton les
..
'
voit quelquefois demeurer quétre…hèuresdé suite das.la même place, oouchées sur _le-_cô‘té
'
'
.bes étendues : il faut que le
absolument dessus pour les faire partir.
_
'
..
-
_
'
__Avec le caractère querelleur que l’on attribue aux Cailles, on'n"a pas.manqué d’en proter pour :
'
les faire battre en public, an d’amuser la multitude. Selon voulait même que les enfants et les jeu—
'
nes gens vissent ces.sorteS de combats
prendre des leçons. de courage; et il fallait bien que
cette sorte de gymnastique, qui nous semble puérile, fût en honneur parmi les Romains, et.qu’elle
;
;
_
-,
tint à leur‘politique, puisque nous voyons qu’Auguste‘punit de mort un préfet d’Égypte pour avoir
'
'
acheté et fait servir sur sa table un de ces Oiseaux qui avait acquis de la célébrité par'ses victoires“.
.
Enœre aujourd’hui en voit de ces espèces de tournois dans quelques villes d’Italie :‘on prend deux '
.
'
.
'
Cailles à qui ondonne à manger largement; on les met ensuite vis_—à-vis -l"une.dçjlÎautre, chacune au
_
opposé d’une _longuétable,
et l’on jette entre deux quelques grains demlet (car, parmi “les
‘
animaux, il faut un sujet réel pour se battre) : d’abord elles
_
.
Un éclair, elles se joignent, s’attàquent'à coups-"de'bec,
se battre,en
.
'
.
dressant la’tête et s’élevant sur leurs ergots, jusqu’à ce que l’une
de bataille.
'
'
'
Autrefois ona vu ces espèces de. duels se:passer
entre une Caille et u'n’hom‘me:lzaCaille/etait mise
'
—
.
dausune grande caisse, au milieu d’un cercle qui était tracé sur le fond; l’homme lui frappàit la tête
.
ou le bec
Seul doigt, ou bien lui arrachait quelques plumes ; si la ,Càille, en se défendant, .
.“
ne sortait peint du. cercle tracé, c’était son maître qui gagnait la gageure, mais,” si elle mettait un
'
pied hors de la circonférence, c’était son digne antagoniste qui était déclaré vainqueur; et les Cailles
'
qui avaient;été souvent“victorieuses se vendaient fort Cher. Les Chinois
'
.
:de ces Combats—de'Câi‘lles, des.gàgèare‘s considérables, chacun pariantïpour soniOiseau,
'
..
fait en Angleterre pour les ,C0qs. _ll esta remarquer que ces Oiseaux, de même-que les Perdrixiet ‘
'
plusieurs autres-, ne se battent ainsi que contre_‘(feuri de leur
ce quisu‘ppose'eri eux plus_dé
.
‘
_
'
'
jalousie que
;_'
'_ —.
'
.
'
.
'
.
On se sert delà__ ferell-e,:ou d’un
qui
pour
attirer. les mâles dans le piège;
on dit.rnênie qi1’_ilheÿfàut “que l'eurïäprése‘nten
un,_let au
ils se. prennent en
"
_
.
accourant-à leur
unïautre_0iSëaufde leluÏr— 68pèce}
prend
,
_
-
.avec' des troubles.
Chinoisfmauient fortêàdroitements ,et..enîsënérah?”tous’
.
'
’
…
'qui.réu‘S'sissem-Poùnleseuti‘esÿüiëeaux sont bons =peur=.l,ejs ;Galè}s, _sùrî9utrÏiäouf lesim.âles nuisent
-
moins __déants
'
.
.
'
celle-ci.— (GUÉNEÏAü DE
;ïÊl * "
.
.
'*
»
,Les.Gailïle's=o.ntiun—VÎôl,gpl.aS-vîfque—'les:Bendfix;lâelleâïlet—plusï.dr0îtr°
:
‘
'e‘ssë>în;ees
’
=
"
,
:
'
i
compo“—
'
'
.
OISEAUX155
une telle précipitation, un tel abandonde
chercher jusque dans la mainde
'
l’oiseleur.
‘
‘
'
" _…_
_
."
.
'
-'
.
La Caille ne produit que'lorsqu'elle est en liberté ': on -a beau fournir à celles qui sont psonniè.
res dans des cages tous les matériaux qu’elles emploient ordinairement dansla construction de ‘ieaès.
nids,
elles ne nicheht jamais, et ne prennent aucun soin des œufs qui leur échappent et qu’elles sem'
.
blent pondre malgré elles. (GUËNE;AÜ DE MONTBEtLLARD.)
'
.
'
,
_
_
_
.
'
Gerbes a'vu 'une Caille à laquelle On enlevait'tous les jours out0us les deux jours l’œuf qu‘elle .
'
pondait, en produire sùccessivement jusqu’à _soixànte-treiie, et ce qu’il y a de plus extraordinaire,
'
tous ces œufs étaient féconds,‘ ce dont on a-pu se convaincre en les fai'sant‘couver par'une
'
Poule.
.
.
_
'
'
_
_
.
*
.
Les Cailles se ”nourrissentde blé, de millet, de chènevis, d’herbe verte, d’Insectes, de toutes sortesdegraines.
-
'
..
'
Ï
f
'.
=
'
'
'
_
En Hollande, où il —y a beaucoup de ces Oiseaux, principalement sur les côtes, on appelle les baiesde bryone ou couleuvréé, baies auæ Caillea;'cé; qui suppose en elles un appétit de préférence peur
'
‘cette nourriture...
'
.
—
;
,—'
__
'.
'
…
,
.
'
'
.
.
_
Elles se tiennent dans les champs, les prés, les vignes, mais très—rarement dans les bois, et elles
.
_
ne perchent jamais sur
les arbres. Quoi qu’il en soit, elles prennent-beaucoup plus degraissequé les -
Perdrix: on‘eroi‘t que
ce qui
c’estl’habitude.oùelles sont de'passerla'plus grande par—
'
'
"
tie de la chaleur.dü jour sans mouvement;elles.seCæiéheht alors dans .Fherbela plus serrée,eton les
..
'
voit quelquefois demeurer quétre…hèuresdé suite das.la même place, oouchées sur _le-_cô‘té
'
'
.bes étendues : il faut que le
absolument dessus pour les faire partir.
_
'
..
-
_
'
__Avec le caractère querelleur que l’on attribue aux Cailles, on'n"a pas.manqué d’en proter pour :
'
les faire battre en public, an d’amuser la multitude. Selon voulait même que les enfants et les jeu—
'
nes gens vissent ces.sorteS de combats
prendre des leçons. de courage; et il fallait bien que
cette sorte de gymnastique, qui nous semble puérile, fût en honneur parmi les Romains, et.qu’elle
;
;
_
-,
tint à leur‘politique, puisque nous voyons qu’Auguste‘punit de mort un préfet d’Égypte pour avoir
'
'
acheté et fait servir sur sa table un de ces Oiseaux qui avait acquis de la célébrité par'ses victoires“.
.
Enœre aujourd’hui en voit de ces espèces de tournois dans quelques villes d’Italie :‘on prend deux '
.
'
.
'
Cailles à qui ondonne à manger largement; on les met ensuite vis_—à-vis -l"une.dçjlÎautre, chacune au
_
opposé d’une _longuétable,
et l’on jette entre deux quelques grains demlet (car, parmi “les
‘
animaux, il faut un sujet réel pour se battre) : d’abord elles
_
.
Un éclair, elles se joignent, s’attàquent'à coups-"de'bec,
se battre,en
.
'
.
dressant la’tête et s’élevant sur leurs ergots, jusqu’à ce que l’une
de bataille.
'
'
'
Autrefois ona vu ces espèces de. duels se:passer
entre une Caille et u'n’hom‘me:lzaCaille/etait mise
'
—
.
dausune grande caisse, au milieu d’un cercle qui était tracé sur le fond; l’homme lui frappàit la tête
.
ou le bec
Seul doigt, ou bien lui arrachait quelques plumes ; si la ,Càille, en se défendant, .
.“
ne sortait peint du. cercle tracé, c’était son maître qui gagnait la gageure, mais,” si elle mettait un
'
pied hors de la circonférence, c’était son digne antagoniste qui était déclaré vainqueur; et les Cailles
'
qui avaient;été souvent“victorieuses se vendaient fort Cher. Les Chinois
'
.
:de ces Combats—de'Câi‘lles, des.gàgèare‘s considérables, chacun pariantïpour soniOiseau,
'
..
fait en Angleterre pour les ,C0qs. _ll esta remarquer que ces Oiseaux, de même-que les Perdrixiet ‘
'
plusieurs autres-, ne se battent ainsi que contre_‘(feuri de leur
ce quisu‘ppose'eri eux plus_dé
.
‘
_
'
'
jalousie que
;_'
'_ —.
'
.
'
.
'
.
On se sert delà__ ferell-e,:ou d’un
qui
pour
attirer. les mâles dans le piège;
on dit.rnênie qi1’_ilheÿfàut “que l'eurïäprése‘nten
un,_let au
ils se. prennent en
"
_
.
accourant-à leur
unïautre_0iSëaufde leluÏr— 68pèce}
prend
,
_
-
.avec' des troubles.
Chinoisfmauient fortêàdroitements ,et..enîsënérah?”tous’
.
'
’
…
'qui.réu‘S'sissem-Poùnleseuti‘esÿüiëeaux sont bons =peur=.l,ejs ;Galè}s, _sùrî9utrÏiäouf lesim.âles nuisent
-
moins __déants
'
.
.
'
celle-ci.— (GUÉNEÏAü DE
;ïÊl * "
.
.
'*
»
,Les.Gailïle's=o.ntiun—VÎôl,gpl.aS-vîfque—'les:Bendfix;lâelleâïlet—plusï.dr0îtr°
:
‘
'e‘ssë>în;ees
’
=
"
,
:
'
i
compo“—
'
