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OISEAUX.
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159
suite si elle était plus complète et plus radicale. Les Perdrix grises restant Stamæ, nous fie.donnerions le nom de Pcrdix qu’à ”Pcrdiæ græca, en y joignant une ou deux autres’espèces; et toutes les
-
autres-Perdrix rouges deviendraient pour
Columices, car nous pensons toujours que
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tymologie de ce nom réside dans le mot z.çeugvoç des Grecs, qui appelaient ainsi Ces Perdrix, &
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de leurs pieds rouges. Et ce nom, de_Çotu1‘nix, mal a propos appliqué aux Cailles, ferait placea ce- '
lui d’Ortyæ,le seul sous lequel elles aient été connues des Grecs.
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”Quoi ‘qu’if en soit, ce genre, syneriyme du genre Sterne, Ch.” Bonaparte, et qui embras$elé_sgen—
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fres Arborophilr_z ou Arborocola,“ Ilodg_son, secompose de di}; à douze eSpèces, toutesdêl’ancied
continent. Le type en estla Perdrix grise.
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…
Les_Perdrix ont l’instinct social:
famille Vit-toujoursréunie en une Seule bande, qu’on ap=
‘
pelle volée ou ‘conzpggnic, jüsqù’au temps‘où l’amour,“ qui l’avait formée, ladivise pour en unir”les’ ,
membres plus étroitement deux à deux;‘celles ”mêmes dont, par quelque accident, “les pontes n’ont
point réussi, se rejoignant ensemble et aux débris des Compagnies qui ont le plus souffert, forment," .
_
sur la fin de l’été, de nouvelles compagnies
plus nombreuses que les premières, et qui sub__
.
siste'nt jusqu’a-'la pariade_de l’année suivante.
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Ces“0iseaux se plaisent dans les pays à blé, et surtout dans ceui< où”leS terres Sont—bien cultivées
;
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et mar_nées, sans doute parce qu’ils y trouvent une’nourtùre plus abondante, soit en grains, s‘oit.en
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‘lnSectes, ou“peut—être aussi parceque les sels dela marne, qui» contribuent
fort"à la_fécoñditédxi
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sol, sont analogues à leur tempérament one-leur goût.'LLcsPerdx aiment la
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ne se réfugient dans_les taillis étleS
que'lorsqu’elles
ou par’
l’Oiseäu .de—proie; maisjamais elles ne s’enfoncent dans les forêts,—efron dit même ‘asséz.cb1muné'
ment qu’elles. ne passent jamais la nuit dans les buissons ni'dans les vignes :' cependant on a‘trouve
‘
-.
"
un nid ile-Perdrix
buisson au pied
Elles commencent à s’apparier des]à _n de
_
_
l'hiver, apres les grandes gelées,
que cl1aqùe mâle
à s’assoi*tiravee une
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-femelle;_ mais ce nou-vel arrangement ne se fait pas sans qu’il y' ait entre les mâles, et quelquefois
entre 'les femelles, des co‘mba‘tsfoi*t vifs. Faire la guerre et l’amour ne
presque qu’une même
._
Chose pour la plupart des animaux, et— surtout pour cei1x en quil’amour est un besoin aussi pres—
sant qu’il l’est pour la Perdrix _: aussi les femelles pondent—elles Sans avoir eu de commerce avec le '
_
mâle,—comme les Poules ordinaires. Lorsque les Perdriit Sont une fois
elles ne se quittent = —'
_
plus, et vivent rlans une“ union et une fidélité à toute épreuve. Qi1elquefois, lorsque-apres zu' parîiacle
_
,
il survient des froids un p_eu_vifs, toutes ces_paires_se t'éuniSSent “et se_«1°ef0rnient en compagnie.
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lies Perdrix ne's’accouplent guère, dumomsen
que.sur
de mars, plùs_fd’un mois
’
après qu’elles ont commencé des’appari—er,'et‘ëlleé ne se‘mettent à' pendre que dans le moisde mai ‘
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etaiiéine de juin’ lors‘que
été long. En gétiéral, elles
nids Sans beaucoup_de soins
.
et d’appréts; un peu_d’herhe et de paille grossièrement arraûgées dans’älé pas d’un Boeuf ou d’un‘Cbe_
val, quelquefois même celle qui s’y
naturellement, il ne leur en faut pas davantage : cepen—_
_
_
dant on a remarqué que les femelles unpeu âgées
instruites par l’expérience des pentes pré—
cédéntes apportaientplus de précaution que
toutes jeunes, soit pour garantir le nid des eaux qui
pourraient le submerger, soit pour le mettre
un endroit
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un peu" élevé et défendu naturellementpar _d'esÏ_brouss_aill—es.'”Elles pondent ordinairement de quinze à
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vingt
et quelquefois jusqu’à vingt—cinq;m’ais'les c0,üieÏesdes
toutes jeunes etj_celles des veilles
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sont beaucoup moins nombreuses, ainsi
que
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l'or‘squela première n’a
appelle en certains—payses rccoqu_écs._.z
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La durée de l’incubation est
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presque toutes les plumes dti—ventre lui tombent; elle coiti*‘e_avec beaucoup d’assiduité, eton prétend -
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est si dèlefèt$ipur, ‘qii’i'bpréfËr‘t;
Ces demjrs pénibles ades plai—_. jj
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