msromn NATURELLE.
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Poules. Quant a l’animal qu'il a vu, c’était peut-être un Coq de roche, Oiseau qui, comme” son
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l’indique, a quelque
chose du port du Coq, qui, comme lui, gratte la terre, et dont la taille d’ail-__Ï
leurs est comparable
à celle du Merle-Dans cette espèce, le mâle, brun la première année, prend .’Ï:
plus tard une robed’un beau jaune orangé; mais, avant qu’il ait acquis
toute sa parure, il
: _
quelquefois'un mélange de couleurs sombres et de couleurs dorées qu1 le
fait ressembler davantage
au Coq de nos basses-cours.
‘
.
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A peu près dans le même temps où Sonnini revenait de nos colonies des Indes
,
autre voyageur, Francois—Pierre Sonnerat, était envoyé dans les établissements que nous avions
Indes orientales. A_son retour, qui eut lieu en 1781, il a‘nnonca avoir découvert, dans les montagnes
,
qui couvrent le pied de la chaîne des Chattes, un Coq sauvage; il en donna une description détaillée;j
et, comme il indiquait les différences assez sensibles qui existent entre cette espèce et l’espèce
'
mestique, il prévint
une objection qu’on aurait pu
lui faire; savoir : que ces Oiseaux pouvaient
venir de quelques Coqs et Poules domestiques qui se seraient sauvés dans les bois.
'
'
’
Sonnerat ne se contenta pas de décrire la nouvelle espèce qu’il avait observée; il rapporte en
France des individus mâle et femelle qui furent déposés au Muséum d’Histoire naturelle de Paris; de" '
sortéqu’il ne fut
d’élever des doutes sur l’exactitude de ce qu’il avait avancé,et de
contester'l’étroite parenté existant entre le Cçq sauvage des Chattes et le Coq de nos basses-cours.
’
Les différences que l’auteur avait fait remarquer
entre l’un et l‘autre pourraient, quoique assez im= _‘
pértantes, être considérées comme
le résultat de la domesticité. Cependant on a découvert depuis,—Ü
dans—les îles de l’océan Indien, plusieurs espèces différentes de celle décrite par Sonnerat, et
deux, le Batz/cim de Java et le Juge de Sumatra, se rapprochent plus qu’elle de l‘espèce
_
que. C’est encore a unnaturaliste français, ill. Leschenault, que l’on doit les premiers renseignements
satisfaisants sur ces Oiseaux. (MAUDUYT.)
_
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ll ne paraît pas que jusqu’à présent on ait bien étudié les moeurs des espèces sauvages qui_sè
”trouvent dans*l’archipel Indien; quant a leurs formes, elles ont été trés—exactementdécrites,
_
ment dans l’ouvrage de Temminck sur les Callinacés. (Mag. pitt, 1855.)
,
il paraît que le Coq sauvage prend soin de ses Poules comme le Coq domestique; il marche fière'
'ment autour (lZelles
et veille aleur sûreté. Si un étranger, si un Chien se présente, il est le premier a
il vole aussitôt sur quelque haute branche, et de la, faisant entendre sa'voix perçaÏnte,
_.
il avertit les femelles, qui, sans perdre de temps, cherchent un refuge sous les feuilles et dans les
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"
_
”trous des‘ arbres. Sa
telle, qu’il est bien difcile d’approcher de son petit troupeauà
portée de fusil; aussi ne parvient—on guère à se procurer que des individus pris au lacet. Cette chasse
se. fait connue celledesAlouettes dans la’Beaucé, c’est-à-dire qu’on tend à quelques pouces de terre ’, Ï:
”une longue corde qui….porte de nombreux nœuds coulants, et qu’ensuite on bat les buissons de
-
'nièjre a
Oiseaux vers le lieu où le piégé est préparé. De cette manière, on ne
morts,car, dans les efforts qu’ils font pour se dégager, le noeud serrant de plus en plus autour
de
?
—
“leur cou, ils Sont étranglés en un moment; mais quelquefois les lacets, au lieu d’être suspendus,
g
sont—mis a plat sur le sol, de sorte que c’est la patte qui s’engage. Les individus qu’on prend de:
'cette"manière,
s’ils sont jeunes, s’accentument a l’eSclavage, et, quoiqu’ils ne deViennentjamai‘S
domestiques, en les recherche pour les croiser avec l’espèce communeet "obtenir par ce
'
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des Coqs de combat qui sont, dit—on, très-courageux. (Mxunuxr.)
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2me *GENRE.
(Cuvier, SWainson, 1857.) <
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Kégà,ç,’corne;- OpVLÇ; Oiseaù.‘
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Nürine$ petites, 'basdle‘s,oculaires,Ânues.—
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