OISEAUX.
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Dans notre basse-cour, nous avons adopté le moyen de faire couver nos œufs de Ganepar une—
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Poule; mais, pour
la somme des souffrances, en faisant le moins de malheureuses possible, -
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nous avons choisi entre nos _couveuses 'une victime destinée spécialement à cet ofce. Naturellement,'- '
la premiére annéefut pour elle une triste épreuve; mais l’expérience, jointe-à cette modication
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d’instinCt chez les animaux, qui fait qu’ils se soumettent patiemment dans certains
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plein effet, et, les années d’ensuite, elle—même conduisait à l’eau ses Palmipèdés;' elle les'voyait
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sans inquiétude sejouer sur l’élément perde,ret restait tranquillement sur la'rive à secoùer Ses
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mes au soleil dans la plus parfaite'indifférence. C’était une Poulejaunâtre de Dorking, et,_plus_d’une ;
fois, il lui arriva d’amener deux couvéés de'Ganards'la même année. (Rev. _brîtttn., 1851. Extr. de
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F raser’&Mdgazine.)
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_' Quoique l’espèce du Coq et de la Poule domestiques Soit très—anciennement connue, que les varié—_,
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tés en soient trés—nombreuses, qu’on les trOuvé dans la plupart des pays de l’ancien continent, et
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aujourd'hui dans beaucoup de contrées du nouveau monde, les n‘atur—alistes ont été bien longtemps
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avant de connaître aucune espèce sauvage qu’on pût raisonnablement considérer comme la.souche
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primitive de celle—ci.
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A la vérité, Gemelli Gareri disait avoir aperçu. des C0qs sauvages aux
et le P. Me— '
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rolla assurait en'av0ir vu au Congo; mais ce dérnier,_p‘ar excès de crédulité, avaitjentassé'dans sa '
'
relation tant.de contes ridicules, que,-faute d’y pouvoir distinguer ce que l’auteur rapportait d’après
—.
ses propres observations, et ce qu’ilràContait sur la foi d’autrui, On_ ne
fond_sur sgu—témoignage. Pour Gemelli Càreri, il inspirait encor-e moins de conance, son voyage autour du monde
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étant considéré ald'i‘s,
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quoique très—injustement, comme une
ction. Un troisieme—voyageur,
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dont la véracité n’était pas suSpécte, Dampier, Comptait les Coqs sauvagésparmi les Oiseaux de l‘île
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de Timor. Il disait enc0re en-avoir vu- et tué à’P0ulo4Condbr,_-île située en" face de l’embouchure de _
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la rivière de Camboge; mais cette assertion avait eu peu,de poids.prés_des savants, qui, se f0nd-ant
.
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’sur_ce que Dampiei* n’était pas naturaliste, pensaient qu’il avait pu prendre pour
qùe‘lque
0i—
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seau appartenant réellement à un autre genre ou peut—étre
même a une ;autre.‘famille.
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Bdffon, cependant—, admit que les Goqs domestiques de
leur origine de”
l’espèce sauvage mentionnée par le voyageur__anglais; mais il-sembla croire que ceux de l’Europe
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descendent de quelque autre espèce de Gallinacépropre aux climats—témpérés.lln’yj airait-poinrd”1n_
“
.
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vraisemblance _à supposer que
cette race primitive sauvage s’était complétement
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savaitquecelàéta'it arrive pour d’autres animaux domestiques, pour“ le Chameau, pâr=exemple; qui , » '
n’eXiste nulle part
l’état deservit'ude. '
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Il eût été ridicule‘de supposer que les couveuses.de nos basses—cours tiraient leurorigme d’Oiseaux,
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propres a l’Amérique; mais c’cût—étéun fait “fort—curieux si la Poule,—qu’on disaitnépas-se trouver
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à l’état sauvage dans l’ancien continent, 's’était renéontrée
dans le
où_les .
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Européens y, abordèrent. Le_-P. __Acos‘tà afrmait positivement -qu’il*y avait dans_la langue du Perou
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un mot- pduy désigner 13_'C0q’(Gualpa‘0u'.Hualpa), qui n’était évidemmentdér‘ivé d’aucun des noms __
_
,
quel’animal porte en Eur0pe; d’où
l’auteur, que l’Oiseauîn’aÿa pomt-ete 1_ntrodu_1t
»
,
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par.les'Europeens.
n’a’p0ùrtant—aucuŒ valeur, a1n51 ._
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prOuvé
Garcilasso. Hualpa»n’eSt qu’imefabréviationpour Ataltuulpfl, nom du dermer1nca ‘d.u
—
'
Pérou. Or ce nom
G0q, parce-__que
pays
'
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de la tragique mort du=priniäe, et que les quatre syllabes dontle mot se compose ‘semb‘lèœnt
aux _1n—
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,
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dig”ènes représenter jusqu’à un éertain pOintle'Chaht de
.“
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Plus tard, Sonnini, ayàntvude loin dans 'les boisde
un petit ÊOiseau' q_ül lu1_parut av01r ._
-
'
.
le port du_Coq, crut que c’était a cet Oiseau. qu’il fallaitrapp0rter les chants _q‘u’1l ava1t1entend_us
:
'_ quelquefois dans des lieux où il
QU’ll y ”eût aucunehabitauonhumaine nï50“lmt_ ' ._ __ :
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en conséquence qu’il existaitàla Guyane
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tique, mais dont la
na
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cé'sCoqs_lilliputiéns, 'et'tout porteà cro_1re‘quîils
$09'391ËÎ-___
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'gination. Il n’avait pas
_s—ansdoute
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qu’il avait entendus dans le fond des forêts pouvaient 'f.91'.t
retœ ‘CeuÏî'
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n'mes1tique; car les nègres marrons—,_quandî
ils
_,
!"
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‘p9ùiune1‘iags_.craindre que lehrùitde la basse-cour
decouvrir,nourrissent,assez_ -5011vent qu
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