118
,
HISTOIRE narununte.
-
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_
:p_…
'
n’est pour
aller prendre sa nourriture. Ne serait-ce pas qu’elle sentait que la vie se
' Ï ;,
elle,” et que sa tendresse maternelle lui disait qu’elle ne devait pas abandonner l’embryonavüt qu’il; —
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'
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fût à,point?
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,
.
."
,
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.
Il est remarquable aussi qu’elle ne songeait point à engagerle petit Condor à manger“,
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j
les,Pôules àvec leurs propres Poussins. Elle-semblait le regarder comme quelque chose d’ineomç' ‘
J
mais qui. lui appartenait; elle manifestait une satisfaction évidente lorsque le
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prenait pour luidonn_er
de la chair crue àmanger, et, son repas achevé, elle le recevait de
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sous ses ailes avec un gloussement affectueux. (Zoolog. Maty. et,Rev. brit., 1850.)
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"
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'
,Les Oiseaux, qui en d’autres temps 'sorit les plus timides des créatures, attaquent avec fureur
»…
—nemi qui vient leur enlever leurs nids et leurs petits. On sait que les Grives et même de plus
'
“Oiseaux livrent bataille aux Pies, aux Geais, aux Gerbeaux, aux. Faucons et aux méchants écoliers
"
déùicheurs de nids, voire même aux hommes. Dans nos basses-Cours, nous voyons la Poule se,jeteir'
,
sur .les' Oiseauxfde proie, sur les Chats, les Chiens et les 'gens qui viennent vers ses
’
,
des intentions sinistres—, ou qui se permettent simplement d’en' approcher de trop près. DanS-Sori:Ï,
charmant ouvrage, White cite unexemple de la fureur'avec laquelle des Poules, victimes dans, Ï _
"
‘leùrspluS tendres af_fections,=exercèrent leur vengeance sur l’auteur d’une série non interrompue de, ':
_
larcins et de meurtres qui nit par tomber en leurppu‘voir.
Il raconte qu’un gentleman,du voisinage
ÿ'
avait eu, un été, tous ses Poulets croqués par un Epei°vier qui se glissait clandestinement entre.ie,…
,
pignon de sa maison et une pile de'fagots, à l’endroit où se trouvait la cage aux Poussins;
;
‘
basse—cour diminuer, le propriétaire tendit adroitement un lacet auprésdes_
'
_
un beaujour le voleur vint—se prendre au piège.
.
".
;
_
__
‘Le ressentiment, continue White, inventala loi du talion. Maître de l’Épervier, le gentleman lui f
"
,
"
r,ogna les ailes, lui coupà les onglés, lui prit le bec dans un bouchon; et le livra ainsi aux couveuses;_
'
Il est‘impossible de rendrela scène qui s’ensuivit; la terreur, la rage, la haine, l’instinct de vengeance ';
des PouleSne-peuvent se traduire. Les matranés, exaspérées, le couvraient d’exécration,
_
'
;
.
(l’anathèrés'; elles étaient ivres de leur triomphe. En un mot, elles ne cessérent de lefrapper et
_
le niartyrisér que 10rsqu’ellesl’eurent mis en pièces.
—
_
:
_
‘
Une Poule d’humeur peu facile, qui se jetait avec “fureur sur tous ceux qui approchaient deses“
'
j
.,
Pbussihs,'avait emmené sa petite famille près d’une pile de fagots. Les Poussins y étaientgrimïiés
_
et s’étaient fourrés si avant dans les branches, qu’ils n’en°pouv‘aicnt plus sortir. Les malheureux …éga—
-
rés poussaient des cris de détreSSe: auxquels la' mère répondait par des gloussement—s d‘impatience et ‘ ' "
d’inquiétude, allant'et venant de tout côté,maie n’y pouvant rien. Quand on vint à son Secours, au ;"
lieu de se jeter, }comme à l’ordinaire, sur l’individu qui
laissa tranquillement en- . ’
=
,
‘
‘
'lever'qhelqueS fâgots,prendre ses Poussins et les -lu‘irendre.
.
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Udécoutume généralement répandue, C’est de faire cbuver les œufs de Cane par,unePoule… Il faut _' [
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_” ; avouer'que par ce moyen,:peu généreüx il est vrai, —on obtient généralement de plus -bellès"co‘uvées
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'qu’enjlaiSSanta la Cane elle—même le Soin défaire éclore ses oeufs. En effet, peut—être parce que la,
,
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servitudenelui ,a
totalement- le souvenir de Son premier état deliberté'et des dou—
'
—
nid,bien-fräis au milieu des roseaux et des herbes de la rive, toujours est—ilqu’éll‘c se dé,
,
et qu’elle n’apportepas une bien grande constance à son nid de basse—cour. Mais il
:
avec_pus de ferveur que lefCanard sauvage de nos contrées et qui amène
_
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_nombrehSes et mieùx portantes. Du reste, il ne manque pas
,
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,
les moulins‘etlésiferirtés situés
domestiques _cOu—
'de"persévérance etd’diiiniâtretéque la
dans'presque toutes les:maiSon's_
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.
dés COiirantsd’éati, onjpré‘fèrela nourrice ; terrestre. Alors, en pareil cas,
ne
-
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'êsontpasïplutôt éelos, qu’en tapercevant la
Courent;s’yPrécipiter, au grandémoi*de la Poule,
_
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s’évettue à gloit‘SSer', à appeler, a user enn de tous les gestes et'lescris‘ en sén,pou,—p
"
;
sauver ,les 'impru‘dèhts de l_’imminéntÎdanger auquel elle les
Quélquefois ,
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mère, a_ü,péril de sa vie, entre dans réélu
…
—;
enuvée;Les—'1Ganetons," pendantce'tempsf, na'gent avec la plus,parfaite quiétude,
,
tranquillement sur l’élémentoùle‘s a',c,o_n'duitsleur instinét,naturcl,
;
de-leurnourtfice indighée et désohstaclesqu’elle,ess’ayed’oppostär àl€lif ,
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