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lent,
le porte non—seulement à écarter tout rival, mais même tout obstacle innocent; il bat et tue quel-=
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quef_ois les Poussins pour jouir plus à son aise de la mère...
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‘
”
Les hommes, qui tirent parti de tout pour leur amusement, ont bien su mettre en œuvre5cette anti-‘.
.
pathie invincible que la nature a’établie entre un ‘C0q et unCoq; ils ont cultivé cette haine innéé avec
—
tant d’art, que les combats de deux Oiseaux de basse-cour
devenus des
d’in—î
téresséf la curiosité des peupes polis, et en même temps des moyens de développer ou entretenir!
dans les âmes cette précieuse férocité, qui est, dit—on, le germe de l’héroïsme. Ou,-a Îvu, on voit en—Ï
,
'
core tous les jours, dansplus d’une_contrée, des hommes de tous états
foule la
_
tesqtie‘s tournois, ‘se diviser en deux partis, chacun de céspai‘tis s’échauffer pour son combattant, ‘
joindre la fureur des gageures les plus outrées-à l’intérêt d’un si beau spectacle, —etlé' dernier 'coupder=
bec de l’Oiseau
renverser la fortune de plusieurs fâm‘illes.C’était autrefois laifolieÏ des BhO-"—
'.
diebs,
de ceux de Pergame; c’est auj0urd’hui celle des Chinois, des habitants des
"
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Philippines, de Java, de"l’isthnie
l’Amérique et de quelques autres
.
(BUFFO‘N.)
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-
Les combats de Coqs sont pour les habitants de Manille (capitale de Luçon) ce que les courses
de Taureaux sont pour les Espagnols. Il y. a dans
les faubourgs, et même_les provinces, des.”
.
'
*
endroits désignés par l’autorité pour les
Coqs; c’est la que ces ’intrépides animaux vien—L .
_
nent défendre, au prix de leur sang et
vie, les intérêts de leurs, maîtres.: Avant le com-.
_
bat, les
tirés de la foule des spectateurs,qui entourent Unefpetite arène'couvierte‘de sable; -
.
tin, décident,
discussions, sillasc‘ombattànts :s0ntégaux‘ en force; et ;su‘rt0ut ien:pe—:
,
conteur. La question résolue, de petites lames'd’acier, longues, étroites,
trenipe,=
arment la’patte gauche
des
eties —exhortations intéressées
,
-
leurs propriétaires—'excitent au combat. Pendant—ce te‘mpsflesfpàriS Ont lieü,l’argerit’æt prudemment
Ÿ.
opposé à l’argent; enn le'signal est dônné, les” déuxÎCoqs se précipitent'à la rencOntæ‘ ’l’ùn de-lïàu-;
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tre; léui*sÏyeux brillent, les plumes de la téte sont héñs_sées -et-éprouvent un frémiss'ement que _par— “ _
—
tage unebelle crête écarlate. C’est alors—que l’animal le mieux dressé oppose l’adresse “à la force
,
_
—
courage aveugle de son_ ennemi.- Ils—dédaignent les
bec, ils_savent combien est dangereux” =
'
l’acier dont leurs pattes sont armées;
les portent—ils toùjours_'en avant en s’éla‘n‘ça'n‘t
:
du_sol._ il est rare que le combatduré longtemps; un des:champions_ tombe,-lecorp's ouvertordi,—_
3
nairementpar une large blessure; il expire su'r lesable, et. devient
dufmaître de son vain— -
queur :”celui'—Ci, le plus soùventbless_élui-méme, ne chante passa
de 'l—Îa‘rène, —
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il :est'co‘mblé de-Soinë; et
plus fier
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combattants tiennent”
en Suspens
reprendre haleine,le vin thaud;arct-g "
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matisé leur fest prodigué. Alors avec’quellë avide-et inquiète_Scuriosite-Cha—que parti compté leurs.
Après quelques courts instants de repos, le combat recommence avec une nouvelle fureur,
,
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.
et ne nit que ”par la mort d’un des champions. Il arrive quelquefois qu’un Coq, craignant l‘amort
5
—
ou reconnaissant la supériorité de son adversaire, abandonne le
quelques .
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efforts.‘Si, ramene deux fois au combat, les cris, les encouragements “de Son "maître ne peuvent rani—
!
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mer son courage, les paris sont perdus, et le Coq déshonoréva lepl—uS “Souvent expiersa lacheté sous
-l’ignominiew cOuteaü de cùisine»d’une
Voyage dela, Favorite {autour
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bien ces fsôrtes“ de spectacles ont encore d*attr'aitpo‘ur nos
EnjFrance;ona tenté
,
«plusieurs fois d’introduire ce=tristé divertissement, notamment
agParis; mais
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13 spéculation était mauvaise, et n’a pas enrichi
i les afches n?;ont
qu’-une
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rs‘œuleff0is. (Mug; pitt., 4855.)
"
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en nous occup'antÎr—les; ”Ciseaux-de
frappé de lamo;
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