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-1—nsrome NATURELLE.
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Côté de quelque tronc d’arbre; du au milieu des feuilles de quelques branches
chées, ou sous quelque bouquetde sumac ou de ronces, mais toujours dans un
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d’un blanc de‘crème, sémés de points rouges, sont quelquefois au nombre de vingt,
au‘nombre de dix à quinze. -
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Au moment de déposer ses œufs,-la femelle gagne son nid avec une extrême précaution; =i‘1'—ïést
rare qu’elle y arrive deux fois par
le même chemin, et, quand elle doit le quitter, elle le recouéde
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feuilles avec un tel soin, qu’il est fort difcile a celui qui aperçoit l’Oiseau de savoir où est sdnijid.
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ll.‘est même certain qu’on ne trouve guère de nid de Poule d’Inde que lors'que‘la femelle
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précipitamment, ou qu’un Lynx; un Renardou une Corneille en
ont mangé les oeufs et répanduîlèuïs ,
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coquilles aux alentours.
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Il arrive assez fréquemment que les Poules d’Inde préfèrent les îles'pour y déposer leurs œufs et? -'
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y élever
sans doute parce que ce sont des lieux moins fréquentéspar les cliaSSeurs, et
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que les grandes masses deb‘ois flotté qui s’accumulent a leur extrémité leur offrent un asile plus -Sfir_
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dans les moments de danger, Quand j’ai rencontré ces Oiseaux dans des endroits de cette
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j’ai toujours remarqué qu’il sufsait d’un coup de fusil pour qu’ils se
missent tous à courir vers l’a-f
mas de bois otté,ïet à y chercher retraite. J’ai souvent escaladé _ces grandes masses, qui ont
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qu’à dix et vingt pieds d’élévation, pour y chercher_le gibier que je savais y être caché.
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Si un ennemi passe
a la vue dela femelle quand elle est occupée à pondre ou àcouver,ellemé_ '
bouge pas, à moins qu’elle ne s’aperçoive qu’elle est découverte; elle se tapi‘t,
ce que le danger Soit éloigné: Souvent j’ai pu approcher jusqu’à cinq ou six pas d’un nid—ddutj9=-_
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connaissais d’avance la position, en ayant soin de prendre un air d’inattention, en sifant oufenameï
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parlant à moi—même: la femelle alors demeurait tranquille; mais si je marchais avec précaution eten
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la ’regaiîdant, elle ne me laissait jamais arriver à plus de vingt pas sans se sauver, la queueîouverté
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d’un Côté,et jusqu’à une distance de vingt ou trente yards; la, prenant une démarche ère“ et impo—.
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sante, elle se mettait'à marcher d’un pas résolu, poussant un gloussement de moment en—momiänt.;
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il est rare qu’elles abandonnentleur nid quand il a été découvert par l‘homme; mais je crois qu’elles;
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n’y retournent jamais lorsqu’un Serpent ou quelque autre animal en a détruit les oeufs. _Si enretgur— _
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a ses oeufs elle ne les retrouveplus ou n’en retrouve que les débris, elle appelle bientôt un
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mâle; mais en général elle n’élèÿëtjù’unecouvée par saison. On voit aussi quelquefois plusieursPbu-Ÿ
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les s’associer, Sans doute pour leur sûreté mutüelle, déposer leurs œufs dans le même nid, et élever
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leurs couvées réunies. J’en ai une fois trouvé trois quicouvaient quarante—deux œufs. Dans ce caS—lù
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'leni'd commun est toùjours gardé par l’une des femelles, de sorte que ni la Corneille ni le Corbeau—‘
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n’osent en approcher.»
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La mère n’abatidonne point ses œufs, dans quelque circonstance quece soit, lorsqu’ils sont, —
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persévérance va même jusqu’à souffrir qu’on élève autour des palissadés et qu’on Î
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l’emprisonne. J’aiété une fois témdin de la naissance d’une couvée de Dindons, que je surveillais}
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dans le but de les prendre tous avec leur mère. Je m’étendis et me cachai par terre àla distance de ;
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quelques pieds, et
la mère, quim’avait aperçu, se redresser à demi sur ses jambes, regarder
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'encoreéclos avec une expression d’inquiétude, glousser d’une maniùrequi est particu—
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_Ïf f'—liére. a lafemelledans ces sortes ’d’00casi0ns,écai*teñ ensuite avec
fragmentsdes coquilles
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l%—'_'quand'leS;Iäetits furent—sertis,“ des œufs, caresser de son bec les petits, qui, déjà debout
et chanoe"
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efforts pour sortir du nid. Voilà le spectacle dont j’ai été témoin, et, renonçant à
»lai'ssé_':la mère et ses petits '—à'des =s0insmeilleur$ que n’auraientpu être les miens, aux
notre Créateur'ef0mmun. Je les vis tous Sortirde la coquille, et, peu de moments après,
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s’agiter et se pousser l’un l’autre pour satisfaire à leurs besoins avec un.etonnant et mer—_
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avec sacouv'ée,
secoue d’une manièré"violehte,
plumes le long'de son ventre et prend un aspecttoùt nouveau. Elletburne les yeux dans….
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son_COupour s’assurer qu’elle n'a à;craindre ni Faucon ni ennemis d’aucune 9,5" _—
ouvre unpeu'ses
et gloussedou0ement
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d’elleÿsonuinnocente famille. Ses petits marchentlentement,,6L’ ' L_
.jîcofnme ils
n du jour, ils retournent ordinairement a leur nid poury
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la
,D:üîlÿçfell'suite ils
retirent àlqùque,:distàrice,Se' tenant'tbujourS sur les pal‘iiôjÿ
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