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OISEAUX. .”
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même par
des plus faibles, qui succombent Sous les coups multipliés que les vainqueurs leur
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portent à lâftjète.
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J’ai plusieurs fois assisté au spectacle d_efdeux mâles qui, tantôt avançant, tantôt reculan't suivant
.
_
qu’ils avaient repris ou perdu l’avantage, les ailes tombàntes, la queue“à demi relevée, les plumes en
_
désordre et la tête sanglante, selivràient à une lutte des plus violentes. Si au milieu du combat rm
,
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des deux, pour respirer, cède etJâché prise, il est perdu; car l’autre,le poursuivant avec énergie,_
le
des ongles et de l’aile, et réussit en peu de minutes à_le renver‘sèr’à
-
Quand l’un des combattants est mort, le'vainqueur le f6ule aux pieds, mais, chose étrange, non pas
_
avecl’expression de la haine, m_àiscomme s’il éprouvait un sentiment d’amour.
Ü
,
'
Lorsque la femelle a été découverte par le. mâle; qu’il s’en approche, et que celle—Ci est âgée de
'.
'
plus d’un an‘, on le voit aussitôt gloùsserét se rengorger;
elle tourne autour de lui, tandis qu’ilcon» — ' Ï'
_tinue ses mouvements, et “tout d’un coup‘ouvreses ailes,'s'e précipiteau—devant de lui, et, comme si
'
elle voulait mettre un terme àsesretards, Se—laiSSe tomber et reçoit ses tardives caresses. Si le mâle
-
rencontre une jeune femelle,”sa manière d’agir n?est plus-la
Il se reng01°ge_ avec moins de
'
pompe et plus de vigueur; il'met_plus de rapidité dans ses mouvements; quelquefois il
_
lantàutour de la femelle, a la manière de qùelques Pigeons, et, au moment où‘ il retombe—aterre,“ il
Se_ met à courir de toute sa foi‘Ce, en laissant traînerà terre et sa queue ”et ses ailes; il se rapproche
“
'
ensuite de la timide femelle, cherche par le renementdesa voix à adoucir les craintes qu’elle Sem_
ble éprouver, et lorsqu’enn
consent, illa cou'vrede
'
.
,
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,
—
Quand unmâle et» une femelléÏ Se sont ainsi réunis, je Suppose
d’être dans les
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mêmes rapports pendant toute lasaiso'n, _quoiqu'e‘le mâle ne demeure pas
—une
seule femelle, car j’ai vu un
'
dans un lieu oùelles se rassemblaient :dès lors les Dindes s’attachent à leur Coq favori; elles se_ '
pérehënt non loin de lui, souvent sur le même arbre,jusqu’à 'ee qu’elles commencent a pondre : 'ellés
_
'.
se séparent alors, ande soustraire leurs oeufs au mâle, qui les briserait, afin de prolonger ses plai-—
sirs amoureux; Dès ce moment aussi les mâles deviennent lents et peu ‘soigneux d’eùX-mêm_eS,-Sii’on
—
_
'
peut ainsi dire; plus de combats, plus de ces fréquents gloussenieùts; leur indifférence obligé leurs
=
.—
femelles à faire “toutes les avances; -"elles les appellent sans
‘
eux, et'semblent vouloir, par leurs Cares'ses et par leurs
expirante._
_
.
Les Coqs d’Inde, quand ils sont perches, s‘e rengoi«gent quelqu'ef0is
j’ai ramer-}
‘
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qué que le plus 'souVent
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et le reste de leurs plumes. Dans ‘iès nuits claires .oupar __le'-"cl_air'de lune, i‘lsÏrépëtent'ees'meuve—'
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"m entS‘, par intervalles de quelques minutes, pendant“ des heures
'—chaagefde pla
Sans
*
même quelquefois se redresser sur leurs jambes, surtout qùàn'dla saiSon"des’am'ours'est prête âat—
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teindré son
terme. L0rsque la n*de' Cette saison est tout 'à fait arrivée, ils sont‘alor‘s’fort araigris,
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-
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cessent de glousser, et _leurappendice péct—oral se étrit, s’affaisse; ils. s’éloig‘nent des femelles, et
_
on pourrait croire quelquefois qu’ils se sont entièrement éloignés du voisinage. A cett'eïépoqi1e, je‘les
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ai rencontrés à côté de quelque vieux tronè,'dans lespartiés retirées et lesplus épaisses des"bois;_ ",
ils se laissent quelquefois
'approeher jusqu’a la distance
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-_
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nouveau et recommenent
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