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'
msroma NATURELLE.
_
qu’il était impossible que
les rayons
du soleill’éelairassentjamais. Les
trous qui le traversaient com
au bord intérieur du sommet. du cone, et descenda1eut obhquementvers le
sentait parfaitement la
chaleur avec la mam.
_
_
-
'
On se demande maintenant comment font les jeunes Oiseaux pour sort1r du tombeau où ils "ont ete,
littéralement enterrés vivants.
_
.
—
Cette question semble encore à l’état de mystère.
'
..
Des naturels ont dit a M. Gould que les petits sortent
sans aucune assistance; d’autres Ont-pte—
tei1du que
les parents, quand le temps est venu, pratiquent des issues souterraines pour délivrer
_
progéniture°
_
j
C’est presque toujours près du rivage, dans le fourré le plus épais, que M. Gilbert a ren-éontréle
Meg—apodius tumulus. il n’y a pas d’apparence qu’on le trouve bien loin dans l’intérieur des terres,
si ce n’estau sommet des côtes de quelques c'riques profondes. Ces Oiseaux vont ou seuls ou par
lls ramassent à terre leur nourriture, qui consiste surtout en racines, que leurs ongles
leur permettent de déterrer. ils se nourrissent ‘aussi de graines, de baies et d’Insectes, particulière-_,
ment de gros Colèoptères. ll n’est pas facile de prendreces Oiseaux, et, quoiqu’on entende
le battement de leurs ailes dans leur fuite quand on approche de leurs habitations, il est très-rare
qu’on puisse les apprivoiser jamais. Ils ont un vol pesant qui ne paraît pas pouvoir se soutenir long?
temps. Quand un Jungle-Fewfest inquiété, il commence
invariablement par
un arbre sur;
lequel il se perche; puis, le corps droit, la tête haute et le cou perpendiculaire, il reste immobile dans
cette attitude. Lorsqu’il est poursuivi de près, il s’envole péniblement à une centaine-de toisés en
‘
ligne horizontale et les jambes pendantes.
“
'
‘
.
Gilbert n’a jamais été à même d’entendre la voix de l’Oiseau; mais les naturels la lui ont dé_—…
Critc et l'ont imitéedevantlui. D’après eux, ce serait une espèce de gloussement semblable à celui
de la Poule domestique, mais qui se terminerait un peu comme le cri du Paon. Suivant les observe—«
tions du même naturaliste, le Megapodius tumulus, qui commence a pondre à la n d’août,
‘
nuait encore en mars, époque à laquelle il a quitté le pays; et, à en croire les natùrels, il ne se
pose que quatre ou cinq mois pendant la saison des chaleurs. M. Gilbert a encore remarqué que les
'
matières qui,composent les tumulus ont une Certaine inuence sur la coloration de l’épais épiderme
qui recouvre la Coquille de l’œuf. Çette pellicule tombe promptement et laisse à un une coquille ex—f
'
trémementblanche. Par exemple, les œufs enfouis dans un terrain noir sont extérieurement brun-'
rouge foncé, tandis que ceuxdéposés dans une terre sablonneuse ont une couleur blanc Sale ja’unâtre.
varie considérablement, mais ils ont tous la mémeforme et sont aussi ronds d’un bout
que de l’autre. On peut leur donner, comme mesure moyenne, trois pouces cinq lignes de haut sur Α
:
deux pouces trois lignes de large.
…
—
La distribution géographique de ce singulier groupe d’Oiseaux ne se conne pas
à l’Australie, elle
s’étend jusqu’aux iles Philippines, à travers l’archipel Indien. (Rev.
1851. Extr. du Frase/s—
,
‘
artearous TUMULAIBE. maa.4pomus runuws. (Gould)
La tête et la crête de cet Oiseau à longues pattessont brun—rouge foncé. Il ale cou et toùt_ledeé—
sus du corps gris
le des et les ailes brun—rouge clair, et la queue couleur noisette foncceen
_
__
dessus et en
général, les iris sontbrun—noir; mais, chez‘quelques individus, ellessoni
clair. Son bec, rougeâtre, est bordé de jaune. 11 a les jambes et lespatteS
brillant. Sa grosseur est celle de la ”Poule
,
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5… GENRE. '—_- 'itucruetm; ALECTI—IELIA _(Lesson,)
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deux pouces trois lignes de large.
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La distribution géographique de ce singulier groupe d’Oiseaux ne se conne pas
à l’Australie, elle
s’étend jusqu’aux iles Philippines, à travers l’archipel Indien. (Rev.
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