-KONGL.
SVENSKA VETENSKAPS-AKADEMŒNS'HANDLINGAR.' BAND. Il.“ N:o 7.
frontal muni de tentacules appropriés aux fonctions du toucher et de la
"
,
que les quatre ambulacres pairs s’agrandissent pour donner de la'plàce aux branchies de plus
en plus développées, l’axe des organes de la nutrition se rapproche de la direction hori—
'
zontale, dans le plan de la longueur du test graduellement'devenu elliptique. C’est donc
,
'
,
vers
l’aire sinterradiale impaire que se doit diriger l’ouverture anale.
Aussi, “lorsque,
'
après un de ces intervalles dans l’histoire de la nature, touchant lesquels nous sommes en—
'
core dans une profonde ignorance, la faune marine de notre partie du monde se décèle
dv:
nouveau,
dans
les
couches secondaires, avec une variété toujours plus grande de
formes d’EChinoïdées, dont les ascendances ne se trahissent pas par des traces quelconques,
'
"
ou
y voit apparaître, ‘a côte de l’ancien type à axe intestinal vertical, un autre,'inaperçu
'
de nous jusque là., le type exocyclique, a périprocte installé plus Ou moins
ment dans l’interradium postérieur.
Ce n’est pas la, en effet, ”un 'mode de cOnfofma—
,
tion nouveau,
c’est plutôt un retour vers ._un mode très—ancien.
Un tube
anal placé
'
'
dans l’aire interradiale impaire embrassée par le biv—ium ambùlacral,’ sur la ligne
,
diane indiquant la bilatéralité du corps, a, depuis le temps paléozoïque, serv—i, normale—
ment, aux fonctions de la nutrition chez les Crinoïdées et les Cystidées. Or, en vue du
Ï
grand développement qu’ont atteint ces deux classes dans l’antiquité zoologique, et des
'
'
traits de ressemblance avec le calice des Crinoïdées que présente celui des Ci‘darides et.
,
d’autres Êchinides d’ancienne origine, il paraît naturel de s’attendre a trouver, parmi
ces
derniers encore, quelque indication de l’existence d’un périprocte interradial. Il n’y
.
.
en
a
pas chez les Périschoéchinides, a en juger d’après les fragments connus, ni non plus
.
chez les 'CidarideS; chez tous les_deux, l’axe du système nutritif se trouve parfaitement
.
vertical. Mais, grâce aux travaux admirables de COTTEAU, de Dnson, de DE LORIOL,
de WRIGHT,
-
.
et d’autres savants qui ont jeté*tant de lumière sur les origines des Echinoïdées méso—
'
zoïques, nous connaissons actuellement certaines formes, chez lesquelles on croit entre—*
,
’
voir une
disposition moins régulière 1).
C’est en
particulier le genre Hétérodiadem’a
COTTEAU‘2), qui, malgré la perte du calice dans tous les exemplaires connus, ne laisse;
guère de doutes sur l’emplacement postérieur du périprocte, hors dudisque central,
‘
dans
une
costale 5 très—allongée. insérée entre les dernières paires de plaquesde l’aire
_
'
impaire.
Les
genres Pseudodiadema, CyphOsoma, Echinocyphus"), présentent d’autres
exemples de ce mode de conformation.
Ce sont“ l‘a des Dia‘démiens de la période
cre—
,
tacée.
Le
groupe remarquable des Saléniens, dont le calice rappelle à tant d'égards
_
_
'
celui
des Crinoïdées, et dont l’existence peut être suivie depuis le-lias jusqu’à la
_
riode actuelle, est représenté, dans les couches -mésozoïques inférieures, par le
Acrosalenia,- qui s’éteint dans les assises inférieures de la craie,
et dans ce genre,
he
par plusieurs caractères aux Hémicidaris et aux Pseudodiadema, lepéripro‘cte,
'
longitudinalement, est reçu en grande partie dans
la costale 5, Contenue entre les ran—'
gées
_
des-dernières plaques interradiales, réduite parfois en une bande étr01te bordant f
1) Comparez DEs0R, L’Évolution des Ëchinides dans la série géologique, Neuchâtel, 1872, pag. 255
,
H. libÿcum Aeass., dans COTTEAÜ, Echiuides nouveaux, p.
17 et_75,
g.6.
Pal.
T.
.
_
C1—ét., V1Ï,-p. 522, pl. 1124, .3) Comparez, entre autres,
l?al.
.
.
'
Crét. pl. 1097, g. 5; le Cyphosoma m3gnimm,Aea$s., WRIGHT, Cret; Echmodermata, p. 131,
_
pl. XXV, fig. 1, b; l’Echiuocyphus difcili's AGASS., ib. p. 116, pl. XXII. g. 4. -
_
SVENSKA VETENSKAPS-AKADEMŒNS'HANDLINGAR.' BAND. Il.“ N:o 7.
frontal muni de tentacules appropriés aux fonctions du toucher et de la
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en plus développées, l’axe des organes de la nutrition se rapproche de la direction hori—
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zontale, dans le plan de la longueur du test graduellement'devenu elliptique. C’est donc
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l’aire sinterradiale impaire que se doit diriger l’ouverture anale.
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les
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de nous jusque là., le type exocyclique, a périprocte installé plus Ou moins
ment dans l’interradium postérieur.
Ce n’est pas la, en effet, ”un 'mode de cOnfofma—
,
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c’est plutôt un retour vers ._un mode très—ancien.
Un tube
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dans l’aire interradiale impaire embrassée par le biv—ium ambùlacral,’ sur la ligne
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diane indiquant la bilatéralité du corps, a, depuis le temps paléozoïque, serv—i, normale—
ment, aux fonctions de la nutrition chez les Crinoïdées et les Cystidées. Or, en vue du
Ï
grand développement qu’ont atteint ces deux classes dans l’antiquité zoologique, et des
'
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traits de ressemblance avec le calice des Crinoïdées que présente celui des Ci‘darides et.
,
d’autres Êchinides d’ancienne origine, il paraît naturel de s’attendre a trouver, parmi
ces
derniers encore, quelque indication de l’existence d’un périprocte interradial. Il n’y
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pas chez les Périschoéchinides, a en juger d’après les fragments connus, ni non plus
.
chez les 'CidarideS; chez tous les_deux, l’axe du système nutritif se trouve parfaitement
.
vertical. Mais, grâce aux travaux admirables de COTTEAU, de Dnson, de DE LORIOL,
de WRIGHT,
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et d’autres savants qui ont jeté*tant de lumière sur les origines des Echinoïdées méso—
'
zoïques, nous connaissons actuellement certaines formes, chez lesquelles on croit entre—*
,
’
voir une
disposition moins régulière 1).
C’est en
particulier le genre Hétérodiadem’a
COTTEAU‘2), qui, malgré la perte du calice dans tous les exemplaires connus, ne laisse;
guère de doutes sur l’emplacement postérieur du périprocte, hors dudisque central,
‘
dans
une
costale 5 très—allongée. insérée entre les dernières paires de plaquesde l’aire
_
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impaire.
Les
genres Pseudodiadema, CyphOsoma, Echinocyphus"), présentent d’autres
exemples de ce mode de conformation.
Ce sont“ l‘a des Dia‘démiens de la période
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tacée.
Le
groupe remarquable des Saléniens, dont le calice rappelle à tant d'égards
_
_
'
celui
des Crinoïdées, et dont l’existence peut être suivie depuis le-lias jusqu’à la
_
riode actuelle, est représenté, dans les couches -mésozoïques inférieures, par le
Acrosalenia,- qui s’éteint dans les assises inférieures de la craie,
et dans ce genre,
he
par plusieurs caractères aux Hémicidaris et aux Pseudodiadema, lepéripro‘cte,
'
longitudinalement, est reçu en grande partie dans
la costale 5, Contenue entre les ran—'
gées
_
des-dernières plaques interradiales, réduite parfois en une bande étr01te bordant f
1) Comparez DEs0R, L’Évolution des Ëchinides dans la série géologique, Neuchâtel, 1872, pag. 255
,
H. libÿcum Aeass., dans COTTEAÜ, Echiuides nouveaux, p.
17 et_75,
g.6.
Pal.
T.
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_
C1—ét., V1Ï,-p. 522, pl. 1124, .3) Comparez, entre autres,
l?al.
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'
Crét. pl. 1097, g. 5; le Cyphosoma m3gnimm,Aea$s., WRIGHT, Cret; Echmodermata, p. 131,
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pl. XXV, fig. 1, b; l’Echiuocyphus difcili's AGASS., ib. p. 116, pl. XXII. g. 4. -
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