KONGL.
SVENSKA VETENSIÇAPS—AIÇADEMIENS HANDLINGAR.
BAND. Il.
N:O
7.
65
D.
APPAREIL APICAL.
_
Système dorso—central.
Ses trois parties
constituantes:
les
pièces ocellaires, les pièces génitales, et le
disque central.
Homologies de l’appareil apical avec le calice des Crinoïdées.
Ses formes diverses dans les
différents groupes des Echinoïdées; anomalie des Collyrites.
Galice des Astériadées.
Chez toutes les Echinoïdées connues des mers
actuelles, et en réalité, dans la
_
grande majorité des genres
tant vivants qu’éteints, les ambulacres, et, par conséquent, les
aires interradiales convergent, a la surface dorsale, auprès d’un assemblage, plus ou moins
régulièrement disposé, de pièces essentiellement différentes de tous les autres éléments
du test.
On a appelé cet- assemblagel’appareil apical, le sommet, le verteæ. C’est le sys—
tème dorso—central.
Il se compose de trois
parties constituantes qui lui appartiennent
'
d’une manière spéciale: les pièces dites ocellaires, toujours au nombre de cinq; celles
’
dites génitales dont le nombre normal de cinq estsouventréduit a quatre, et le
disque central.
Les pièces dites ocellaires correspondent aux ambulacres, et ne s’en éeartent jamais,
pas même dans l’appareil disjoint des Collyritides. Il ne faudrait pas
considérer cependant
'
cette adhérence intime comme l’indice d’une relation entre la pièce ocellaire et l’ambu—
lacre, comparable a celle d’une matrice a
1
3
son
produit. La pièce ocellaire ne sert aux
\
2
/
plaques ambulacraires en voie de formation
.
.
que connue une sorte d’abri, les cachant sous
\ïïÏ/
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'.
°°
son bord adoral, avant qu’elles sortent en de—
’
'
°°
Ç
‘
n
°
hors. Mais cette proximité immédiate au som—
O
’
met de l’ambulacre permet a la pièce.ocel—
'
0
0
laire, devenue le siège d’organes de sensation,
Pièce ocellaire, avec le sommet de l’ambulacre correspondant, de de 1‘CCGVOlI‘, par
le trajet 16 plus COUl’t, 18
î.”îî—°ït1;îlî.‘îîäï““gigrndngr
r…
… g... pag....
Pièce ocellaire avec le sommet del’ambulacre, de l:1Cidarispapillata (121118 le p01‘8
ClOl'lt 811€ 981: ÈOÙJOUI‘S p€l‘C€€.
LES…f= "“ "“ 1"’“‘é"Îc‘“'Car, malgré l’ignorance où nous sommes
encore
a l’égard de la vraie nature de ces organes, on est convenu de considérer ce
pore connue un pore oculaire, et cela, a ce qu’il semble, uniquement en raison de l’ho—
mologie morphologique pressentie entre les pièces ocellaires des Oursins et les pièces sem—
blables placées a l’extrémité des bras des Etoiles de mer, dans lesquelles sont logés les or—
ganes
dont la fonction comme organes de la vue ne peut être mise en doute après les recherches d’El—InnnneRc},’) de HÆCKEL”) et de GREEFF.”)
Selon ce
dernier, les Astéria—
dées
possèdent, a l’extrémité de chacun de leur bras, deux organes
de sens
distincts.
Le grand tronc nerveux s’y divise en deuX rameaux. L’un d’eux, le supérieur, se rend
a
un
cirrhe tentaculaire impair, plus fort que les tentacules ambulacraires, et d’une
1) Abhandl. Akad. Berlin,
1835, p. 181.
2) Zeitschrift für wissenschaftliche Zoologie, X, p. 183, pl. XI.
3) Sitzungsberichte der Gesellschaft zur Befärderuug der gesammten Naturwissenschaften in Marburg, 1871.
N:o 8, p. 1; 1872, N:o 6, p.
100.
'
K.Vet.Akad.I—Iandl.
B. 11.
N…7.
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SVENSKA VETENSIÇAPS—AIÇADEMIENS HANDLINGAR.
BAND. Il.
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APPAREIL APICAL.
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Système dorso—central.
Ses trois parties
constituantes:
les
pièces ocellaires, les pièces génitales, et le
disque central.
Homologies de l’appareil apical avec le calice des Crinoïdées.
Ses formes diverses dans les
différents groupes des Echinoïdées; anomalie des Collyrites.
Galice des Astériadées.
Chez toutes les Echinoïdées connues des mers
actuelles, et en réalité, dans la
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grande majorité des genres
tant vivants qu’éteints, les ambulacres, et, par conséquent, les
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On a appelé cet- assemblagel’appareil apical, le sommet, le verteæ. C’est le sys—
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mologie morphologique pressentie entre les pièces ocellaires des Oursins et les pièces sem—
blables placées a l’extrémité des bras des Etoiles de mer, dans lesquelles sont logés les or—
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Selon ce
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possèdent, a l’extrémité de chacun de leur bras, deux organes
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Le grand tronc nerveux s’y divise en deuX rameaux. L’un d’eux, le supérieur, se rend
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cirrhe tentaculaire impair, plus fort que les tentacules ambulacraires, et d’une
1) Abhandl. Akad. Berlin,
1835, p. 181.
2) Zeitschrift für wissenschaftliche Zoologie, X, p. 183, pl. XI.
3) Sitzungsberichte der Gesellschaft zur Befärderuug der gesammten Naturwissenschaften in Marburg, 1871.
N:o 8, p. 1; 1872, N:o 6, p.
100.
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