86
s.
LOVÉN, ÉTUDES sun IES Éenmoi‘nÉns.
rachnius
parma
de différents âges, que de la plaque par laquelle passe
la périphérie,
une
partie toujours plus grande s’avance insensiblement vers la surface inférieure, jusqu’a.
ce
que
la plaque suivante s’y fasse voir, et que le périproctium, dorsal chez les très—
devienne enn plus qu’a demi ventral. En même temps, le stoma du test, comme
dans les Êchinides, diminue en proportion de l’animal entier. Chez une Mellita hexa—
pora (GAL) de six mm. de largeur, le diamètre du stoma est d’environ 0,13 de celui du
test; si 8 mm. de 0,1; a 35 mm.. de 0,04, et a 80 mm. de 0,034.
L’ordre exprimé par la formule des deux séries des plaques péristomiennes am—
bulaerales, se fait encore valoir a l’apparition successive des s1îihérides.
Chez les Spatanguides, dont la Bissopsis lyrifera (FORB.),’) peut servir d’exemple,
le
premier sphéride vient se montrer sur la plaque péristomienne unipore de chaque
ambulacre, e’est—êr—dire sur les plaques lb, llh, llla, lVZ), Va, tout prés de la suture,
et
d’ordinaire il est penché vers la plaque bipore.
Dans le trés—jeune licliiiiocardiui‘n
tlavescens
(U.F.M.)’), dont le péristome est encore pentagonal et dont la bouche est
bien
peu
éloignée du centre de la membrane buccale, on voit, sur chacune des pla—
ques
péristomiennes bipores, c’est—£r—dire sur celles de la série la, lia, lllb, lVa, Vb,
se
développer le second sphéride, dont la petitesse indique la formation toute récente.
La série la
.
.
.V0 est. donc ici encore iî)récédee par la série lb
.
.
.
Va.
Quand la bouche
est
reculée
de
maniere a presque
toucher la lévre3), chaque ambulacrc fait voir un
troisième
sphéride placé sur la plaque 2 de la série lé...Vo, et lorsque l’armrture
orale commence a etre couverte par la lèvre saillante’), le quatrième sphéride apparait,
d’abord, a ce qu’il semble, aux ambulacres pairs du trivium, sur la plaque 2 de la série
la
.
.
.
VZ).
Un Cassidulide tout jeune, un @. caribzearum LAË\îK., de quatre mm. de longueurÏ),
a
déja deux sphérides, dont la grandeur dittérente annonce que
celui
de
la
plaque
iL)éristemienne unipore doit avoir été le premier formé. A sept mm. de longueur "), il en
a
quatre, tous visibles, dans de profondes cavités.
Quand l’aiiiiii:il est parvenu a une
‘
longueur de douze
les sphérides sont au nombre de six, mais alors la surerois—
sance
caractérisant ce groupe s’est également produite.
Une couche de substance cal—
caire, d’un tissu d’abord réticulairc et irrégulier, présentant presque l’aspect d’une
s’étend à la surface du test; on l’observe le mieux dans la i'('ægi<î>ii sternale de
l’ii‘iterradiuni impair, ou elle part du centre de chaque plaque et en franchit les limites,
en
formant des crétes minces, tortueuses, irréguliéres et donnant insensiblemcnt nais—
sance
a cette
surface
nalement unie aux petites cavités éparses, qui est propre aux
individus adultes.
Le premier effet de cette surcroissance”) est de relever les bords
des cavités ou se trouvent les sphérides, puis d’y former des parties saillz.1ntes, qui peu
a peu couvrent les derniers; et comme le premier sphéride de chaque paire se montre
dans la série lb
.
..
Va, c’est encore celui—ci, qui a son tour est couvert le premier,
puis celui de la série la
.
.
.
V/), de façon qu’ils subissent ce recouvrement suivant l’ordre
même de leur apparition.
’) }’ls 32_ "’) Fig— 33.
”) Fig. 34.
4) Fig. 3.5.
"‘) Pi. vn, g. 62.
“) Fig. 61.
?) Fig. 63.
“) Fig. 65.
9) Fig. 62, 63, 84—, 66.
s.
LOVÉN, ÉTUDES sun IES Éenmoi‘nÉns.
rachnius
parma
de différents âges, que de la plaque par laquelle passe
la périphérie,
une
partie toujours plus grande s’avance insensiblement vers la surface inférieure, jusqu’a.
ce
que
la plaque suivante s’y fasse voir, et que le périproctium, dorsal chez les très—
devienne enn plus qu’a demi ventral. En même temps, le stoma du test, comme
dans les Êchinides, diminue en proportion de l’animal entier. Chez une Mellita hexa—
pora (GAL) de six mm. de largeur, le diamètre du stoma est d’environ 0,13 de celui du
test; si 8 mm. de 0,1; a 35 mm.. de 0,04, et a 80 mm. de 0,034.
L’ordre exprimé par la formule des deux séries des plaques péristomiennes am—
bulaerales, se fait encore valoir a l’apparition successive des s1îihérides.
Chez les Spatanguides, dont la Bissopsis lyrifera (FORB.),’) peut servir d’exemple,
le
premier sphéride vient se montrer sur la plaque péristomienne unipore de chaque
ambulacre, e’est—êr—dire sur les plaques lb, llh, llla, lVZ), Va, tout prés de la suture,
et
d’ordinaire il est penché vers la plaque bipore.
Dans le trés—jeune licliiiiocardiui‘n
tlavescens
(U.F.M.)’), dont le péristome est encore pentagonal et dont la bouche est
bien
peu
éloignée du centre de la membrane buccale, on voit, sur chacune des pla—
ques
péristomiennes bipores, c’est—£r—dire sur celles de la série la, lia, lllb, lVa, Vb,
se
développer le second sphéride, dont la petitesse indique la formation toute récente.
La série la
.
.
.V0 est. donc ici encore iî)récédee par la série lb
.
.
.
Va.
Quand la bouche
est
reculée
de
maniere a presque
toucher la lévre3), chaque ambulacrc fait voir un
troisième
sphéride placé sur la plaque 2 de la série lé...Vo, et lorsque l’armrture
orale commence a etre couverte par la lèvre saillante’), le quatrième sphéride apparait,
d’abord, a ce qu’il semble, aux ambulacres pairs du trivium, sur la plaque 2 de la série
la
.
.
.
VZ).
Un Cassidulide tout jeune, un @. caribzearum LAË\îK., de quatre mm. de longueurÏ),
a
déja deux sphérides, dont la grandeur dittérente annonce que
celui
de
la
plaque
iL)éristemienne unipore doit avoir été le premier formé. A sept mm. de longueur "), il en
a
quatre, tous visibles, dans de profondes cavités.
Quand l’aiiiiii:il est parvenu a une
‘
longueur de douze
les sphérides sont au nombre de six, mais alors la surerois—
sance
caractérisant ce groupe s’est également produite.
Une couche de substance cal—
caire, d’un tissu d’abord réticulairc et irrégulier, présentant presque l’aspect d’une
s’étend à la surface du test; on l’observe le mieux dans la i'('ægi<î>ii sternale de
l’ii‘iterradiuni impair, ou elle part du centre de chaque plaque et en franchit les limites,
en
formant des crétes minces, tortueuses, irréguliéres et donnant insensiblemcnt nais—
sance
a cette
surface
nalement unie aux petites cavités éparses, qui est propre aux
individus adultes.
Le premier effet de cette surcroissance”) est de relever les bords
des cavités ou se trouvent les sphérides, puis d’y former des parties saillz.1ntes, qui peu
a peu couvrent les derniers; et comme le premier sphéride de chaque paire se montre
dans la série lb
.
..
Va, c’est encore celui—ci, qui a son tour est couvert le premier,
puis celui de la série la
.
.
.
V/), de façon qu’ils subissent ce recouvrement suivant l’ordre
même de leur apparition.
’) }’ls 32_ "’) Fig— 33.
”) Fig. 34.
4) Fig. 3.5.
"‘) Pi. vn, g. 62.
“) Fig. 61.
?) Fig. 63.
“) Fig. 65.
9) Fig. 62, 63, 84—, 66.
