KONGL.
SVENSKA VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLINGAR.
BAND.
il.
N20
7.
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sans
doute par suite d'anncxions semblables que toutes les cinq plaques interradiales
viennent à. disparaître nalement du péristomc, et c’est aussi apparemment par suite '
des augmentations successives qui en résultent, qu’en même temps les relations de gran—
deur réciproques, si évidentes ailleurs," sont troublées, chez cette espèce, dans les plaques
ambulacraires
],
pour
revenir, cependant, à la formule normale, dans les plaques 2.
D’un autre côté, il ne faut pas oublier que, dans l’autre espèce, l’Arachnoïdes Zelandiæ,’)
qui n’offre pas cette particularité de la disparition apparente des plaques péristomienncs
interradiales, mais chez laquelle, au contraire, ces mêmes plaques semblent s’agrandir
avec
l'âge, l’ordre des plaques ambulacraires est néanmoins un peu vague aussi, et
n’obéit
que
faiblement a la loi
générale.
C’est là
une
déviation qui mérite d’être
étudiée soigneusement sur une suite nombreuse d’individus de différents âges.
La Mellita heXapora (GM.), quand elle n’a que si}; mm. et demi de longueur), présente
une grande distance entre les rangées la et V I), de sorte que l’aire interradiale comprise
"
entre elles est plus large que dans les individus plus âgés; mais les plaques 2 de lb et Va
du bivium et de tout le trivium se trouvent déjà tellement élargies, qu’elles forment une
_
enceinte compacte, ouverte en arrière seulement, et séparant les plaques interradiales
suivantes des péristomiennes 1. Toutefois, ce n’est— qu’à une grandeur plus considérable
de l’animal, que la plaque 3 se trouve aussi élargie de manière a entrer dans cette
enceinte, ) et cet accroissement fait supposer qu’à une grandeur au—dessous
mm.,
la Mellita doit avoir tous ses ambulacres séparés. Tel est en effet le cas de l’Echinarachnius
parma (LAMK.).
Un jeune individu de cette espèce, de siX min. et demi de
a
tous les cinq ambulacres uniformes, et leurs plaques 2 ne sont pas encore assez larges
pour
inuer sur la forme des interradiales, lesquelles sont toutes intactes et cohérentes.
Mais, chez un individu de 34 mm. 5), les plaques 2 de la et Vb du bivium ont telle—
ment augmenté qu’elles se touchent et viennent couper l’interradium impair; pourtant,
ce
n’est
encore
que
dans
les aires interradiales 1 et 4, que l’une des plaques 2 est
presque
isolée de la plaque 1.
Il ressort de ces observations, que les changements qui ont lieu dans les éléments
des ambulacres pendant l’accroissement de l’individu, sont beaucoup plus considérables
chez
certaines
Clypéastrides que chez les autres Echinoïdées, et l’on est amené à en
conclure, que,
chez les Clypéastrides, la forme régulière, à. cinq ambrilacres semblables
et a cinq aires interradiales uniformes, est la forme primordiale, conservée pendant toute
la vie par l’Echinocyamus et le Laganum, forme de laquelle s'écartent, a mesure que
l’individu avance
en
âge, les genres Encope, Clypéaster, Mellita et Rotula, Echina—
‘
rachnius, Lobophora et Arachnoïdes; les cinq derniers en développant en même temps
un
bivium, qui se distingue du trivium par ses formes.
La pression vers le péri—
.
stome
pendant la croissance, et pendant la naissance successive de nouvelles plaques,
et
leur forte augmentation dans les pétales destinés auX branchics, est pour beaucoup
dans
ces
métamorphoses.
Aussi l’équateur du test ne reste—t—il pas le même
toute la vie de l'animal.
On observe, en comparant de nombreux individus de l’Echina—
.
1) Pl. LIL g. 251—255.
’—’) Pl. XLlX, tig. 241.
3) Fig. 242, individu
de 8,3 mm. de longueur; g. 243,
de 35 mm., et Pl. XLVHÏ, g. 240, adulte.
4*) Pl. L, g. 245.
3) Fig. 246.
'
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