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et“ c’est“
a p‘_fopOSé'- les ier-1ijéspîüùr
—,‘ ny a deux eloisens, dè:sbrte
?
'
es”i«tdiVisé>en trois segments; Les -_Grégàrinçæs;-ainsildiviséesen plusieurs _'
Polycy_ätidégsüa,_pàhopposition
,
_
.aux;Mobcystädëesl qui n’ont qu’une” cayité
…
.
tions de Stein
été_;générale1mt adeptées::et_P-accept‘éespüarles ;
_
"
_
'
auteurs,jusquäu moment0ù M. A_._ Sehneider_fa-publiésa_thèse ;_ dans
'
,.
‘
'
]_aquelleil
dénôminàtioÿs. Quand la Grégarine_
présente trois segments— et c’estle nombre maximum,-Ces
.
,
sont désignés par_,_
enrarñère œ,»par les
_
prôtoméæiæ et dèùtomêrile; Quand" 11ny & '
deux-_ _segnænts:—,_ c’est.
le segment
_
antérieÿun‘
lui-Qui peut se
;
_
s'urajout'er aux autres.
separei et eÎestÿlui qui porte ‘ces_Ï
‘
j
__
parlé. Çes appendiees'-_rappellentïb'eaucoup
*de_ziiatidn_ Ï
_.
'
trouve
V ers
chez les
_
'j
rhynques, ete’est pourbelà que certains ’auteui‘ë‘s aneiens‘avaient pris‘ «
_
les Grégarinesp0‘ur des Vers intestinaux,
_
_.
_
-
Quant aux appendices
endes poils Ou SOi'es raides qùi-f0r—
' _
ment un revête1nentà l’animal tout entier, comme-dû l’a observé chez
.
—
,
quelques individùs_de la
ou Mon—beysii3 du LOmliric ,‘par
‘*_._
_
exemple, Stein et Lièberküh les Lentconsidérés’comme'
mais Lieberkühn avait admis que l’animal pouvait subit une mue, parce _. _ _
qu’il avait vu souvent des Grég‘arines de cette espèce libres et
dans leur enveloppe villeuse. M. Schneider, doute-beaucoup de la
".'
réalité de cette mue, et il ami-son, mais il ne sait comment l’inter—
f
prêter. Cependant; Adolf Schmidt l’avait déjà expliquée, en 1854,
-
un très bon travail sur ce M 0n0bystis. Il avait très bien vuee qui se passe
dans
ce cas.
Cette Grégarine vit dans le testicule 'dù Ver de
à
l’intérieur des cellules où se développent les SpermatozoïdesQ Or
,
on
—
'
'
sait que pendant le développement des spermatozoïdes, chez presque
__
,
tous les animaux, et_notamment chez le Lombrie
._
on tr0uvedesvèsi—.
(Jules Claires qui portent à leur surface
cellules “lles nées par
.
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