A;outonsencoœdeg
_'eutçïdes idées—“très
ï ij_°_=
…
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,
0UdeuXGommunmaüonsprehmmanes(Zoologzscher:'A??t2e'iÿér,äl&$0);‘ . , ,
Gab1161,qmmalheureusement est {mort epùiä; ‘a? proposé
f
Ï
ciass1caœ
;ÊCell‘e‘dèÏ-Ÿses
‘
émane…suriamorphoiog1emass…
du déÿeloppement;
"
Malscommelhwtonedudeveloppement
ïn‘î9st Gamme
qu€d’unefaçon assez
on trouve: dans ce "travail des idées _Ï
tressmgulierese
de , Cel-lès [ qui - sont
? généralement
—_
leçu€S,0n—Seulementa
mais encore ӈ propos -
dugroupeenùmdesPiotozoaires
_
.'
:
;
?
"
Ï.fÀprès ce
n‘ousavons a
[
reCherchér
manière générale
,
approfondie, quels sont les caractères des GrégarieS‘ qui; depuis 1845;
avaient déjà ,”ététassimilées par Kôlliker
simples cellules, comme
'
*
tous les
Kôlliker
SiébbldÉ—sontles principaux
f
_
champions de=la'doctrine de l’unicellularité dés Prot0zoaire3, do”Ctrine
…._
ensuite parpresque tous les naturalistes,
-Â
(
»
_
-
'
1
La forme extérieure de ces êtres est celle d’un sac allongé, cylin—t
;
Ÿfj_‘ drique, plus
ou ,.mOins long, formé par une entreloppe close de toutes
'
Î parts, sans ouverture aucune et, par conséquent, sans
bouche ni anus,
'
_
w
sans trace de tube digestif. Les GrégarinéSsc—S nourrissent donc par
f
'
endosmose, Comme de simples cellules, à travers la paroi qui forme '
'
;
__
l’enveloppe du corps. Ce sac présente une longueur variable et peut
'
'_
’
nous l’avons dit: jusqu’à seize millimètres. D’autres
'_
'
,
espèces ne mesurent que quelques centièmes de millimètre.
'
Ÿ
Dans la plupart des espèces , ce sacou tube subit, à sa partie anté—_
‘rieure, un étrànglement qui sépare, en avant,'un petit segment tantôt
j
tantôt en forme de cou plus ou mOins ”allongé. Ge
petit segment antérieur est ce que Stein désigne sous le nom
tête
_
'
ou partie céphalique ; le reste est le corps. Telles sont les désignations
.
_
qu’emploient les auteurs allemands. Cette cloison transversale qui
,
‘
divise la cellule en deux parties a été observée, pour la premiére-fois,
’
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