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,
'
ILES sMæcosponmms.
445
.
d‘ailleurs,sur quel criterium on se fondait pour faire un végétal
'
__
c‘esorganiSmes.
J e, crois due leurs afnités les plus prochaines sont avec les Sporoà
et particulièrement en raison dela forme de ces corps qu’on
,
‘Ï doit regapder comme reproducteurs, Corps réniformes ou fusiformes
quirappellentles corps Îalciformes des Grégarines et des Coccidies.
’
Ils Se rapprochent encore des Coccidies, habitants intracellulaires des
=
épithélimns,parleur siège exClusif,l’intérieür des cellules musculaires.
.
Mais ces tubes ainsi formés et remplis de corpusc—ules propagateurs ne
'
'
représentent que Pétat de reproduction de ces êtres, il doit exister un
f
état antérieur,représentant l’état de végétation ou d’aCcroissement,
'
comme il en existe un chez les Grégarines et les Coccidies. On possède,
en effet, quelques observations tendant a démontrer que ces tubes ont
.
une phase antérieure.
_
-
'
_
,
ll s’agit des observations faites avec beaucoup de soin par Hessling
'
sur
les Psorospermies utriculiformes du cœur du Boeuf, du Mouton
_
.'
'
_
et du Chevreuil. Il a vu de petits amas arrondis ou ovalaires, exclusi—
'Vement formés par un plasma nement granuleux, sans enveloppe
_
_
_
ni noyau“. Puis, ces amas ont grossi, revêtu une membrane d’enve—
_
‘
loppe, et il a apparu dans leur intérieur des globules pâles. Ces glo—
bules, d’après Manz, sont des spores naissantes. ('les détails rappel—
.
lent la manière dont les spores se forment dans certaines Coccidies.
:
Ces spores prendraient plus tard la forme d’un croissant ou d’un rein.
On est donc en droit de faire un rapprochement entre ces tubes sarcos—
poridiques et ”les Psorospérmies utriculiformes. Nous verrons du reste, -
en étudiant les autres Psorospermies, que chez ces dernières, celles
des Poissons et des Insectes, le mode de développement serait analogue
à celui que nous venons de décrire.
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d‘ailleurs,sur quel criterium on se fondait pour faire un végétal
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J e, crois due leurs afnités les plus prochaines sont avec les Sporoà
et particulièrement en raison dela forme de ces corps qu’on
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‘Ï doit regapder comme reproducteurs, Corps réniformes ou fusiformes
quirappellentles corps Îalciformes des Grégarines et des Coccidies.
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Ils Se rapprochent encore des Coccidies, habitants intracellulaires des
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épithélimns,parleur siège exClusif,l’intérieür des cellules musculaires.
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Mais ces tubes ainsi formés et remplis de corpusc—ules propagateurs ne
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représentent que Pétat de reproduction de ces êtres, il doit exister un
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comme il en existe un chez les Grégarines et les Coccidies. On possède,
en effet, quelques observations tendant a démontrer que ces tubes ont
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Ces spores prendraient plus tard la forme d’un croissant ou d’un rein.
On est donc en droit de faire un rapprochement entre ces tubes sarcos—
poridiques et ”les Psorospérmies utriculiformes. Nous verrons du reste, -
en étudiant les autres Psorospermies, que chez ces dernières, celles
des Poissons et des Insectes, le mode de développement serait analogue
à celui que nous venons de décrire.
