_
_
…
-
LES sn‘ncOsroRmŒs.
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Ï
Quand il “s’agit de l’histoire des parasites, il est toujours une question
_
:
très intéressante qui se présente des premières quel est le mode de
;
transmission'de ce parasite?
Il est probable qu’il se transmet par
_
lecanal alimentaire, mais jusqu’ici les
directes manquent
'
_
COmplètement.* Manz a fait
a des animaux de la chair infestée
%
‘
“de” PSoro,Spermie's utriculiformés, mais quand il chercha à retrouver les
: :
chez ’ces animaux,
il n’en aperçut aucune trace dansles parois
Î
dans les muscles.
_
,
.
'
.
,
_
A propOs de leur histoire patholOgique, on peut se demander si ces
_
Psorospermies déterminent des troubles graves quand elles existent en
Î '
grande quantité. ESt—il
Spéciale qui soit due àleur présence
£
_
'
dans les muscles ?—Virchow a publié dans son Archiv, t. 87, 1866, un
:,
travail sur ce suj et. Il a pris des renseignements sur l’état de santé des
les muscles desquels il avait trouvé un‘ grand nombre de
: ces
parasites, Porc, Mouton, etc., renseignements qui lui ont appris que
1
'
cei‘tailmsymptôines graves s’étaient montrés pendant la vie chez ces
animaux. GéuX—ci éprouvaient, au moins pendant les derniers temps,
.
'
_' une soif-ardente, de l’anoréxîe, une température élévée, des taches ou
_
des nodosités avaient apparu sur les téguments ; ils montraients0uvent
»
.
de la gêne dans la marche et une paralysie partielle du train posté—
rieur.
_
Î_
Chez l’Homme ou chez l’animal qui mange cette chair infestée,
peut—il se produire des effetsnuisibIes ? Nous n’en savons rien.—L’expé—
rience de Manz n’est pas probante; il faudrait faire
nouvelles
recherches. Mais il est évident que, pour exercer des effets nuisibles,
_
il faudrait que cette viande infestée fût consommée crue ou cuite seule—
ment en dehors, comme certains jambons. Ratzel a vu que le Singe
chez lequel il a observé des PsoTospermies était, depuis plusieurs
semaines
,
souffrant et presque paralysé, et, en effet, les parasites
étaient très. nombreux dans tous les muscles.
_
On a observé aussi de véritables épizooties causées par ces parasites,
surtout sur des troupeaux de moutons. (Leisering et WVinckler, Arch. de
Virchow, 1866). A Marienwerder, en Prusse, les Moutons mouraient
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Quand il “s’agit de l’histoire des parasites, il est toujours une question
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:
très intéressante qui se présente des premières quel est le mode de
;
transmission'de ce parasite?
Il est probable qu’il se transmet par
_
lecanal alimentaire, mais jusqu’ici les
directes manquent
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COmplètement.* Manz a fait
a des animaux de la chair infestée
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“de” PSoro,Spermie's utriculiformés, mais quand il chercha à retrouver les
: :
chez ’ces animaux,
il n’en aperçut aucune trace dansles parois
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dans les muscles.
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A propOs de leur histoire patholOgique, on peut se demander si ces
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Psorospermies déterminent des troubles graves quand elles existent en
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grande quantité. ESt—il
Spéciale qui soit due àleur présence
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dans les muscles ?—Virchow a publié dans son Archiv, t. 87, 1866, un
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travail sur ce suj et. Il a pris des renseignements sur l’état de santé des
les muscles desquels il avait trouvé un‘ grand nombre de
: ces
parasites, Porc, Mouton, etc., renseignements qui lui ont appris que
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cei‘tailmsymptôines graves s’étaient montrés pendant la vie chez ces
animaux. GéuX—ci éprouvaient, au moins pendant les derniers temps,
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des nodosités avaient apparu sur les téguments ; ils montraients0uvent
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de la gêne dans la marche et une paralysie partielle du train posté—
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Chez l’Homme ou chez l’animal qui mange cette chair infestée,
peut—il se produire des effetsnuisibIes ? Nous n’en savons rien.—L’expé—
rience de Manz n’est pas probante; il faudrait faire
nouvelles
recherches. Mais il est évident que, pour exercer des effets nuisibles,
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il faudrait que cette viande infestée fût consommée crue ou cuite seule—
ment en dehors, comme certains jambons. Ratzel a vu que le Singe
chez lequel il a observé des PsoTospermies était, depuis plusieurs
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souffrant et presque paralysé, et, en effet, les parasites
étaient très. nombreux dans tous les muscles.
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On a observé aussi de véritables épizooties causées par ces parasites,
surtout sur des troupeaux de moutons. (Leisering et WVinckler, Arch. de
Virchow, 1866). A Marienwerder, en Prusse, les Moutons mouraient
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